
Les jeunes de Vannée.
Front, région des y eu x , toutes les parties inférieures
et les deux tiers de la queue blancs ; sommet
de la tête et occiput d’un cendré noirâtre; nuque
et dos d’ un gris brun; petites couvertures des ailes
blanchâtres, tachees de gris et de noirâtre ; les moyennes
d’un gris noirâtre sont bordées de brun clair ;
les plus grandes sont blanchâtres en dehors et à
leur extrémité ; les quatre premières rémiges noires
sur les barbes extérieures et à leur bout, mais
blanches sur les barbes intérieures ; les trois suivantes
cendrées en dehors, et la pointe blanche ; queue
un peu fourchue, terminée par une large bande
noire, qui est moins grande sur la penne la plus extérieure;
bec d’un brun noirâtre, pieds couleur de
chair livide.
Die keeine meve. Meyer, Tasschenb. Deut. v. 2. p. 488.
Plumage d’été ou des noces.
Toute la tête et la partie supérieure du cou enveloppés
par un capuchon noir; un croissant blanc
derrière les yeux; partie du bas du cou et toutes
les parties inférieures d’un blanc aurore*; croupion
et queue d’un blanc parfait ; dos, scapulaires et toute
l’aile d’un cendré bleuâtre pur et très-clair; les
rémiges cendrées, toutes ainsi que les pennes se*
Cette belle couleur aurore disparaît après que l’oiseau a été
monté; ces parties sont alors d’un blanc parfait.
condaires terminées de blanc; bec d’un rouge de
laque très-foncé , iris d’un brun foncé ; pieds d’un
rouge cramoisi. Longueur, 11 pouces 5 lignes. L e s
vieux en plumage parfait.
L arus minutus. Pallas. Reis. v. 3. p. 702. n°. 35. —
Gmel. Syst. 1. p. 5g5. sp. 12. — Lath. lnd. v. 2. p. 813.
sp. 5- — Benicken. Ann. der JV etter. v. 3. p. 1 ^1 • —
L arus atricieloides. Falk. Reis. v. 3. p. 355. t. 24. en
plumage parfait d’ été. — Gmel. Syst. 1. p. 601. sp. îg.
Lath. lnd. v. 2. p. 813. sp. 5. — L a feus petite des
M ouettes. Sonn. nouv. édit, de Buff. Ois. v. 24. p. 288.
— M ouette rieuse de S ibérie. Id. ibid. p. 287. — L ittee
guee. Lath. v. 6. p. 3g i .— Naum. Vôg. Nachtr. t. 36.
f. 72. figure très-exacte de l’ adulte en plumage parfait.
Remarque. Dans la première édition, j’ai dit que cet
oiseau est du très-petit nombre de ceux que je signale
d’après les descriptions d’autres naturalistes. Depuis ce
temps, j’ai tué deux individus de cette espèce, et j’en ai
examiné vingt autres; ce qui m’a fait découvrir une erreur
de citation dans l’article de ma Mouette rieuse, où j’ai
donné le Larus atricilloides de Falk comme synonyme ;
tandis que cette description appartient à la Mouette pygmée
dans son plumage parlait d’été. On voit par-là à quel
point les compilations sont nuisibles à l’étude de la nature.
Habite : les fleuves, les lacs et les mers des contrées orientales
de l’Europe; accidentellement de passage en Hollande et
en Allemagne ; abondant en Russie, en Livonie et en Fionie ;
s’égare très-accidentellement sur les lacs de la Suisse.
Nourriture : insectes et vers.
Propagation : niche dans les régions orientales et méridionales.
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