
P l a n c h e C C L X V I I , N u m é r o 4.2.4.
C H E N I L L E D E L ’ É P I N A R D -
L E G. N O I R .
P R E M I E R É T A T .
( J E T T E Phalène allez rare, que nous avons trouvée quelquefois aux
environs de Paris, fe <voit aufli dans différentes parties de 1 Europe, mais
très - peu de Naturalises ont découvert fa Chenille. Nous ne favons que ce
qu’en dit Fabricius dans fon MantiJJa.. « Chenille mélangée de gris & de brun
avec de petites lignes tranfverfales noires, & une raie longitudinale de chaque
côté ». Elle vit fur l’Épinard. Spinacia Oleracea, L.
É T A T P A R F A I T .
L a Phalène a quelque reffemblance avec les deux efpèces précédentes J
fur-tout avec la Gothique j mais outre qu elles proviennent de Chenilles
très - différentes , elles ont aufïi chacune des caractères particuliers, qui ne
permettent pas de les confondre, & que l’on- apperçoit aifément par la
comparaifon des figures. Le fond des ailes fupérieures du C. noir, en deffus ,
eft d’un gris plus ou moins fombre. Celui du mâle , repréfenté Fig. 4.24. a ,
.eft pfefque rougeâtre. Celui de la femelle, Fig, 424, i>, eft noirâtre, ce qui
rend les taches noires moins fenfibles.
En deffous, ces mêmes ailes font d’un gris cendré avec un petit arc noirâtre,
formant à-peu-près un C. Fig. 424. c. C eft de ce carafteie que Ion a tiré
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