
d’un bleu 'verdâtre à sa base, jaune d’ocre à la poin-*
te; bouche orange; iris brun, cercle nu d’un brun
rougeâtre; pieds d’un cendré bleuâtre maculé de
jaunâtre. Longueur, 16 pouces, et 16 pouces 6 lignes.
Les vieux en plumage parfait d'hiver.
Lartts cyanorhynchus. Meyer, Tasschenb. Dent. v. 2.
P• 48o * .— Cuvier, Règn. anim. v. 1. p. 5ig. mais l’in-
dieation dans les deux premières lignes se rapporte à11
livrée d’été.— Bechst. Tasschenb. v. 3. p. 582. — Mouette
A PIEDS BLEUS OU GRANDE MOUETTE CENDREE. Buff. OÎS. V . 8.
p. 428. mais surtout sa pl. enl. 977. figure très-exacte.
— Briss. Om. v. 6. p. 182. na. 10. t. 16. f. 2. — Gab-
biano mezza mosca. Stor.dcg. ucc. v. 5. pi. 53i.
Les jeunes jusqu'à V âge de deux ans.
Ceux de l'année, un croissant noir çn avant des
yeux ; toutes les parties supérieures d’un gris hfun;
les plumes du dos et des ailes bordées et terminées
de blanc jaunâtre ou roussâtre; celles du haut du
dos finement lisérées de cette couleur; front et toutes
les parties inférieures blanchâtres avec des taches
et des teintes d’un gris clair, disposées sur la poitrine
et sur les flancs; gorge et milieu du ventre
d un blanc pur ; base de la queue blanche, le reste
d un brun noirâtre terminé de blanchâtre ;7 rémigOes
Ma correspondance est cause que Meyer a créé cette espèce
nominale; je ne connaissais point alors la livrée d’été. Cette remarque
faite dans la première édition paraît ne point avoir été
observee, puisque M. Cuvier reproduit le Larus cyanorhynchus
comme espèce distincte, et sans prévenir que c ’est la livrée d’hiver
du Larus canus de Linné.
d’un brun noirâtre ; pieds d’un jaunâtre ou d’un
blanc livide ; bec noir, mais livide à sa base ; cercle
nu des yeux brun. Apres la première mue d’automne
, il paraît siir le dos des plumes d’un cendré
bleuâtre p u r , mêlées avec des plumes hrunes, bordées
de jaunâtre ; la tête rayee de brun sur fond
blanc; toutes les parties inférieures prennent plus
de blanc; la base du bec d’un cendré bleuâtre livide
avec la poitrine noirâtre. A Vâge dun an, apres
la seconde mue d'automne, il ne reste, le plus souvent,
qu’une étroite bande brunâtre vers le bout de
la queue, et un peu de brun noirâtre vers le milieu
du bec. Le plumage est complet à la seconde mue
de printemps. C ’es t, dans l’une ou 1 autre liv ré e ,
L a r u s h y b e r n u s . Gmel. Syst. i . p. 5 9 6 . sp. i 3. L a r u s
p r o c e l l o s u s . Bechst. Naturg. Deut. v. 4- P• ^ 47- mais
seulement le jeune, l’oiseau décrit comme le vieux est
une Mouette rieuse en plumage d’hiver. — La M o u e t t e
d ’ h i v e r . Buff. Ois. v. 8 . p. & ■ — Briss. Orn. v. 6 . p. 1 8 9 .
<i i °' 1 2 . — La g r a n d e M o u e t t e . Gérard. ,Tab- élém. v. 2.
p. 3 2 1 . — W i n t e r MEW. Lath. Syn. v. 6■ p. 384- — Penn.
Brit. Zool, p. 1 4 2 . t. L. 2. — Naum. Vôg. Deut. t. a3.
f. 48. un individu après sa première mue d’automne.
Plumage d'été ou des noces.
La tête, l’occiput, la nuque et les côtés du cou
d’un blanc parfait, sans aucune tache brune; le
bec d’un jaune d’ocre ; le cercle nu des yeux d un
vermdlon v if; les pieds d u n jaune d o c ie clair,
mais maculé de cendré bleuâtre ; le reste du plumage
comme en hiver. Les vieux.