
■
L. PARONYCHÏACEÆ.
§ I. Illecebr®.
PARONYCHIA. Juss., Mém. Mus., I, 388; DC., Prodr., I l l , 370.
PARONYCHIA BRYOIDES. Hochst., in pi. Schimp. Abyss., sect. ii , 661.
P. caule caespitoso ramosissimo, ramis basi nudis, in parte superiore
foliosis ; foliis oblongis angustis acutis aut subspatulatis valde
deciduis carnosis ; stipulis scariosis ovalibus acutis margine denti-
culatis persistentibus ; floribus sessibus ramulos terminantibus,
undique stipulis foliisque appressis obtectis ; sepalis membranaceis,
margine scariosis dorso versus apicem aristatis.
Crescit in cacumine montis Selki, fissuras rupium ccespitose inco-
lens, mense Februario florens (Schimper).
HERNIARIA. L., Gen., 308; DC., Prodr., I ll, 367.
HERNIARIA HIRSUTA. L., Sp., 317; DC., loc. cit. ; Hochst., in pi. Schimp.
Abyss., sect. u , n° 744.
HERNIARIA pyrenjeica. J. Gay, secundum Hochst., in pi. Schimp. Abyss.,
sect. i i , n° 1413.
H. caule herbaceo prostrato, ramoso tereti, pubenti ; foliis obo-
vali-oblongis acutis aut sublanceolatis, hispidiusculis margine cilia—
tis; floribus se'ssilibus in axillis foliorum glomerulatis, aut ramulos
breves efformantibus.
Crescit in agris montis Kubbi, in districtu Memessah, regni Tigré,
mense Decembre florens, et in monte Bouahit, provincia? Semiène
(Schimper, 744 et 1413).
PARONYCHÏACEÆ. 303
Observation. — Identique avec les échantillons recueillis aux environs de
Paris. Je ne vois dans les échantillons étiquetés H. pyrenaria, dans les collections
de Schimper, qu’une forme un peu plus verte et plus vigoureuse de
YHerniaria hirsuta.
§ II. POLYCARPEÆ.
POLYCARPEA. Lamk., Journ. hist. nat., II, p. 8 , t. XXV; DC.,
Prodr., IH, 373.
hagæa. Vent., Tabi., I l, 240.
POLYCARPEA LINEARIFOLIA. DC., Prodr., I II, 374.
P. caule erecto basi simplici, trichotome ramoso, herbaceo, tereti,
lanuginoso ; foliis sæpius crebris congestis, linearibus, setula termi-
natis, glabris aut subpilosis ; stipulis ovali-lanceolatis acutissimis,
margine ciliatis, cymis in capitula terminalia dense congestis, sepalis
lanceolatis acutis glabris.
Crescit in ripis arenosis fluvii Mareub (Quartin Dillon).
Observation. — Les deux espèces nommées Polycarpæa glabrifoUa et P. li-
nearifolia ne me paraissent pas devoir être distinguées l’une de l’autre. En
effet, la seule différence qu’on signale entre elles consiste spécialement dans
les feuilles qui seraient glabres dans la première et pubescentes dans la seconde.
J’ai observé ces deux caractères réunis dans des échantillons recueillis
dans le même lieu et qui évidemment appartenaient à une seule et même
espèce.
POLYCARPEA ERIANTHA. Hochst., in pl. Schimp. Abyss., sect. n , 823.
P. caule erecto a basi dichotome ramoso, hirSuto ; foliis linearibus
acutis, apiculatis subglabris, stipulis lanceolatis acutissimis
margine ciliatis ; cymis densifloris ; calycis sepalis lanceolatis acutis
pilosis.
Crescit in convalle fluvii Taecazé, prope Tchélatchékanné (Quartin
Dillon), et in locis rupestribus siccis prope Gapdig, mense Septembre
florens (Schimper).
Observation. — Cette espèce parait très-voisine de la Polycarpea stellata, DC.,
dont elle diffère surtout par sa tige presque lanugineuse et ses sépales couverts
de longs poils blancs et cotonneux. Elle se distingue de la précédente par ses
fleurs non réunies en capitules globuleux, par une stature plus petite et par
les longs poils qui recouvrent son calice.