
2^2 DU CALCAIKI- CAHBONJFKHE !)]• LA BKLillOUIi.
clioz los cspèccs (le ce gciifo, son conloiir est cievé el j)oin[u au-dessus; de son exij'üinité supórieuro
elles'íibaissc griKUicllciiiciil en nme r e en premin! un nsiiect frangé el va se (ocminei- à l'origine du
lobt" supérieur de la queue. Elle est coniposce »Penviron cinquiinlo r a \ o n s don! la longueur s'aceroi!
l'apifienieiil jus ipr au ilixième, qui esl le plus long. La longueur de la Ijase de la dormk est de
o ccn[iniè(res et celle de son plus grand rayon de 3 " iiiilliniotros. Vaiiulc commence à une dislance
de 1 T,o cenlimèii'es de l'cxU'émiié du mus e au; sa Îornie resseml)le à celle des Eu n j n o tHx ; elle esl
triangulaire et pointue et sa base est assez compte. La longueui- de sa base n'est que de 3G milliinèlrcs;
cetic longueur est aussi colle de son plus gi'and i-ayon; nialheureusonieiU il est dilTicilo de
compter exactement le nombre de ses l'ayons.
La cúndale est puissamment liétéi'ocer<iue, claii'ement cl profondément écliancrée, (juoique ne se
trouvant pas dans un étal de consei'vation bien bi'illant; les rayons du lobe supérieur ont pi'esque
complètement disparu et ceux du lobe inlerieur ont perdu leurs extrémités.
Les rayons de la partie médiane de ces nageoires sont passablement épais et divisés par des
arlicuiations transverses, dont la longueur équivaut au double de leiu' largeur.
Des fulcres appai'ouis sont visibles au moins sur les bords antéi'ieurs de la dorsale et du lobe
inféricui' de la caudale.
Remarques. — La forme de la dorsale et [)lus spécial cm en i la sirucHn-e de la té te prouvent ù
l'évidence que le poisson q u e j e viens de décrire et auquel j'ai donné le nom généri(iue de Iknedenius
en r b o n n e u r du savant professeur de zoologie de IX'niversité de Louvain, qui le premier Ta fait
connaiire, ne peut être introduit dans la famille des Pal.eoniscid.e; il me parait liors de doute, au
contraire, que sa place est à côté des Ganoïdes i i é t é roc e rque s dont les aninitcs conduisent plus ou
moins vers les Plafi/somus.
Parmi les formes qui peuvent être convenablement classées dans les Pl.vtysojud.-c il me semble
peu douteux que le genre Eurynotus est celui dont le poisson, qui fait le suj e t de celle descj'iption,
se rapproche le plus. Il est vrai qu'il est malheureusement im|)ossiblo de comparer la dentition des
deux genres. -Mais la conservation générale du corps et de la tête, la forme de la dorsale et de l'anale
et la queue puissamment lictcrocerque font clairement ressortir la ressemblance des Benedenius avec
les Eunjnotus.
Les difl'érenccs qui existent entre ces deux genres ne sont pas moins concluantes; par exemple,
celle qui consiste dans une taille moins forte et une base plus courte de la dorsale et son origine
plus éloignée de la tète; la délicatesse de ses pectorales, lesquelles sont très gr ande s et très fortes ;
enfin, les écussons ou grandes écailles qui existent sur les bords dorsal et ventral du corps et (|ui
donnent en réalité une ph\ s ionomi e toute particulière au genre.
Giscmenl et localité. — Ce poisson a été découvert par .M. de .Montpellier d'Annevoie dans une des
carrières de ma rbr e noir (assise I l i ) qu'il exploite à Denée et a été oiïert par lui au Musée de
l'Université de Louvain.
Note.— Le calcaire de ces carrières situées à 8 ou 10 kilomètres de la rive gauclie de la .Meuse
à la liaulour du petit bassin liouiller d'Anbé e , appai'tienl à l'assise \\b de l e che l l e stratigrajiliique
de iM. Éd. Dupont ( ' ) . C'est le seul poisson ganoïde qui, en Heigiquc, se soit trouvé à un niveau
géologique aussi inl'éi'ieur.
FALNE 1)U CALCAlJlli CARBOiNlFEfil!: I)E I.A BKLCIQUE.
of the upper lobe of the tail. About 50 rays may be counted in it, rapidly increasing in length to
Ihe 1 0 " ' , whi ch is t h e longest. Th e length of the base of the dorsal fin is 2 inche s ; of its longest
I'avs 1 '/i. Th e anal fin commences at a distance of G 7« inches behind the lip of the snout; in
form it also ressemble the anal of EunjnoUts, being triangular and acuminate, with short base of
origin. Th e length of its base is 1 '/s inch, whi ch is the same as that of its longest r ays ;
the number of rays unfortunately cannot be counted. Th e caudal is powerfully helerocercal and
apparently deeply clefl, though it is not in very good preservation, the rays of the upper lobe being
almost entirely gone, and those of Ihe lower not preserved up to their extremities. Th e rays of those
median fins are tolerably coarse, and divided by transverse articulations, whi ch are distant enough
to make the joints appear about twice as long as broad; conspicuous fulcra are seen on the anterior
maririiis of at least the dorsal, and lower lobe of the caudal.
fíemar/i.<<. — Th e form of the dorsal lin, and more especially the structure of the head render it
evident that the above described fish, to which I have given the generic name Bencdenius in
honour of its first describe)', the distinguished Professor of zoologie in Louvain, cannot be included
in the family PAL.-EONiscrD^E, but thai, on the other hand, it must take its place with those I Icteroc;
i:ncAL Ganoids whos e affinities point mor e or less in the direction oW^luUjiiomus. And among these
forms, which may be appropriately classed together as Pi-atysomid/E, there seems lo mc to be
little doubt that Ihirynolas is the one io which the subjeel of the present description is most closelv
allied. It is true tha t , most unfortunately, the dentition of the two genera cannot be compared. Hut
in the general shape of the body and liead, in the form of the dorsal and anal fins, and of the
powerfully heleroccj'cal tail, the resemblances o{ Benedeniiia to Eunjnolas are obvious. Equa l h
obvious are also the distinctions between i b c i n , as seen in the smaller size and shorter base of the
dorsal fin, and its much more posterior commenc ement ; the delicacy of the pec lora I fins, which in
Euri/>wlus are very large and |)owerl'ul and the scutes or large scales of the dorsal and ventral
mai'gins of ihe body, which form indeed a most peculiar feature of the genus.
Geological Posi don and Locali/;/. — Di scover ed h\ .M. de Montpellier d'Annevoie in the carboniferous
limestone of Denée in JJclgium and presented by bim to the Jluseum al Louvain.
RAMSAY IL Tua qua i r . .M. Ì).
!ici-j)er of the ìialunil history collec/ions in the Millenni of Scienrp nnd ,lri al F.dinburrjh.
(') A'oir ci-dessus pngc 8.