
v . 207. n°. i 83. — C oq de bruyère ou tétras. Buff. Ois.
v. 2. p. 191. t. 5. Gérard. Tab. élém. v. 2. p. 5 2 .—
T étras auerijan. Temm. Figf. et G dû. v. 3. p. 1 14- —
Auerwaldhtjhn. Bechst. TSaturg. Deut. v. 3. p. 1298.—
Frisch. t. 107. le mâle, et supp. n°. 107. femelle. —
Meyer,Tasschenb. Délit, v. î . p. 295.— Naum. t. 17. ƒ. 36.
le mâle. — W oodgrous. Lath. Sÿn. v. 4. p. 729. — Penn.
Brit. Zool. t. M. le mâle, et t. M. femelle. — G allô di
monte d’lrogallo. Stor. deg. ucc. v. 2. pl. 236 et 237.
mâle et femelle.
Habite : en grand nombre dans le nord de l’Asie; en
Russie jusque vers la Sibérie; commun en Livonie; assez
abondant en Allemagne , en Hongrie et dans certaines
parties de l’Archipel; plus rare en France, et jamais en
Hollande. Vit dans les plus grandes forêts en montagnes;
jamais dans les plaines ni dans les bruyères; n’émigre point.
Nourriture : plusieurs sortes de baies; les bourgeons
et les jeunes pousses des feuilles d’arbres et d’arbusteç
alpestres, aussi des insectes, mais rarement des graines.
Propagation : niche à terre dans les hautes herbes, et
sous les broussailles ; pond de six jusqu’à seize oeufs obtus,
d’un blanc sale marqué de taches jaunâtres.
Anatomie. La trachée-artère du mâle forme une circonvolution
à peu près vers les trois quarts de sa longueur,
entre les os de la fourchette; la courbure du tube remonte
environ un pouce et demi; puis, se courbant de nouveau,
elle descend à gauche du gésier jusque sur les muscles du
cou, d’où elle se dirige dans les poumons. Deux muscles
larges d’une ligne sont attachés de chaque côté du larynx
supérieur; ces deux muscles suivent latéralement la direction
du tube auquel ils adhèrent par des fibres très-déliées,
passent sur le gésier, et réunissent leurs fibres sur la crête
du sternum. La trachée de la femelle se rend en ligne
droite aux poumons, et les deux muscles en ruban n’existent
point.
TÉTRAS RAKKELHAN,
T E T R AO MED 1U S.. (Min r .)
Plumes de la gorge un peu allongées ; poitrine
e t cou a reflets pourprés; queue légèrement four-
chue ; bec noir; aspérités des doigts très-longues.
Tête , cou et poitrine d’un noir à reflets bronzés
et pourprés; sourcils rouges; ventre d’un noir mat;
dos et croupion d’un noir lus tré , parsemé de très-
petits points cendrés ; ailes noirâtres, parsemées
de petits points et de zigzags cendrés et bruns ;
base des pennes secondaires d’un blanc p ur; abdomen
et flancs variés de grandes taches blanches ;
queue d’un noir profond; bec noir. Longueur, o.
pieds 3 ou 4 pouces. L e vieux mâle.
Remarque. La femelle n’est point encore décrite; il
est probable que les couleurs de son plumage ressemblent
et sont distribuées à peu près comme chez les femelles
des especes de tétras dont les males sont noirs. Quelques
naturalistes, et encore récemment M. Nilsson, sont d’opinion,
que cette espèce est un bâtard, fruit de l’accouplement
de Tetrao urogallus et Tetrao tetrix; mais ils sont
dans l’erreur.
T etrao hybridus. Sparm. Mus. Caris, fasc. 1. t. i5.
figure très-exacte du vieux mâle. — Retz. Faun. Suec.
p. 208. n . 184. var. Y .— Urogaelus minor punctatus.
Briss. Orn. v. i.p . 191. «p. 2. A .— Tetrao tetrix. var. Y.
Gmel. Syst. 1. p. 748. — Lath. Ind. v. 2. p. 636.— Tétras
rakrelhan, Temm. Pig. et Gall. v. 3. p. 129._
R akkelhan ar. Beseke. Vôg. Kurlands. p. 69. — Bastard
waldhuhn. Bechst. Naturg. Deut. v. 3. p. i355.
Les jeunes mâles, après leur première mue , res