
Ois. v. 8. p. 433.— Id. pi. enl. 970. représente un in dividu
dont le front et la gorge sont encore en mue._
Gérard. Tab. élém. v. 2. p. 325. mais la citation latine
fausse. — Black-headed guix. Lath. Syn. v. 6. p. 38o.
Penn. Brit. Zool. t. L. 5. — ISchvvarzkopfige meve *.
Bechst. Naturg. Deut. v. 4- pi 635. — Meyer, Tas-
schenb. Deut. v. 2. p. 482. — Naum. Vôg. t. 32. f. 44.
Gabbiano moretta. S tor. degl. ucc. v. 5. p. 537.
Bruinkop m e ew . Sepp. Nedert. Vog. v. 2. p. i53. un
vieux et un jeune dans la mue de printemps.
Remarque. Dans la première édition j’ai placé parmi les
synonymes de cette espèce ïeLarus atriciiloïdes de Falk.,‘
Gmel. et Lath., ainsi que la Mouette rieuse de Sibérie de
Sonnini; ces descriptions sont de la Mouette pygmée dans
son plumage parfait d’été. Voyez l’article cité et la remarque.
Le Larus ridibundus de Wilson Americ. Zool.
n’est point synonyme avec notre oiseau, c’est le Larus
atricilla de l’article précédent. La mouette rieuse du
Groenland et de tout le cercle arctique diffère un peu de
—Lath. Ind. v. i.p . 8 i 3 . sp. 4. et la figure de Catesby. v. i.t . 89. Citations
qui appartiennent toutes à une mouette des mers australes.
Cette mouette ressemble beaucoup à la mouette rieuse d’Europe,
mais elle s’en distingue par sa plus grande taille ; le capuchon est
d’un noir bleuâtre; le manteau d’un bleuâtre très-foncé ; les rémiges
beaucoup plus longues, toutes d’un noir uniforme à base bleuâtre;
les pieds d’un noir pourpré. Je signale cette espèce étrangère
voisine de la nôtre, afin qu’on ne soit plus dans le cas de
les confondre. Peut-être paraît-elle accidentellement en Europe.
J’ai reçu un individu d’Amérique, et un autre des terres Australes.
Voyez cet oiseau à la page 779..
* Bechstein et Latham ont eu tort de signaler la livrée complète
d’été de cette espèce, par tête noire, vu que la partie indiquée
reste toujours d’un brun terne. J’en fais la remarque, puisque la
nouvelle espèce, décrite à l’article page 777, a la tête d’un noir
assez profond.
D’ORNITHOLOGIE. 785
celle de nos climats ; mais ces légères nuances sont de trop
peu de valeur, elles paraissent être produites par des causes
purement locales.
Habite : les rivières et les lacs salés et d’eaux douces ;
seulement en hiver sur les bords de la mer; de passage en
Allemagne et en France ; très-abondant en Hollande dans
toutes les saisons de l’année.
Nourriture .• principalement des insectes, des vers, du
frai et d©sOetits poissons.
Propagation : niche dans les herbes et dans les prairies
situées dans le voisinage de la mer et de l’embouchure des
rivières ; pond trois oeufs, d’un olivâtre foncé parsemé de
grandes taches brunes et noirâtres. Les oeufs varient beaucoup.
MOUETTE A MASQUE BRUN.
L A R U S C A P IS T R A T U S . (M ih i.)
Un masque brun clair, qu i aboutit a l ’occiput ;
longueur du tarse, 1 pouce 6 lignes; les rémiges
extérieures a baguettes blanches.
Le plumage d’hiver de cette nouvelle espèce
étant absolument, sans aucune exception, la même
que celle de la mouette rieuse, on omettra la répétition.
Dans cet état il est encore très-facile de
distinguer les espèces;celle de cet article, toujours
plus petite , mesure en longueur totale, i 3 pouces
4 lignes ; son bec est beaucoup plus petit et plus
grêle, et ses tarses ainsi que ses. doigts, constamment
plus co u r ts , ont une teinte d’un brun rougeâtre.
E n plumage d ’hiver.