
Bechst. Naturg. Deut. v. 4. p. 758. — Meyer, Tas-
schenb. v. 2. p- 574. — Id. Vôg. Deut. v. 1. Heft. 17.
_Frisch. Vôg. t. 186. — Onocrotalo 0 pellicano. Stor.
degi. uee. v. 5. pl. et 5oo. Selon l’opinion de
M. Guy. Règ. amim. v. 1. p. 524 * il faut encore ajouter
ici Pelecanus rosecs. Gmel. p. 5^0. — Lath. p. 883.
sp. 2. mais point la pl. enl. g65- qui représente le jeune
de notre Pélican.
Les jeunes.
Pelecanbs philippensis. Gmel. Syst. 1. p. 5yi. sp. 12.
— Lath. Ind. v. 2. p. 883. sp. 5. — Briss.. Orn. v. 6-
p. 527. t. 46. ■— Le Pélican des philippines. Buff. Ois.
pi. enl. g65. figure1 très-exacte, à l’exception de la couleur
des pieds. — Le Pélican brun. Gérard. Tab. élèm. v. 2.
p 5 i i. — Philippine pélican. Lath. Syn. v. 6. p. 583.
— Naum. VÔg. Nachtr. t. 63. f. 119. — Il faut encore,
selon l’opinion de M. Cuv. Règ. anim. v. 1., p. 524,
ajouter au jeune le composé du Pelecanus fuscus *. Gmel.
et Lath., ainsi que Pelecanus manillensis, Gmel. et Lath.
Habite : les contrées orientales de l’Europe ; commun
sur les rivières et sur les lacs de la Hongrie et de la Russie
• assez abondant sur le Danube j rare et accidentellement
vers les côtes de l’Océan.
Hourviture : poissons.
Propagation : niche à terre dans un enfoncement,
proche des eaux; pond deux ou trois et rarement quatre
oeufs, d’égale grosseur vers les deux bouts et d’un blanc
pur.
Anatomie. La trachée artère,' dans les deux sexes, est
^ * Mais certainement point le Pélican brun de Bùffon, pl. enl.
p57. Cet oiseau est une espèce particulière très-distincte, propre
»auX climats d’Amérique.
D’ORNITHOLOGIE. 8g3
presque entièrement membraneuse , les anneaux cylindriques
sont formés d’arêtes fixes cartilagineuses; vers
la glotte-elle s’élargit en entonnoir; le socle du fond de
la glotte, est très-apparent. Les bronches se dilatent beaucoup
dans le milieu, et forment des espèces de poches.
' Remarque. On m’a envoyé un pélican adulte, tué en
Egypteî j’eri ai reçu un autre du cap de Bonne-Espérance;
ces deux individus ne diffèrent point de ceux qu’on trouve
en Europe; leurs dimensions sont seulement beaucoup plus
fortes. '" gtPiip , r ■ ■ ■■•■ .
G EN R E O U A T RE- VINGT-DE U X IÈME .
CORMORAN. - G A R B O . (M e y e r .)
B e c médiocre ou long, droit, comprimé, arête
arrondie; mandibule supérieure très-courbée vers
la pointe, crochue ; mandibule inférieure comprimée
; base engagée dans une petite membrane qui
s’étend sur la gorge. F a c e et g o r g e nues. N a r in e s
basales, linéaires, occultes. P ied s forts, courts,
treS-retires dans l’abdomen ; trois doigts devant, le
doigt de derrière s’articule intérieurement; tous
reunis par une seule membrane. O n g le s , celui du
doigt du milieu dentelé en scie. A il e s médiocres-
la i re. rémige un peu plus courte que la 2e., qui est
la plus longue.
Les Cormorans se distinguent facilement des Pélicans
et des Fous avec lesquels iis ont toujours été confondus
dans un même genre. Ces oiseaux sont d’excellens plongeurs
, qui poursuivent avec une vitesse étonnante et
comme à tire d’aile, entre deux eaux, une proie très-agile ;