
Subir. V. Scorzonereoe. Less.
THRINCIA. R oth.
io56. THRINCIA HISPIDA. Roth.
Thr. hirta R chb. Icon. 994» 99^» n0n R ° lb*
F a r .om inor. — Pusilla. Folia v ixdentata. Scapi pauci 1-3 pollices Iongi. Capitula
magnitudinis eorum Th. hirtoe. Pedunculi fructiferi non incrassati.
T h. hirta Sched. meæ non DC,
F a r . fi major.— Major, hirsutior, multicaulis. Folia profundè sinuâto-den ta ta. Capitula
duplô majora. Pedicelli fructiferi apice subincrassati.
Th. Mauritanica Webb. It non Spreng. Thr. riucUcaulis Lowe; ; m
In cultis apricis regionis calidæ et montanæ. Var. a in siccis, Malaga, Motril, Ronda,
Gibraltar, Estepona, Sierra Tejeda cacumen ad cavos nivales. Var. fi in pinguioribus,
circà Gibraltar, Estepona, Sierra de M ijas circà Çhurriana, Sierra N evada valles circà
San Gerônimo. Alt. o -5ooo/. F l. vere et æstate.
Hab. species in Hispaniâ australi, Lusitaniâ (Holl! ex R ch b .) Africa boreali circà
Al<»eriam (herb. Fauçhé) et probabiliter alibi in regionemeditèrraneâaustraliori, Maderâ
(Lowe), Canariîs (Courant).
Cette espèce est très-polymorphe, et on pourrait prendre ses diverses variétés pour des espèces
différentes sans de nombreuses formes intermédiaires , qui les lient étroitement. La variété rrunor
a les plus grands rapports avec le Th. hirta pour laquelle je l’avais prise, mais ses écailles d’invo-
luCre sont plus atténuées, plus aiguës et plus fortement carénées à la maturité; et surtout ses
aliènes sont terminés par un mtfrum grêïe de même longueur qu’eux-mêmes, tandis que dans
les Th. hirta et Leysseri DC. Prod., qui ne sont pour moi qu’une même espèce, ce rogtrum
n’existe pas ou égale à peine le quart de l ’akène. — La variété major, qui est identique avec les
échantillons du Th. nudicaulis de Madère a aussi du rapport avec le Th. Maroccana Per s. qui me
paraît une espèce bien distincte par ses écailles d’involucre munies sur la carène depoils moins nombreux
mais très-rudes et presque épineux, par ses akènes marginaux marqués dè cinq profonds
sillons, tandis que ceux du Th- hispida ont unédouzaine destriés légères, par ses akènes-du
centre très-courts et surmontés par un rostrum cinqfois plus long qu’eux-mêmes. — Ma plante est
très-certainement celle de Roth, qui indique son espèce eh Espagne! et la décrit très-clairement.
1057. Thrincia tüberosa. DC.
Leontodon tuberosum L .— Aparg ia tuberosaSibÛi. F l. Græc. Ic. 7 9 7 .— Thrincia
grumosa Brot.
In pascuis et cultis regionis ca lidæ, circà San Roque legitam. Ranabur.
Hab. in Europæ regione mediterraneâ omni à Gallià australi, Africa boreali (Desf.),
(iypro (Sibth.).
— m —
LEONTODON. J ü s s .
1058. L eontodon Boryi. T ab. CX V , fig. A.
L . perenne cæspitosum, pilis numerosis rigidis 3- 4-fureatis hispidum, fohis omnibus
radicalibus pinnatifîdis lobis obtusis, scapis simplicibus folia v ix superantibus, involucri
glabriusculi squamis exterioribus dimidiobrevioribus, ligulis discoloribus, achæniis parte
superiori sub lente puberulis, pappo suhuniseriali.
' Leontodon /?07j 7!Boiss. in DC. Prod. VII, p. io 3.— E l n° i 3i . — L . crispas fi Borya-
nus Webb. It. Hisp.
Radix fusiformis ramosa, rhizoma crassum cæspitosum nigrescèns durum. Folia in
utrâque pagina pilis ai-tbis rigidis confertis apice 3-4-furcatis densè obsita, numérosa, con-
ferta, omniâ radicalia, pinnatifida. Lobi obtüsi subsinuato-dentali. Scapi longiùs hispidi
1 -2 pollicares, folia v ix superantes, post anthesin paululùm elongati. Capitula eis L .
crispi dimidio minora. Involucruin glaberrimum àut parcè ad margines squamarum in -
feriorum et rariùs secùs carinam hirtellum. Squamæ lanceolatæ subcarinatæ margine
searioso-subundulatæ, nigrescentes, exteriores dimidio breviores. Ligulæ discolores
extùs rubellæ. Achænium flavèseens compressum striatum, minimèmuriculatum sed sub
lente parte superiori brevissimèpuberulum. Pappus albus plumosus achænio paulô lon -
gior. Sériés exterioi* setarum fere nulla.
In decliyibus siedis' regionis alpinæ et nivàlis inférioris, Sierra Nevada in parte superiori
frequens. Alt. ^ooo'-gooo'. Fl. Aug.
Celte'espècé est voisine du L . crispiim \ ill., dont M. Webb la regarde même comme une variété.
Je né puis partager son opinion, et ma planté tne paraît distincte par les caractères suivants.
Sa racine est très-allongée et pivotante, tandis que celle du L . crispum se subdivise dès le collet
en nombreuses fibres très-courtes ; elle est cespiteuse, forme des gazons ras très-épais, les feuilles
sont plus profondément divisées en lobes plus courts et bien plus obtus, et les poils trifurqués qui
les couvrent sont bien plus ras. La hampe-atteint,à peine deux pouces et est très-hispide. L invo-r
lucre est presque glabre, tandis qü’il est extrêmement velu dans le L . crispum, les capitules sont
deux fois plus petits, et les ligules rougeâtres en dessous, tandis qu’elles sont jaunes des deux côtés
dans l’autre espèce, enfin les akènes ne sont point couverts de petites pointes, mais seulement
d’unè légère pubescence. Dans le L , crispum en outre , la série courte et extérieure des poils de
l’aigrette est très-visible»
Expl. ta b. 1”. Flosculus auctus.— 2“. Achsenium auclum. — 3a,. Folii pars aucta. — 4“. Pihis
pappi àuctus.
1059. L eontodon Hispanicum. Merat,.
Asterothrix Hispanica D C.— Leontodon hispidum Cav. Ic. tab. i 49 non D»
Incolhbus siccis regionis montanæ, inter Alhama et Granada.
Hab. in Hispaniâ interiori circà Aranjuez (A. de Rayneval), orientali (L. Dufour et L a -
gasca in DC. herb. ) , australi.
Gétte belle espèce ressemble encore au L . crispum, mais en est bien distincte par ses feuilles
ovales et seulement dentées, par ses poils blanchâtres plus allongés, plus élargis à la base, quel