
NOTICE sun L,ES TRAVAUX I 'ALÉONTOLOGIQÜES
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o .,a„s 1 rg e „ , p o „ o „ . o de í a solo, do Chólonions fossiles, d ü c o u v o r . par l'abbé N v U k e
Musée do PÉlat. I » " ees próoioax dél>„s f „ s so„ . déposés dans „„
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De Köninck 1S70,<,ans Ies
séanoe de TAe a d é ^ e d„ 4 « de l 7 '' "" "" "
« s é e, dans ,o caloaire do Z ¡ J , '
Provionnon. so r app„ , ,on an e
DK L.-G. DE KONJNCK. ,„
La description de ces fossiles qu'il présenta, quelques années plus tard, à TAcademie (séance
du 43 déceml: ire 1 8 1 9 ) , confirma pleinement sa mani è r e de voir.
A la séance da 16 dé c embr e 1 8 4 6 , de Köninck annonça l'exislence en Chine du terrain
devonien, en se basant sur deux espèces de Brachiopodc s rapportées de ce pays par M, Ytier,
inspecteur de la douane à ilarseille.
C'est le Spiri/er CheeMel, de Kon., qui est pr e sque identique avec le Spirifer spedosus des
couches à Calcéoles, et la Terebralula Yuennamcnsis, de Kon., dont la forme se rencontre depuis
les dépôts piiléozoï(|nes les plus anciens jusqu' au crétacé.
C'est à l'occasion de cette communication que prit naissance la discussion mémor abl e sur la
valeui' du c a r a c t è r e puléontologique en géologie. Dumont ayant demandé à de Köninck quels sont
les principes qui servent de base à rétablissement de l'espèce en paléontologie et comment on |)eut
prouver que des formes oi'ganiqucs analogues trouvée s en des points éloignés du globe ont été
produites dans le même temps, une discussion scientifique s'engagea ent r e les deux savants.
Mais ce ne fut qu'à la séance du 10 avril suivant ( 1 8 Î .T) que Dumo n t Ht u n e communication
étendue sur ce suj e t .
De Köninck y r épondit à la séance dn 10 juillet, par un discours auquel riposta Dumont à la
séance suivante (7 aoùl 1 8 4 7 ) , pour recevoir une dernière réplique de son éminent contradicteur
à la séance du 9 octobre 18/i-7.
Aujourd'hui que plus de qua r ant e anné e s se sont écoulées depuis cette polémique scientifique,
on peut dire que la thèse en faveur de la paléontologie fut dé f endue victorieusement par de Köninck,
mais j'ai hâte d' a jout e r que certaines e r r eur s de détermination de fossiles, r e connue s plus tard par
de Köninck ki i -méme , n'ont peut - ê t re pas peu contribué à entreteni r u n e sorte d'équivoque ent r e
les deux savants. C'est ainsi que, dans sa mo n o g r a p h i e des genr e s Productus et Chonelen ([ui parut
la même anné e , de Köninck considérait les couches du calcaire carbonifère de Visé comme étant
inlérieures à celles de Tournai, alors que Dumo n t avait établi le cont r a i re par la stratigraphie, ce que
les r e che r che s ultérieui'es d'autres géologues ont pleinement conf i rmé , c omme on le verra plus loin.
On peut dire que la va l eur du caractère paléontologique est pr édominant e en géologie, mais pour
autant, toutefois, (¡ue les dé t e rmina t ions soient faites avec cer t i tude ce qui, dans certains cas, est
malheureusement foi't difficile. Je n'en veux citer d' aut r e preuve que celle qui nous est fournie par
le massif ardoisier du lirahaïU.
On sait (|ue Dumont le rapporta par errcni' à son terrain rhénan ou devonien inférieur et cependant
il fut le premie r à y signaler des fossiles, not amment dans le gite devenu célèbre de Gr and-
Manil près de Gembloux. i l a i s la g r a n d e analogie de ces fossiles, représentés par des monies de
Spirifer et de LcpUcna, avec ceux de certaines roches devoniennes des bords du Rhin, loin d'éclairer
Dinnont l'entretint dans son e r r eur , que partagea du reste de Köninck, comme il l'avoue l u i -même
dans son r appor t lu à la séance de TAcadémie du Ui dé c embr e 1 8 6 9 sur le mémoi r e de concour s
relatif à celle question. Ce n'est que par la présence de Graptolites et de certaines espèces de
Trilobites, découverts plus tard par M. Gosselet, (¡ue de Köninck se décida à a b a n d o n n e r l'opinion
émise par Dumo n t et à r e conna î t r e , avec le savant professeur de Lille, l'existence de roches siluriennes
dans le l i rabant .
Poursuivant l'enumération des t ravaux de de Köninck, je rappellerai que la séance publ ique de
l'Académie du Kl d é c emb r e 1 8 ; i l lui fournit l'occasion de retracer , dans un remarquable discours,
l'état de la paléontologie en lielgique. li passa en r evue tous les travaux, depuis ceux de lioëtius
de Boot qui, lté à Bruge s vers la lin du XVI'^ siècle, fut le pr emi e r Belge qui décrivit des fossiles,
jusqu'à ceux de M.M. Cliapuis et Dcwa lque , couronné s par l'Académie en \ 8 8 1 .