
644 MANUEL
queue rayées transversalement de blanc et de larges
zigzags noirs ; pieds d’un rouge pâle; iris brun ;
moitié du bec rouge, la pointe noire. Longueur, io
pouces i ou 2 lignes; rarement jo pouces g ou io
lignes. L e mâle et la femelle en hiver.
Remarque. Dans cet état il revient au mois de mars en
Hollande.
C hevalier aux pieds rouges. Gérard. Tab. êlém. v. à.
p. 2o5. un individu en mue prenant sa livrée d'hiver.
Les jeu n e s avant la première mue.
Un trait blanc va de la mandibule supérieure à
l’oeil; espace entre l’oeil et le bec brun; plumes du
haut de la tête d’un brun finement liséré de jaunâtre
; nuque cendrée ; dos et scapulaires b runs, toutes
les plumes bordées latéralement par une bande jaunâtre
qui forme des taches angulaires sur le bord
des barbes; couvertures des ailes d’un brun noirâtre
, bordées et terminées de blanc jaunâtre ; gorge
blanchâtre, parsemée de petits points bruns; côtés
du cou et poitrine cendrés avec des raies longitudinales
très-étroites, brunes ; ven tre , flancs et abdomen
blancs; sur les flancs, sur l’abdomen et sur les
couvertures de la queue sont des taches brunes^
extrémité des pennes de la queue roussâtre; bec
livide à sa base, brun vers la pointe; pieds d’un
jaune orange.
Les jeun es en mue prenant la livrée d ’hiver.
T ringa striata. Gmel. Syst. 1. p. 672. sp. 5. — Latb.
Ind. v. 2. p. 735. sp. 24 * — T otanus striatus. BrîsS.
Orn. v. 5. p. 196. sp. 5. t. 18. j . 1. L e C hevalier rayé.
Bufi‘. Ois. v. 7. p. 516. — Id. pl. enl. 827. un jeune
en mue d'automne. — S triated sandpiper. Latli. Syn.
v. 5. p. \ 76. — Gambetta, femina. Stor. deyii ucc. v. 5.
pl. 464*
Plumage d ’été ou des noces.
Un trait blanc va de la mandibule supérieure du
bec à l’oeil; tête, nuque, haut du dos, scapulaires
et couvertures d’un brun cendré olivâtre ; sur chaque
plume est une large raie noire longitudinale;
sur celles des scapulaires et des plus grandes couvertures
des ailes sont quelques petites raies noires
transversales; croupion blanc ; côtés de la tête , gorge
et toutes les autres parties inférieures blanches;
mais sur le centre de chaque plume est une grande
tache longitudinale d’un brun noirâtre ; ces taches
deviennent obliques sur l’abdomen et sur les couvertures
inférieures de la queue; pennes de la queue
rayées de blanc et de n o ir , et terminées de blanc
pur; le blanc est cendré sur les quatre pennes du
milieu; moitié du bec et pieds d’un rouge vermillon
très-vif.
T otanus calidris. Becîist. JSaturg. Deut. v. 4- P- 216.
* Remarquez que sous Tringa striqta se trouve aussi confondu
une description assez exacte du Tringa maritima de ce Manuel,
et qu’on ferait mieux de supprimer totalement cette indication
qui est un Composé bizarre, fruit d’une misérable compilation.