
49° MANUEL
MASCENA. Lath. Ind. V.2.p. 646. sp. 10.— Tetraodamasceka.
Gmel. p. 758.—La petite perdrix. Buff. Ois. v. 2. p. 417,
— Est le même oiseau que la Perdrix grise ordinaire.
Voyez à l’ article Perdrix l ’hist. des Galt. v. 3. p. 392.
— Les espèces nominales ci-dessus désignées doivent être
rayées de la liste des perdrix.
Perdix cinerea. Lath. Ind. v. 2. p. 645. sp. 9. — Te-
trao perdix. Gmel. Syst. 1. p. 757. sp. i 3. — La Perdrix
grise. Buff. Ois. v. 2. p. 401. — Id. pl. enl. 27. la femelle.
— Gérard. T ab. élém. v. 2. p. 69.— Temm. Pig.
et Galt. v. 5. p. 078. — C ommon partridge. Lath. Syn.
v. 4. p. 76^2. — Penn. Prit. Zoot. p. 86. t. M. mâle et
femelle. — Gemeines oder grades eeedhdhn. Bechts. Naturg.
Dettt. v. 3. p. i 36i. — Meyer, Tasschenb. v. 1. p. 3o3.
— Frisch, t. 114* Ie mâle. t. 114. B. la variété marron,
et t. 115. variété blanchâtre. ■— Naum. t. 3. f. 3. 1e
mâle. — Starna. S tôt. degl. ucc. v. 3. pl. 249 et 256,*
pl. 25i . variété jaunâtre; et pl. 202. un jeune individu
blanchâtre.
Habite : jusque fort avant dans le nord; visite l’Égypte
et les côtes de Barbarie ; de passage dans quelques pays,
sédentaire dans d’autres : vit dans les champs et les lieux
découverts, souvent à la lisière des bois et dans les
buissons.
Nourriture : semences , graines, insectes, particulièrement
des larves de fourmis; baies et herbes.
Propagation : niche dans les champs, dans les blés,
dans les maïs, sous les buissons, sous la mousse, dans les
bruyères : pond depuis douze jusqu’à dix-huit et vingt oeufs,
d’un cendré verdâtre, terne.
/ / V S E C T IO N . — CAILLE.
Queue très-courte, penchée vers la terre et cachée
par les plumes du croupion; la ire. rém| » des
ailes la plus longue.
Les Cailles diffèrent plus des Perdrix et des Franco-
lins par leurs habitudes que par les caractères extérieur!-
le bec et les pieds des grandes espèces étrangères ressemblent
par alternent à ces mêmes parties chez les perdrix • une
déliés a la mandibule supérieure longue comme dans guel-
ques francohns ; on ne saurait par tant de rapports se’ per-
mettre d en faire un genre distinct. Notre Caille (car les
moeurs des especes étrangères nous sont trop peu connues’,
est polygame et nomade, elle se réunit en grandes bande!
pour operer son long voyage; dans tout autre temps de
1 annee elle est solitaire dans les champs. P
Remarque. Une anomalie dont aucun auteur n’a fait
mention.se trouve dans deux espèces de cailles é . r a n l t
Chez celles-ci ,1 existe un tuberculeux caïeux aux t a™
des males absolument comme dans les perdrix.
EA CAILLE.
P E R P t x ^COTURNlX. (L ath.)
Sommet de la tête varié de noir et de roussatre
portant trois bandes longitudinales, dont deux au-
dessus des yeux et uiie au milieu de la tête : parties
supérieures, d’un cendré brun avec des taches noires
et des bandes jaunâtres; sur les scapulaires et sur
les plumes du dos se dessine une large bande d'un
blanc jaunâtre, qui suit la direction de la baguette •
du roux sur la gorge, entouré de deux bandes d’un
b! un noirâtre : partie inférieure du cou, poitrine et