
lanceolatis, acutis, valde caducis ; stylo usque ad apicem lanuginoso
; appendicibus stamineis obtusis, non glandulosis.
Crescit in monte Selleuda, non procul ab urbe Adoua, mense
Novembre florens (Quartin Dillon), in provincia Choa (Ant. Petit),
et in parte inferiori montis Sémajata, non procul ab urbe Adoua
(Schimper ).
Observation. — Le genre Xeropetalum ne diffère en aucune manière du genre
Dombeya. C’est le même p o rt, ce sont les mêmes caractères de fleur. Il est vrai
qu’on dit que dans le genre Xeropetalum la déhiscence de la capsule est loculicide,
tandis que celle des Dombeya est septicide, leur capsule se partageant
en cinq coques, qui ensuite s’ouvrent en deux valves. En supposant que ce caractère
soit fondé, et il l’est en réalité pour quelques espèces de Dombeya, je
ne sais pas si, seul, quand tous les autres caractères sont dans un accord parfait,
il suffirait pour distinguer deux genres. Mais plusieurs espèces de Dombeya
m’ont offert la déhiscence septicide , quelquefois unie à la loculicide. Si on
ajoute à cela que dans la plupart des Dombeya les pétales sont persistants,
se sèchent et deviennent scarieux, on acquerra, comme moi, la certitude
que le genre Xeropetalum doit être réuni au Dombeya.
L’espèce mentionnée ici est bien celle qui a été parfaitement figurée par
Bruce sous le nom de Walkuffa.
DOMBEYA SCHIMPERIANA. Nob.
xeropetalum HiRSUTUM. Hochst., in pl. Schimp. Abyss., sect. n , n° 845.
( T a b . XIX.)
D. foliis longe petiolatis cordatis acutis, utrinque stellato-tomen-
tosis, margine subdentatis, 9-nerviis ; stipulis ovalibus , membra-
naceis, apice longe acuminatis ; floribus majoribus pedicellatis, in
cyma dichotoma, densa, longe pedunculata, axillari, dispositis ; involucri
decidui foliolis ovali-oblongis, acutis; appendicibus stamineis
longioribus, glandulosis ; stylo basi hirsuto, apice glabrius-
culo.
Crescit ad latera montis Aber, prope Adesela, in provincia Se-
miène, mense Junio florens ( Schimper ).
Observation. — Celte espèce se distingue bien facilement de celle qui précède.
Elle est deux fois plus grande dans toutes ses parties, et ses feuilles et son
calice sont très-tomenteux. Elle en diffère encore par ses stipules très-larges
e t non étroites et lancéolées; par ses appendices staminaux beaucoup plus
longs que les étamines, et glanduleux, et par son style glabre dans sa partie
supérieure.
XVIII. TILIACEÆ.
SPARMANNIA. Thunb-, Nov. gen., 88; DC., Prodr., I, 503.
SPARMANNIA ABYSSINICA. Hochstett., in pi.Schimp. Abyss., sect.ii, 5 6 7 .
(Tab. XX.)
S. foliis longe petiolatis, palmato-3-5-partitis, præsertim subtus
pilosis ; laciniis lanceolatis, elongatis, longe acutis, inciso-dentatis,
tenui-membranaceis ; stipulis lineari-lanceolatis, acutissimis, floribus
purpurascentibus, pedicellatis, sertulatis, sertulo pedunculato 8-12-
floro, oppositifolio, involucro e bracteis lineari-lanceolatis acutissimis
constanti ; petalis subspatulatis, margine undulatis ; capsulis ovali-
acutis, echinatis, 4-locularibus, loculicido-4-valvibus ; loculis poly-
spermis.
Crescit in valle fluvii Mareub (Quartin Dillon et Ant. P e tit),
mense Augusto florens; et inter Entchetcab et Schoata in provincia
Semiène ( Schimper ).
Observation. — Ce joli arbrisseau appartient bien certainement au genre
Sparmannia, qui jusqu’à présent ne comptait qu’une seule espèce. Il est fort
distinct de la S. africana par la forme de ses feuilles, la couleur de ses fleurs
et la forme des diverses parties qui les constituent.
CORCHORUS. L., Gen., 675; DC.„ Prodr., I , 504.
CORCHORUSSERRÆFOLIUS. Burchell, Voy. I, p . 5 3 7 ; DC., Prodr., I, 5 0 4 .
corchorus trilo cu la r is. Hochst., in pl. Schimp. Abyss., sect. u , n ° 4 4 2 3
(non L.).
C. caule tereti ramoso, erecto aut diffuso, hirto ; foliis maxime
variis, sæpius oblongo-lanceolatis, acutis autsubobtusis, basi obtusis