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LTiorliculture a été mon goût favori et je m’y suis adonné dans
le nord et dans le sud de l’Écosse. Arrivé au jardin de la Société
horticulturale, à Chiswick, en novembre 1824, j ’ai été nommé surintendant
du département des fruits au printemps de 1826. La collection
des pommes consistait alors en 1,200 variétés, celle des poires en
622 variétés ; les autres espèces de fruits étaient en proportion ; mais,
comme on le pense b ie n , il y ava it là un grand nombre de synonymes.
Quoique déjà nombreuse, la collection fut encore augmentée
par de nouvelles introductions. Tout cela était en grande confusion,
comme vous Timaginez bien ; mais, à force de chercher dans les auteurs,
tous les ans le chaos s’est un peu éclairci. Je trouvais d’abord cette
b e s o g n e extrêmement difficile, mais j ’ai cependant persévéré... J’ai
publié, il y a quelques années, un livre intitulé : The Gardener's Assistant,
qui est une sorte d’encyclopédie comprenant lejardinaged’utilité
el d’agrément (1).
( 1) The Gardeaer's Âssistaet, practical and scientific; a gnide to the formation aod management
of the kitchen, fruit and flower garden, etc. London, Blackie and son, Pater noster
Bow. Un volume de 766 pages grand in-8”, avec figures colorices el vignettes mlercalées dans
le texte.
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