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poils blonds en dessus; pétales suborbiculaires, entiers, onguiculés,
ne laissant pas d ’intervalle entre eux.
F ru it mûrissant en a o û t, moyen, ovoïde, ordinairement un peu
déprimé aux deux bouts, de même forme que la P . Amadotte, à queue
longue, dressée ou courbée, renflée aux deux extrémités, cylindracée,
vert-jaunâtre, lisse ou un peu verruqueuse ; peau jaune citron ou
jaune pâle, lisse, présentant souvent des petites taches roussâtres
dans le voisinage du pédoncule; oeil g ran d , à fleur de fruit ou placé
au milieu d ’un léger aplatissement, à divisions linéaires, un peu
canaliculées, étalées, formant une sorte d ’étoile, glabres; coeur assez
g ra n d , a rro n d i, limité par de petites granulations; loges moyennes ;
pépins fuligineux ; lacune centrale é tro ite , atténuée vers l’oe il, su-
béreuse.
Chair blanche, très-fondante, peu granuleuse; eau abondante, sucrée,
légèrement acidulée, peu parfumée. — Très-bon fruit d’été, re marquable
par la finesse de sa chair.
Cette variété a été obtenue par M. Nérard aîné, pépiniériste à Lyon,'
à qui elle a valu une médaille d ’argent à l’exposition de la Société
d’Horticulture du Rhône, le 16 septembre 1847. M. André Leroy ^ la
donne à tort comme synonyme du Doyenné de Saumur, fruit très-
musqué, et qui ne paraît être lui-même que l’ancienne poire de Mon-
tigny décrite par Duhamel.
« Le Beurré Seringe, ainsi nommé par M. Nérard, est une poire o v o ïd e , à
peau d’un vert tendre, tachée et pointillée de fauve; sa chair est très-blanche,
très-fondante et sucrée. » B u ll. Soc. Hort. du Rhône, p. 115 [1 848].
* Catal., p. 33. 1863.