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BROMUS. L .
1 838. Bromüs mollis. L .
Ic. Barr. §3, f ig .si .
Iri aridis regionis calidæ montanæ et etiamalpinæ, circà Mcilaga Hænseler, Sierra
Nevada pars calcarea usquè ad Dornajo. Alt. o'-yooo'.
Hab. in Europâ omni à Scotiâ (Hook.) et Sueciâ (Wahl.),;Caucaso, Africa boreali
(Desf.).
1839. Bromus sqüarrosüs. L.
Ic. Barr. t. 24, fig- 1 •
In arenosis siccis regionis alpinæ, Sierra Tejeda ad cavos nivales in parte superion.
Alt. 65oo/. Fl. Jun. ... :'v
Hab. in Europâ australi amni à Galliâ, Helvetiâ et Germanià australibus ad Græciam
(Bory), Africâ boreali in Atlante (Desf.), Caucaso (MB.), Sibiriâ'(Ledeb.)._.;
1840. Bromüs macrostachys. Desf.
V a r . brevispicatùs...
v Br. lanceolatus Rotli. Giiss. Bory etChaub. Fl. Pelop. tab. 4*— B . lanuginosus Poir.
B . dvparicatus '^\xo<\Q. Br . cincinnatus Ten.
In arenosis regionis calidæ, circà Malaga, San R oque, Churriana. F l. vere.
Hab. speeies in Siciliâ (Guss.), Africâ boreali (Desf.). Varietas in Gallia australi, His-
paniâ, Siciliâ, Græciâ, Caucaso.
Les épillets de, cette plante sont tantôt pubescenls, tantôt simplement scabres. Ils ^varient aussi
pour la longueur. Dans la plante d’Afrique, Desf. Atl. tab. 19» fig* 2, ils sont treS-allonges etplus
étroits, tandis que. dans la nôtre ils sont plus courts et plus élargis. Les épisspédicellés et les fortes
arêtes de cette espèce empêchent de la confondre avec ;le Br. contortus Desf. Atl» tab. 25. Br.
alopecuros Poir. d’Afrique, de Sicile et de Grèce, qui a les épillets presque sessiles, ramassés en
épi serré et très-rétroits. Il faut aussi distinguer de ce B . contortus le Br. scoparius L.— B.humilis
Cavan. Ic. tab. 689 de l’Espagne centrale, de Sardaigne., de Grèce (Bory) qui a le portdu Br.
I rubens à cause de ses épis très-courts, ovales. Le Br. cohfertüs MB..est encore probablement
une troisième espèce distincte des premières par ses arêtes dressées et non tordues.^
1841. Bromüs maximus. Desf.
Desf. herb. Atl. non Fl. Atl. tab. 26.— Auct. omnes.— Br. Gussonii Parla tore rar. pl.
Sic. Fase. 2.
Çulmi t-2 pedales. Panicula laxiuscula subnutans. Spiculæ longé pedicellatæ, Glu-
mella exterior lanceolata longé aristata.
In humidiusçulis et cullis regionis calidæ vulgatissimus, Malaga , Estepona. Fl.
vere.-
Var. minor._Culmi semipedales aùt pedales. Panicula depauperatà erecta. Spiculæ
sessiles aut breviter pedicellatæ. Glumella exterior^ oblongo-lanceolata.
Br. maximus Desf. Atl. tab. 26 non Guss. et auct.— B r . matritensis Linn. Guss. Fl.
Sic. non Atl. et auct. {probabilité^ e dëscripiione et loco A n g lid ) . Cavan. Icon. vol. 6 e
descriptione !— B . diandrus Curt.— Br. rigidus Roth.
Hab. var oc in Hispaniâ, Italiâ australi, Africâ boreali. Varietas (3 in Africâ boreali,
Jlaliâ, Hispaniâ p ropè Matritum (Cavan.), Galliâ occidentali (herb. meum), Angliâ (eloco
classico!), Germanià australien.
Ces deux variétés paraissent distinctes au premier abord, mais on trouve entre elles des échantillons
intermédiaires •, j’en possède de pareils de l’ouest de la" France, et mon opinion est qu elles
doivent être réunies, attendu qu’ob ne trouve pas entre elles de limites..ccrtaines. L espèce est très-
facile à distinguer du Br. polystachyus DC. par sa panicule plus contractée, ses épillets plus gros
et ses arêtes deux fois au moins aussi longues et non égales à la glumelle, par ses feuilles et la partie
supérieure de son chaume presque toujours velus et non glabres. La figure et la description de la
Flore atlantique se rapportent bien, comme M. Parlatore le remarque, a( la variété minor, mais
j ’ai vu dans plusieurs herbiers des échantillons du Br. maximus, appartenant évidemment à la
forme ordinaire et venant de Desfontaines lui-même , qui probablement n a pas distingué, les deux
formes. C’est ce qui m’a engagé à conserver pour l’espèce entière le nom de B r . maximus, presque
universellement adopté. Il me paraît encore hors de doute que le B r . Matritensis Linné,
nom qu’il faut rejeter à cause de la confusion qu’ il a engendrée, doit être rapportée à ma var. minor
et point au Br. polystachyus DC. Linné cite pour la patrie de sa plante 1 Angleterre, d où je n ai
vu dans les lierbfers que des échantillons de ma variété JS. Ca vanilles qui décrit aussi dans les
Icônes le Br. Matritensis , entend bien aussi sous ce nom la même plante, puisqu il lui rapporte
le Br. maximus Fl. Atl. tab. 26.
1842. Bromüs polystachyus. DC.
Br . Matritensis Fl. Atl. et auct. omn. n o n L .— Br. scaberrimus Ten.
Ubique in aridis regionis calidæ. F l. vere.
Hab. in Europæ regione mediterraneâ omni à Galliâ australi ad Græciam (Bory),J».
Africâ boreali (Desf.).
Cette espèce varie infiniment pour sa taille, la grosseur de Sa panicule tantôt tresrrameuse, tantôt
presque simple. Elle prend souvent une teinte rougeâtre, ce qui l’a fait confondre avec l’espèce
suivante qui en est complètement distincte.
1 8 4 3 . BROM.US RUBENS. L .
Ic. Sibth. Fl. Græc. tab. 83. — Cavan. Ic. tab. 45, fig. ;2v'-v:— Festuca rubens R.
et Sch.
In arenosis regionis calidæ, Malaga, Motril, Estepona. F l. vere.
Hab. in Galliâ australiori in agro Ruscinonensi, Hispaniâ, Italiâ ferè omni, Græciâ
’ (Sibth.), Africâ boreali (Desf.)>
Chaume et feuilles couverts d’une pubescence veloutée très-courte, déplus, facilement reconnaissable
h ses épillets presque sessiles , ramassés en une houppe terminale obeoniquetrès-fournie
et semblable à un balai. Arêtes rougeâtres un peu plus longues que les glumelles.