
loeil; joues, cotés et devant du cou nuancés de
cendre et de blanc ; couvertures supérieures et pennes
de la queue rayees transversalement de brun
noiiatre et de blanc ; bec noir , mais la mandibule
inférieure rouge a sa base; pieds d’un rouge vif.
Longueur, 11 pouces, ou 11 pouces 6 lignes. L e
mâle et la femelle en plumage parfait d’hiver.
T otanus fuscus. Leisl. Nachtr. su Bechst. Naturg.
Deut. Heft. 1. p. 4 7 - n°. 2. — Meyer, Taschenb. Deut.
v. 2. p. 566. sp. 1. — T otanus natans. Bechst. Naturg.
Deut. v. 4 - p• 227. n”. 4 - — Id. Taschewb. u. 2. p. 286.
n\ 4. avec une mauvaise figure du jeune de l ’année,
prenant sa première livrée d’hiver. — T ringa totanus.
Meyer, Vög. Liv-und. Esthl. p. 200. sp. 1. — T ringa
fusca*. Linn. édit. 12 .p. 252.— Scolopax curonica. Gmel.
Syst. 1. p. 66g. sp. 46. Lath. Ind. v. 2. p. 724. sp. 37.
— S colopax C antabrigensis. Gmel. p. 668. sp. 45. — Lath.
Ind. p. 721. sp. 25. — C hevalier de C ourlande. Sonn.
nouv. édit, de Buff. Ois. v. 22. p. 102, d’après Beseke.
Naturf. Ges. v. 7. p. 462. un individu en mue. —
C ourland snibe. Lath. Syn. supp. v. 2. p. 3io. — Dunkel.
brauner, wasserlaüfer. der einjariger vög. Meyer,
Tasschenb. v. 2. p. 366. — Witte strandlooper. Sepp.
Nederl. Vog. v. 2. i. p. 267. un jeune de T année prenant
le plumage d’hiver. — L a barge aux pieds rouges.
Gérard**. Tab. élém. v. 2. p. 236. description très-
exacte.
*Par suite des misérables compilations de Gmelin, nous retrouvons
cette indication parmi les synonymes du Glareola Senegalen-
fis, qui n’est rien autre que notre Glaréole à collier d’Europe.
** Gérardin cite à cet article 1 e Scopolax obscura de Gmel. Syst. i.
p. 663. sp. 41. — 3 . G. Gmel. Reise. v. 3 . p. 90. t. 17. sans faire
attention que cet oiseau est un Malle, et des mieux caractérisés.
Les jeunes avant la première mue.
Diffèrent seulement des jeunes et dès vieux dans
leur plumage parfait d’hiver, en ce que les parties
supérieures ont une teinte de brun olivâtre; que
les plumes du dos sont bordées latéralement d’un
petit trait blanc ; que les couvertures alaires et les
scapulaires portent quelques petites taches blanches
de forme triangulaire sur les bords des barbes, et
que toutes les parties inférieures sont blanchâtres ,
variées de nombreux zigzags et de taches peu distinctes
d’un cendré brun; les pieds sont d’un rouge
orange. C’est alors,
S colopax totanus *. Gmel. Syst. 1. p. 655. sp. 12 .—
Lath. Ind. Orn. v. 2. p. 721. sp. 24. Une indication
très - exacte. — T otanus macclatus. Bechst. Naturg.
Deut. v. 4- p• 2o3. — Spoîted snipe. Lath. Syn. v. 5.
p. 149. sp. 19. var. A. — Penn. Arct. Zûol. v. 2. p. 467-
n °. 574. — Dunkelbrauner wasserlaufer. der tweijari-
ger vogel. Meyer, Tasschenb. Deut. v. 2., p. 367. —
Naum. Vög. t. 8. /*. 8. figure très-exacte. — Meyer,
Vög. Deut. Heft. 18. t. 5. figure très-exacte.
Plumage d’été ou des nocès.
Toutes les parties supérieures et la face noirâtres ;
les plumes du dos, des couvertures et des scapu-
* Mais point le Scopolax totanus, Linn. Syst. Natur. édit. 12 ,
qui doit être rapporté à notre espèce décrite sous le nom Totanus
stagnatilis. M. Cuvier a très-exactement indiqué cet article comme
synonyme à son petit Chevalier a pieds verts, qui est notre Stagna-
tile; la citation de lap/, enl. 876 est également juste : je me suis
trompé dans la première édition.