
ventre d’un blanc pur; croupion et couvertures inférieures
de la queue également blanches, mais
marqués de grandes taches lancéolées noirâtres;
queue rayée de larges zigzags bruns sur un fond
d’un blanc roussâtre, et terminée de blanc; pieds
d’un cendré noirâtre ; base du bec d’un cendré livide.
S colopax letjcophæa, Lath. ïnd. p. 719. sp. 17. — To-
tànüs ledcophæds. Bechst. Tasschenb. Deut. v. m p- 289.
sp. 8. — Id. Naturg. Deut. v. l\. p. 257. —g T otanus
giottis. Meyer, Tasschenb. Deut. v. 2. p. 572. — C om-
mos codwit. Lath. Syn. v. 5. p. 144. — Id. Supp. v. f§
p. 245. — Diksussiger wasserlatjfer. Meyer. Vôg. Deut.
folio. Heft. 8. figure assez exacte. — Naum. Vôg. Heft. 6.
f . 6.
Plumage d’été ou des noces des mâles.
Sommet de la tête et nuque d’un roux c la ir , rayé
longitudinalement de brun; sourcils, gorge, côtés
du cou et sans exception toutes les parties inférieures
d’un roux rougeâtre très-vif et foncé , variés
sur les côtés de la poitrine et sur les couvertures
inférieures de la queue par des traits longitudinaux
noirs; dos, scapulaires et les longues plumes qui
s’étendent sur les rémiges d’un noir profond, toutes
marquées sur les bords des barbes par des taches
ovales d’un roux v if ; couvertures des ailes cendrées
et bordées de blanc pur ; sur le blanc du croupion
se trouvent quelques grandes tachesvbrunes ;
rémiges noires, marbrées intérieurement de blanc;
toutes les pennes de la queue rayées alternative-
D’ORNITHOLOGIE. 671
ment de bandes brunes et. blanches. Les vieux
mâles. C ’est alors,
L i m o s a rtjfa. Briss. Orn. v. 5. p. 281. n \ 5. /. 20. f . 1.
— Leisler. Nacht. zu Bechst. Heft. 2. p. 162. — S colopax
lapponica. Linn. Syst. natur. édit. 12. p. 246 SP•
i 5. — L a Barge rousse. Buff. Ois. v. 7 . p. 5o4- Mais surtout
sa pl. enl. 900. une figure très-exacte. — R ost-
bratjner wasserladfer. Meyer. Tasschenb. Deut. v. 2.
p . 374. description exacte.
L e s fem e lle s , ne sont jamais d’un roux aussi v if
que les mâles, elles ont en été le sommet de la
tê te , la nuque, le dos et les scapulaires d’un brun
foncé, onde de cendré et marqué sur le bord des
plumes de taches jaunâtres; les parties inférieures
(à l’exception du milieu du ventre qui est d’un
blanc p u r ), sont toutes d’un jaune roussâtre c la ir ,
et cette couleur variée sur les côtés de la poitrine,
sur les flancs et sur les cotrvertures inférieures de
la queue par des traits noirs; dimensions plus fortes
que celles des mâles.
Remarque. Dans cette dernière livrée, propre aux femelles
en plumage d’été, on reconnaît L imosa Meyeri ; Leis-
ïer, Nachtr. zu Bechst. Naturg. Deut. Heft. 2. p. 172,
dont M. Leisler a formé sa nouvelle espèce de Barge-
Meyer, indiquée dans le Manuel, i re. édition, p. 4^4 »
d’après cet auteur , mais que j’ai trouvée depuis identique
avec la Barge rousse, on la femelle de cet oiseau. Je possède
l’un des individus qui ont servi de type à mon ami Leisler
; c’est uhe femelle prenant sa livrée d’été , qui ne dillère
en rien des autres femelles decet oiseau, tuées sur nos cotes
: les dimensions totales sont toujours plus fortes que
dans le mâle , ou la Barge-rousse de ce naturaliste.