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bordures rousses et jaunâtres; petites couvertures
des ailes bordées de blanc roussâtre ; gorge, ventre
et abdomen d’un blanc pur; bec noir; pieds verdâtres.
C’est alors, .
T ringa littobea *. Gmel. Syst. i. p. 677. — Lath. Ind.
Orn. v. 2. p. yZi. sp. i 5. — Tringa grenovicensis. Lath.
I n d . sp. 16. — T otantjs cinereus. Briss. Orn. v. 5.
p. 200. t. 17. f . 2. — L e chevalier varié. Buff. Ois. v. 7.
p. 507. et surtout sa PI. eni. 3oo. une figure très-exacte
du jeune combattant, tels que sont tous les individus
à l'époque oit ils commencent à voler. — Gérard. T ah.
élém. v. 2. p. 207. — Shore sandpiper. Lath. Syn. v. 5.
p. 171. — Greenwich sandpiper. Lath. Syn. supp. v. 1.
p. 249. .— Englischen strandeaüfer. Bechst. Taschenb.
Deut. p. 298. n°. 4- — Naum. Vôg. Deut. t. 17. f. 21.
Gambetta talé. Stor. deg. ucc. v. 5, pl. 465.
La ƒemelle adulte et les jeunes apres la mue
d’automne.
T ringa eqcestris. Lath. Ind. v. 2. p. 730. sp. 14» —~
Le chevalier commun. Buff. Ois. v. 7. p. 5i 1, et surtout sa
Pl. enl. 844- figure très-exacte. — L e chevalier ordinaire.
Gérard. Tab. élém. v. 2. p. 2o3. — E questrian
sandpiper. Lath. Syn. supp. v. 2. p. 3n . sp. 2. description
très-exacte.
HoEite : les prairies humides et marécageuses ; rarement
au printemps sur les bords de la mer ; quelques com*
Si on ne place point le Tr. lixtorea, Gmel., comme le jeune du
combattant, on doit le supprimer. M. Meyer en a fait usage dans
le Tasschenb. Deut., à l’article du Tourne-pierre, et dans l’ouvrage
Vog. Liv-und. Esthl. à celui de notre Chevalier cul-blanc ( Tr. ochro-
pus. Gmel.)
pagnies émigrent en automne le long des côtes maritimes.
Nulle part aussi abondant qu’en Hollande.
Nourriture: vers et insectes de marais.
Propagation : niche dans les herbes ; pond quatre ou
cinq oeufs pointus, d’un verdâtre clair , avec un grand
nombre de petites taches et de points bruns, ou bien olivâtres
avec de grandes taches brunes.
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G EN R E S O I X A N T E - S I X I È M E .
CHEVALIER.-TOr^iVTO\ ( B e c h s t .)
Bec médiocre ou long, droit, rarement courbé en
haut, mou à la base, dur, solide et tranchant à la
pointe, comprimé dans toute sa longueur,v'terminé
en pointe aiguë ; les deux mandibules sillonnées seulement
h leur base ; extrémité de la mandibule supérieure
légèrement courbée sur l’inférieure. Narines
latérales, linéaires, longitudinalement fendues
dans le sillon. Pieds longs, grêles, nus au-dessus
du genou; trois doigts devant et un derrière; des
doigts antérieurs, celui du milieu réuni à l’extérieur
jusqu’à la première articulation par une membrane
qui se prolonge quelquefois jusqu’à la seconde articulation.
Souvent un rudiment au doigt interne,
rarement une demi-palmure. Ailes médiocres, la
i re. rémige la plus longue.
Ces oiseaux, qui voyagent en petites troupes, vivent
indistinctement sur les bords des lacs et des rivières
comme dans les prairies qui avoisinent les eaux douces ;