
473 MANUEL
Tetrao alises. Gmel. Syst. 1. p. 750. sp. a3. Lath.
Ind. v. 2. p. 63g. sp. 10. — T etrao lagopes. Retz. Faun.
Suec. p. 2 ii.n°. 186.— T etrao metes. Montin. A et. soc.
Lund. v. 3. p. 55----Montin. Phys. Handl. 1. p. 155.
— T etrao subalpines. Nils. Orn. Suec. v. 1. p. 307.
sp. 139.— L agopède de la baie de Hedson. Buff. Ois. v. 2»
p. 276. — Perdrix des saeles. Hearne. Voy. à l ’ Océan
du nord. p. 338. édit, in-4°. — Tétras des saeles oe
meet. Temm. Pig. et Gall. v. 3. p. 208. t. Anat. u .
f . 1, 2 et 3. — White groes. Lath. Syn. v. 4- p• 743. —
Weisse waldhehn. Beclist. Naturg. Peut. v. 3. p. i353.
— Frisch. t. 110 et 111. en plumage d’hiver et à u commencement
de la mue.
Plumage complet d’été.
T ê te , cou, dos, scapulaires, pennes du milieu
de la queue et leurs couvertures, d’un rouge marron
plus ou moins fo n c é , pur et sans taches sur le
devant du cou, mais avec des zigzags noirs sur les
autres parties et des taches noires sur le haut du
dos; partie inférieure de la poitrine, ventre, abdomen
et la plus grande partie des couvertures alaires,
ainsi que toutes les pennes, d’un blanc p ur; pennes
latérales de la queue noires, terminées de blanchâtre
; tarses et doigts garnis à c la ire -vo ie de
poils laineux; espace nu au-dessus des yeux, et
une petite membrane dentelée qui s’élève perpendiculairement,
d’un rouge vif.
Les femelles et les jeu n es, sont d’un roux orange
avec des taches noires plus grandes; les sourcils ne
sont point élevés en crête.
Varie périodiquement, plus ou moins de blanc
répandu sur les différentes parties du corps , ceci
variant suivant les époques plus ou moins rapprochées
des deux mues périodiques. C’est alors,
White partridge. Edw. Glan. t. 72. un individu mâle,
en mue.
I l arrive souvent, qu’au milieu de l ’été, on trouve
des individus qui ont tout le ventre, jusqu’aux cuisses,
varié de plumes coloriées comme celles du dos et de quelques
plumes blanches; les sourcils rouges très-élevés;
seulement les tarses garnis à claire-voie de plumes laineuses,
mais les doigts ou totalement ou en partie nus; les ongles
cendrés et plus courts qu’en hiver. Le mâle-a du noir à
l’entour de la base du bec et sur la poitrine. C’est alors,
T etrao laponices. Gmel. Syst. 1. p. ?5i. sp. 25. _
Lath. Ind. v* 2. p. 640. sp. 12. — Bonasa scottica. Briss.
Orn. v. 1. p. 199. t. 22. f. 1. — T etrao lagopes. Montin.
Phys. Sallsk. Hanal. 1. p. 155- — Tetrao cachinnans.
Retz. Faun. Suec. p. 210. n°. i 85. — T étras rehusak.
Temm. Pig. et Gall. v. 3. p. 225.— Rehesak grogs. Lath,
Syn. supp. v. 1. p. 216'. — Penn. Arct. Zool. v. 2.
p. 3i 6.
Remarque. Dans la première édition, je me suis étrangement
abusé par rapport à la livrée d’été de cette espèce,
pour laquelle j’ai donné le véritable Tetrao scôticus des
auteurs anglais, espèce qui paraît se trouver uniquement
en Ecosse; elle diffère du Tétras des saules par un bec
plus petit, par un plumage constamment colorié de rougeâtre
marron, sans aucun indice de blanc; par les rémiges
d’un brun uniforme, par la couleur cendrée des
plumes laineuses aux tarses et aux doigts, et par la couleur
marron qui, termine les pennes caudales; j’ai décrit
celte espèce sous le nom de Tétras rouge. Le Tetrao la-
ponicUS de Linnée a aussi été indiqué dans celte première
édition comme espèce distincte ; mais des observations
Partie IIe.