
vix laterali. Pappi setæ inæquales fragiles caducissimæ multiseriales uniformes bar—
bellatæ barbellis inter se cobærentes. — Herbæ perennes Hispanicæ occidentales et
Macaronesiæ facie Centaureæ.
970 bis. Ptosimapappüs sempervirens Boiss.
Pt. glanduloso-viscidulus, foliis sessilibus lanceolatis basi angustatis indivisis
dentatis integrisve basi ulrinque lobo stipulæformi auctis, acheniis cbmpressis
ecostatis.
Centaurea sempervirens Linn.
Hab. in Hispaniâ australi et occidenlali, Lusitaniâ.
Lés espèces de Centaurea qui rentrent dans ce'nouveau genre, présentent un ensemble de caractères
qui doit les faire nettement distinguer du premier. Leur style est Bien plus allongé, les
a chênes ont l’aréole presque basilaire et non très-latérale comme dans les Centaurea, enfin le
pappus est caduc et non persistant, composé de séries rapprochées et indistinctes, tandis que dans
les Centaurea il y a deux rangées, l’une interne et l’autre externe et qui diffèrent l’une de l’autre
par la longueur et la largeur des soies. Par ces caractères, ces plantes se rapprochent davantage des
Plectocephalus Don. (C. americana L. etsp. affines) genre très-distinct aussi et dont le pappus
est aussi caduc, mais dans lequel les corolles stériles sont remarquables par leur longueur, les
styles courts, l’achène ovale à peine comprimé, les soies du pappus très-longues et unisériales.
Dans notre genre Ptosimopappus rentrent encore certainement les espèces suivantes.
Ptosimopappus intybaceus Boiss.
Pt. glabrescens, foliis inferioribus petiolatis pinnatipartitis lobis lineari-lanceolatis
a cutis, summis linearibus dentatis, acheniis vittis quinque longitudinalibus rubris p e r -
cursis.
Centaurea intybacea Lam. — C. leucantha Pourrel. — C. mrgata Cav. non Willd.
Hab. in Hispaniâ orientali, Galba australi.
Ptosimopappus Canariensis Boiss.
Centaurea Canariensis Broussonet.
Hab. in Canariis.
Les C. arguta Nees de Ténériffe et uliginosa Brotero du Portugal, rentrent très-probablement
aussi dans ce nouveau genre, mais comme je ne les ai vues encore que très-peu avancées, je n’ose
les y réunir.
998. Carduncellus Monspeliensis.
Supprimez l’observation relative à la plante de Rambur, et ajontez :
998 bis. Carduncellus araneosus Boiss. et Reut.
C. lotus pilis arachnoideis sparsis obsitus, caulibus erectis parcè ramosis, foliis .infe-
rioribus profundè pinnatifidis 'lobis lanceolatis subintegris supremis subamplexicau-
libus dentatis, lobis dentibusque in spinas subulatas lutescenles abeuntibus, involucri
breviter araneosi squamis parle inferiori striato-nervosis exterioribus in appendicem
foliaceam ciliato-spinosam capilulum subæquantem subpatulam abeuntibus, interioribus
— 74l —
brevioribus appendice scavioso-lacerâ obtusâ: ïerminatis, coi-ollis cæruleis, pappo
tubum corollæ dimidium tebsupéranle.
Carduncellus araneosus Boiss. et Reut. Bibl. Univ. Gen., 184a, n m t
Hab. in provinciâ Granalensi (Rambur|Sn collibus argillosjs Castellæ Novæ prope
-lramue--, o A à & k la Guardia (ReatèbgWRp*' I , .
Coules ±-1 pedales, folia ambitu lanceolala a^4 pollices longa 8- t o lmeas lata , lobi
oblongi lancéolati brèves integri vel dental!,■ I dentes.terminales et latérales m
spinas flavescentes sesquilineam longés-abeuntes. Capitula dla C. ccerulei fere
OE'ËspèceVemarquable par ses poils Irts-enip.,s, couchés et comme fàrineuv, très-différente du C.
Monspeliemium pour lequel jelavais prise d'après un échantillon très-incomplet, plus vo«.ne
du C. eærulem, dont elle diffère par le pappus trois fois plus allongé de ses graines, du G. t tis -
panicus, qui s’eu distingue par sa glabréité, ses feuilles dentées et non pmualifides, ses
capitules trois fois plus petits, et les écailles extérieures de l’involucre plus courtes.
1007. Onopordon macracanthum.
Retranchez sa variété p; et à sa place ajoutez à la suite de YOn. IUyncum :
Onopordon Illyricum. Var. squamis moolucri elongatis. — Onop. homdum Viviam.
- Onop. elongàtum var. (5. Abbrematum DC. Prodr. - Onop. macracanthum var.
B. Boiss. V o y , Bot. Ësp. '• ' ^
Cette plante, mieux étudiée sur des échantillons plus complets, ne me parait pas mamtenau
différer spécifiquement de l’Onop. JUyricum, auquel elle doit être rapportée comme variété. Je la
possède de la Corse, de Cadix, de Syrie et de Madrid. VOnop, jnacracanlhum me parait tou-
jours devoir former une espèce distincte.
io 33. Serratula flavesgens*
Effacez de k synonymie S. mucronala Desf.. et cichorqeia DC., qui en. sont distinctes. La
S. nweronâta a bien effectivement des fleurs roses et non jaunes, comme je l’avais dit par erreur.
1069. Pag. 383. A la place de Scorzonera Hispanica var. crispatula, mettez;: ‘
SCORZONERA CRISPATULA BoisS. .
Sc. infernè plus minusve pubescenliâ brevi griseo floccosâ-pulverulentâ detersili ob-
ducta, radicis tuberosæ collo squamato, caule humili paucifolio mono rariùs dice-
phalo, foliis radicalibus ovato-rotundis ovatis ovato-lanceolatisve apice in mucronem
linearem plus minus productum angustatis, margine lenuiler undulalo-crispatis irre-
gulariter plus minusveque lacero-denticulatis denticulis sublinearibus, foliis caulinis
lanceolato-linearibus longé acuminatis crispalulis vel margine inlegris, involucri f lo -
ribus paulô brevioris foliolis margine araneosis exterioribus triangularibus interioribus
lanceolatis mullô longioribus omnibus acutis mucronatis, radii flosculis extùs purpu-
rascentibus, achæniis pappo plumoso eis paulô breviori superatis supra médium sursùm
contraeto-altenuatis striatis, externis rufescentibus supernè scabrido-muricatis cætens
albis b revibus subcomplanalis.