
Corbula striata. Mus. Annales, vol. 8. p. l\6q. n.° 3.
Habite........ Fossile de Grignon et de Courtagnon. Mon
cabinet.
Etc. Voyez dans le vol. 8. des Annales du Muséum, p. 468 ,
469 , d’autres espèces que je n’ai point sous les yeux.
PANDORE. ( Pandora.)
Coquille régulière, inéquivalve, inéquilatérale , transversalement
oblongue, à valve supérieure applatie , et
l'inférieure convexe.
Deux dents cardinales oblongues, divergentes et inégales
à la valve supérieure ; deux fossettes oblongues à
l’autre valve. Ligament intérieur.
Testa regularis, inoequivalvis , inæquilatera trans-
yersim oblonga ; val va superiore planulatâ ; inferiore
convexâ.
Dentes cardinales duo oblongi divaricati , in ce*
quales, in valvd superiore ; foveolæ duoe oblongæ ad
valvam altérant. Ligamentum internum.
O B S E R V A T I O N S .
Par leur charnière, les pandores semblent se rapprocher
des placunes; mais elles ont deux impressions musculaires ,
e t , quoiqu’inéqui,valves comme les camacées , leur coquille
régulière et libre les en éloigne et les rapproche des
corbules.
E S P È C E S .
i . Pandore rostrée. Pandora rostrata.
P . testa latere antico longiore, attenuato, rostrato , ,hinc
in ulrdque valvd angulato.
Tellina inoequivalvis. Lin.éyst. nat. p. 1118. Gmel. n.o 23.
Poli test. 1. tab. i 5. f. 5 et 9.
Chemn. Conch. 6. tab. XI, f. 106. a. b. c.
Pandora. Encÿcl. pl. a5o. f. 1. a. b. c. Pand. margaritacea
syst. desanim, sans vert. p. 137.
Habite la Méditerranée et dans la Manche, sur nos côtes. Mon
cabinet.
2. Pandore obtuse. Pandora obtusa.
P . testa latere antico versus extremitatcm dilalato , obtu-
sissimo, hinc obsolète angulato.
Pandora obtusa. Leach.
H abite.... l ’Océan britannique? Mon cabinet. Communiquée
par M. Leach. Espèce plus petite et très-distincte de la
précédente.
LES L ITHOPHAGE S .
Coquilles térébranles, sans pièces accessoires , sans
fourreau particulier, et plus ou moins bâillantes a
leur côté antérieur. L e ligament des valves est
extérieur.
Les animaux de ces coquilles savent percer les rochers
calcaires, s’y établissent à demeure et y vivent habituellement.
Ils s'y enfoncent de manière que leur extrémité
antérieure, placée vers l’entrée du trou qui les contient,
est toujours à portée de recevoir l’eau dont ils ont
besoin.
Ces coquillages bivalves restent ainsi cachés, toute
leur vie, dans des trous assez profonds qu’ils se sont creusés
dans les rochers. On ne connait pas encore les particularités
de l’organisation de ces animaux; mais leurs habitudes
étant analogues à celles de la plupart des phola