
bilibus slerilissimis. regionis calidæ superioris et montanæ, colles circà Monda, Sierra
de Mifas radices, Sierra Tejeda pars inferior. Alt. îo o o ^ ^ o o '. Hæc varietaS vulgo
Lirai dicitur et ex ejus radice materia quaedam.yiscosa fluit ad aves caplandas adhibita.
Hab. speqies in Gallioe australis agro Rusçinoaensi, Pyrenæorum centralium vallibus
in ulroque latere, vallis Gistain (Lap. !) et circà Jaca (h. Fauché .1), Hispaniâ cçntrali in
Castella yetei’i (plus. Carreno) et australi. Nec in Daluiatiâ nec in Archipelago ubi à v e -
teribus indicata crescit. : ,
Celte espèce, varie beaucoup suivant la nature du terrain et l’élévation où elle croît, mais j ’ài pu
m’assurer, après mûre étude, que ses,formes se fondaient ensemble par des intermédiaires et n’offraient
pas de caractères suffisants pour être distinguées spécifiquement comme je l’avais fait
d’abord. La variété p ne diffère de VA. lyrata de France, que par des feuilles un peu. plus larges et
moins profondément dentées, des capitules un peu plusgros. La var. a qui croîtsur les montagnes,
dans une èx position moins brûlante, est identique avec la plante de Roussillon , et établit un passage
entre lès variétés p et y. La variété y est la plus remarquable ; son port, la petitesse de ses .capitules
et les écailles de son involucre plus larges et en plus petit nombre, me l’avaient fait d’abord
regarder comme distincte, mais l’étude de VA. Ragusina y incana DC. Prod r^ .^ . incana Lap,
des Pyrénées qui, par ses capitules et ses invdlucrës absolument semblables., est un terme moyen
entre notre variété et la forme a, m’a convaincu du contraire. Elle doit son port et ses rameaux
roides, nombreux, étalés et souvent stériles, à l’aridité dés'sables calcaires où elle croît. — Le nom
(VA. lyrata n’est pas très-convenable pour cette espèce , à ceux de la variété des formes , de s.es
feuilles; il est cependant préférable à celui de Linné, qui est inadmissible par l’erreur de localité
qu’il coitàacre^la planlémë croissant que dans la Péninsule et sur la frontière des pays voisins. ,
Expl. TAB. i . Flosculus auctus.— 2. Stylus.— 5. Achænium auctum.—4* In.volucri foli,olum.
1099. A ndryala parviflora. Lam.
Var. a latifolia N.— Folia oblonga integra, dentata vel'subrüncmata! .
A . integrifolia <x vulgaris DC. Prôdr;-^j^: mïegrifèliù.Dékf. Atl. !
Var. (3 angustifolia D C.—Minor, folia linearia integra.
Var. I sinuatâ N. — Minor, folia lancéolata aut linëaria plus minus profupdè pin-
natifida.
A . sinuaiah.
V a r . S arenaria N. — Pùsilla, multicauli's’J câules ÿ-2-pollicares rariùs ferè pedales.
Folia molliora lancéolata subdenlata, supeyiora'sbssiiia basilatiori. Capitula minora pau-
ciora laxè corymbosa pilis glandulo^fe valdè hispida. !i !
A . tènuifolià y arenaria DC. Prodr.
In regione calidâ, var. a in piriguioribii^ad culta, var. j3 et y in c.ollibus, ad vias et in
glareosis siècis. Var. S in arenis maritimis ihobilibus, inter S>an Roqué, Estppona.
Hab. varietales omneS permixtie in regione meditèrraiieâ o c c id en ta l, Gallià austral),.
Hispaniâ, Lusitaniâ (Brot ) Italiâ (Ten. Guss.‘)!," Africa boréâli (Desf. Salzm.),,
Cette plantevarie extrêmement dans sa taille j la longuéûV dè'ses pédoncules,,1e degré de largeur
et de découpure de ses fëuilles,ret je me èùis cbnVaiùcu, après l’avoir étudiée 'dans la nature et dans
les herbiers, de la nécessite d’effectuer dès réünîdùs déjà proposées par Lainarck. La variété,!? ést
remarquablepar 1 e -petit nombre et la petitèsse dfe^sesliapitulës, ses feuilles d’ürte consistance pitié'
tendre, embrassantes vers le haut de la plante ; elle paraît annuelle et je l’avais regardée d’abord
comme une espèce distincte, mais j ’ai vu depuis, de Corse, de la France occidentale (herb. Fauché)
des échantillons intermédiaires entre elle et les autres formes; Elle est presque semblable àl’A . ie~
nuifolia DG. de Sicile, qui est encore une variété, suivant moi, de VA. parviflora et ne s’en d:s-
tingue que par ses feuilles supérieures plus éloignées et embrassantes, par la plus grande hispidité
de ses capitules.
1100. Andryala laxiflora. Salzm.
A . Malacitanaïlæns. herb.— Hieracium Lusitanicuni humilius tomentosum Tourn.
Herb.
Iri glareosïs tôrrëntium regionis calidæ, Malaga èn é l arroyo a l oriente de Gibralfaro.
Fl. Jun.
Hab. in Hispaniâ australi, Lusitaniâ (Tourn.), Afncâ boreali occidentali (Salzm.).
Celte espèce est bien distincte, ses tiges sont rameusçs à rameaux étalés, ses feuilles moins incanes
et d’unë consistance bien plus délicate que dans la précédente, ses capitules longuement pédoncules,
formant un corymbe lâche, deux fois plus gros que dans la plus grande variété d ël’ /L parviflora,
égalant presque ceux de la lyrata. Les involucres sont velus, très-hérissés de poils glanduleux et
s’étalant à la maturation; leurs écailles intérieures sont nombreuses, blanchâtres, plus courtes que
les autres et peuvent être prises facilement pour une rangée de paillettes garnissant le bord du réceptacle.
C’est là le caractère de la section V oiglia, caractère que j’ai cherché en vain dans VA.
parviflora où il n’existe pas, et qu’on doit, par conséquent, sortir de ce groupe. S Je ne connais
VA. Rothia Pers. indiqué en Espagne, que par des échantillons' incomplets et cultivés, ses feuilles
sont plus larges, plus entières, ses capitules plus petits, plus longuement pédonculés; je ne regarderais
cependant pas comme impossible que mieux connue, elle ne se trouvât être la même espèce
.que VA. laxiflora. .