
eaux, m„"us,„c» autres différante espèces de balauu,
et de tubic.nelles qui perforent et s’attachent à la peau des
grands cétacés. i r
Propagation : niche dans les trous des
rochers, touque
jours par grandes bandes; la ponte n’est
d’un seul
oeuf, très-grand, d’un blanc pur.
11'*■ S E C T IO N . — PÉTREL PUFF1N.
B ec généralement plus long que la tête, grêle,
très-comprimé à la pointe ; l’inférieure plus ou moins
recourbee et pointue. Narines s’ouvrant en deux
tubes, rapprochés à la surface du bec.
Leur manière de vivre ne diffère presque point de celle
des petrels hirondelles; ils ne diffèrent des uns et des
autres que par les narines distinctes et par la longueur du
bec. Le passage d’une section à l’autre est presque sans
imites assignables, vu que nous connoissons de vrais pétrels
de la première section à bec également long,et dont
la partie supérieure du tube nasal est si profondément
coupé , que les narines paraissent former deux tubes
soudes. Une séparation générique et rigoureuse est par-
conséquent impossible; au reste, la manière de vivre des
uns et des autres n’offre aucune différence bien marquée;
les Pétrels puflins sont, de même que les Pétrels hirondelles,
oiseaux nocturnes qui chassent au crépuscule et se
cachent le jour dans les trous des rochers ou dans les
tanniers des lapins et des rats, et ne sortent de ces retraites
souterraines qu’au crépuscule ou dans les ouragans,
si fréquens dans les parages qu’ils habitent. Les Puflins
servent dans le nord aux besoins des habitans qui les salent
en grand nombre pour leurs provisions d’hiver; c’est notre
Puffln manies si commun au nord de l’Écosse et le long
D’ORNITHOLOGIE. 8o5
des côtes, qui sert d’aliment principal aux insulaires des
Orcades.
PÉTREL PUFFIN.
P RO C E L L A R IA P U F F IN U S . (Lurs.)
Bec déprimé a la base , 'sillonné en dessus ;
comprimé a la pointe ou il se reiifle narines a deux
ouvertures cachées sous une voûte commune; bec
long de 2pouces, tarses, i pouce io lignes ; queue
conique.
Tête, joues, nuque et dos d’un cendré clair ;
toutes les plumes du dos terminées par une zone
plus claire encore; scapulaires, ailes et queue d’un
cendré noirâtre ou couleur d’ardoise; rémiges d’un
noir profond ; sur les côtés du cou et de la poitrine
des ondes d’un cendré très-clair, toutes les autres
parties inferieures d’un blanc pur; bec jaunâtre
avec des taches brunes vers le bout qui indiquent
encore le jeune âge; pieds et membranes d’un jaunâtre
livide; iris brun. Longueur, 18 pouces. C’est
alors,
P r o c e l l a r i a c i n e r e a . Grnel. Syst. i. p. 563. — Lath.
Ind. Orn. v. g. p. 824. sp. 10. — P é t r e l c e n d r é Forst.
Icon. t. 92— C i n e r o u s p e t r e l . Lath. Syn. v. 6. p. 40.5.
— P r o c , p u f f in t j s et c i n e r e a . Kuhl. Zool. Beit. sp. 22 et
25. le vieux et le jeune de la même espèce.
Les jeunes peut-être d’un an, ont toutes les parties
supérieures du plumage beaucoup plus foncées;
ce qui est d’un cendré clair chez les vieux est de
couleur d’ardoise ou cendré foncé dans les jeunes;
les parties inférieures du plumage sont en plusieurs
endroits ondés de cendré ; le bec est d’un noir cendré