
íí
T
I» ¡Ots dcéli.ir» |.0.U' SOHC cJoUi-.-». «ont pourvu» à leur
,féri.-mr d'un «.u«« mince do ouivn- jmnie: Toutes
Muifiil doi'S l'^"!-' Il'opoi'liolis, suivoiU b taille des
.au.x pour «llw soi.l delinees. Le» jeis Ibrineut '
composent de <lciix pièces loul-
•rroies de cuir souplf que l'on
inojeii d'une espòec de noeud
tiosupirieuredesenlwes ils
H-fait seuibliibK's; ce soul ile»
atlaclie au\ tarsos de» oiseiUi\
parliculier. On ai>pelle verve
i'aulre i><u- uiie elieville, ani
r.-unieau sui>erieiir des
luile inferieure des jets
I'uiuieau inferiuur. Le
de deu\ pontes
rvellcs dc'U\ aiuieniix allaelics l'un à
anloui- de UHI " "s « loi.rne.U;
rvelles est destiné il recevoir l'exli-é-
1 ,lu courlrier; oi. p.isse la longe par
bande de cuir, longue
i rexlreiniti su]>crieure
|,i„ „,. noeud coulmit qui enil>rosse les auiicaux dont sont potuvus
les jets de=.Ii.>is pour l'autotu-. l.i louge, eu foi-.ne d'nt.e
lanière de enir de la longueur d'environ liois pieds, sert à
iUlachcr les faucous soit aiix perches, soit à «luelque aut.-e oljot.
Ou appelle filière i) on créance, ou quelquefois a.issi
lions-le l,ien,laacelk-qucron aliaci,
a longe poni- r
l'oiseau lors des lerons de vol qui se .
en. on pleiu a
gonnelle ï) on le grelot que l'on ni.
au pied gauclie, an dessus di-sjel!
ni d'une min
, appelée e. En faisaul le noeud des jets.
)is 3) dur, grossiè
lornie d'aléne, poui- élargir la lento praliqnée cl
par laquelle on passe l'exu-émiic pointue des jd
m taillé c
• on repré^entalion de i>igcon: ou le fail d'un inoiteau de
l)ois applali, arrondi pardevani, lonrcl.u \y.xv derrière, revéli.
:ir et pourvu sui- clmcune de ses surliices de deux ailes de
pigeon, rapproc-l.éi-s les unes des aniresel collées sur le eorps du
leurre. U- rnl.nn appliqué à clia.pie eùlé du leurre an dessus de sa
bifurcation, sert pour ael.arner i i) le leurix-, .'est à dire, ponr
attacher un nioiveau <le viande. I.e erodici ani>eau IWé à
la partie antérieure du leurre, est destiné à reeevoir la corde, au
.ojen de la<|tn-lle ou ;.gite le Icinve, et .|ul, arrangée de Ielle
laniétv qu'elle reiUre en cllc-inéuie, sei l en même temps à ,>oi^
er le lenrre suspendu sur IVpaule dmite, de sorle qu'il pend
du côté gaiiclie <lu corps. U leni re, tel .pi'il est cmjilojé aujoui-
, diffère un pou, tuais non pas d'une manière c
: doni on se
les ligul es qui <
nerie et de cl.a
faucon Mane, u
doni se servent
les jet;
lUtrefois, du moius à eu juger d'après
it dans plusieui-s ouvniges de liuicoiiexaniinanl
la planelte représeiilnnl le
Í faire une idée de la forme du gant
jn an-ange In louge eulrc les doigis,
quand on porte le faucon sur le poing. 1.a faucon nière 13) est
nne esi)èc.' de giheeière séparécen deux, faite de dra]) vert el pourvue
d'inie eeinlure de cuir que l'on altaelie aulour de» reins; on
la porte au côté droil- l.'une des poeliesdcUi fauconnière es! destinée
à recevoir la boite an pàl, la filière, des entraves, lo canif,
les pinces et d'autres menus objets dont on pont avoirbesoin lors
de l'aifailage des oiseaux ou lois de la eliasseau vol; l'aulre poclir.
se fermanl nar le moyen d'uu i-nnlon qui en reserre ronverlul e,
e i 4 ) e
irodnire facilenient dans le tuyau des pennes que l'oi
eommoder. On met les aiguilles A enler, pour les
dans un aiguillieroi'dinaii'e. Ou emploie des aiguilles à cou.
dre ordinaires et du menu fil de coton pour l'opération qui
s'appelle .siller et doni nous parlerons plus bas. Les pinces el le
canif i)sei-vent, les premiéresà enlever la pointe des ongles-el du
bee des oiseaux de citasse, le second à éinousser le feston du bec
des faucons a). chambre, dans laquelle se trouvent les pel'-
eues pour les faucons, s'appelle le perehoirS). L'aile de pigeon
dont les faueonniors se sen ent pour froticr les oiseaux de citasse,
porte la dénoniinaliou singulière de frist-PrasI. l'our «inpèclieique
les hérons que l'on emploie lors de raitaitage des faucons, ne
puissent se défendre contre les agresseuis, on leur ap()liqnc à la
pointe des deux mandibules une espèce d'étuis jumeaux 4) c-oniposés
de deux tuyaux de sureau, longs environ d'iui ponee cl tuii.s
entre eux au moyen d'uu fil de colon. Ou a l'habitude de rendre
la liberté aux hérons sauv.iges pris p r les faucons, après avoir
allaché à leui-s pieds une plaque de cuivre, .sur la([uelle .soni
gravés le nom du maiire des oiseaux qui ont volé, le nom de l'endroit
oit la chasse a eu lieu, la date ou simplement l'année dans
laquelle ieiiéronaété pris, elle numéro ¡ndiquant(|uel quanlième
est le héron pris dans l'année <lésiguée 5).
DES OISEAUX DO!ST ON SE SERT POUR LA CII\SSE .\li \ 0 L
On peut dresser pour le vol un grand nombre d'oiseaux de
proie diurnes et l'on a égidcmeul fait des essais de ce genre avec
il'antres oiseaux, tels que corbeaux et pies-griécites; mais coninie
ces difTérenIS oiseaux ont des propriétés assez diverses, il an-ive
que l'on ne |>ent avec succès tirer parti pour la chasse de cerlaiiies
espèces, tandis qu'il y en a parmi celles donl ou peut se servir
iililement pour cet excrciee, qui mcritent d'être préférées les
nues aux auti-es, de sorte qu'il n'exisle qu'un nombi-e as.se/ peiil
d'espèces qui réunissent toutes tes qualités néces.saii-es pour les
rendre au plus haul degré pi-o]>res à cet exercice. Beaucoup de
pei-sonnes s'imaginent que ces qualités dépendent en gi-ande
jiartie du degré de développement des facultés intellectuelles des
espèces ou du courage donI elles sont douées; mais robservaieur
allentif ne manquera pas de reconnaître que ces différences, si
loiitefois elles exisleiil, oiTreiit des nuances leliement insensibles
qu'elles ne méritent pas d'être pri.ses en cou.sidér.'uion lors du
ehoix des espèces; il s'apei-cevra que le difféi-eni degré de docililéde
CCS oiseaux dépend uniquemeni du caractère plus on inoins
K'vcdie, plus ou moins doux des espèces ou des individus; que
ilans les dilTérenls individus d'une même espèce (¡ne dans le
mmibiHi lolal dos individus dedivei-ses espèces, el que le courage
seul serait une qiialilé de nulle valeur, si l'oiseau manquait des
armes et îles movcnsde vol nécessaii-es pour seconder ce courage.
\vaul découvert les véritables motifs qui engageul les oiseaux à
se soumettre à leur maiire et à lui obéir, on ne tardei-a |)as à
sapei-ccvou-que pour ait
s'agii i)ue d'c-icil
el de siilisfaii-c altcrnaliv
uuilemeni d'avoir cgai-d
u degr
déve
facultés inlellceludles; e
e peul
employer avec succès ,|u
;ès c|ue ces espèces qui soni ii la fois pour
iiKivens de vol ainsi i|ue de serres propres
dont les forces pinsiques ivpoiideiil il leur
iisiiil c|ue parmi les espèces douées de eos
de dumior la pii-fércneo à celles qui ofiienl
11 ré.sullc de Cl-que nous venons de dire
que l'on ne peut se servir pour la chasse au vol des cspèce^.
telles que les milans, les buses, les vauloui-s, qui sont incapables,
à cause de la conformation de leurs serres, de saisir une proie
agile; que d'autres espèces, telles que ie.< busards. donI les serix's
sont plus propres à cet usage, ne valent guère niicux que les
milans et les buses, pai-ce qu'elles ont le vol li-0|> lent; cpie les
espèces qtii offrent de puissants moyens de vol, niai.s donI les
serres sont faibles, telles ipie la eitsserclle, le faucon aux pieds
rouges etc., sont également peu propres ii cet exercice; el <(ue les
espèces uiènies qui ont, comme le hohei-can, le faucon saphir
etc., un vol des plus i-a|)idcs, ainsi que des serres assez dévdo]>-
pées el propres à i-eleuir nue pi-oie, ne peuvent iiim plus èli-e
employées avec succès pour la chasse, parce cpi'dles ne siiveni pa-s
se servir avec avantage <ie leurs serres pour saisir le gibier-
Après avoir fait de nombi-eiix essais ¡>our dresser toiiies sorle»
d'oi-seaux de proie pour le vol, on s'&st allaché exclu si vein en I
à ces espèces qui sont douces au plus haut degré des qualilés que
nous venous d'en n m érer, pourvu toiilefois qu'il n'existe pas d'autres
ineouvéuieuls qui empèelieni de les employer, comme cela
a lieu à l'égard du balbuzard <[ui ne vil c]ue de poissons, el de»
aigles de mer qui se nnnrisspnt également de pois-sons ou de pi-oie
morte; les aigles pi-oprenieul dils n'ont élé même employés (|ue
rai-ement eu Europe, soit parce que ces oiseaux .sont Ii-op rates,
soit parce qu'ils sont trop louixis pour être |)Oi-tés sur le poing,
soit pai-ce que le gros gibier au<|uel on les desline, neselrouve pas
chez nous; cerlaiues espèces enriii, telles que les aigles-aiilours
dont plusieiu-s p<'uples de PAsie se s<M-vinl avec beaucoup de
succès, n'oiil jamais été dressées pcuir la cb;is.sp en Kurojie,
.1 parc. pi'dles n'habiteiii
on a négligé de I y aiiporle
• paru
le guère paru
d'Europe. i|ue les faucons
el l'épervier. dont ou peni
,le gi-ande tail).-, l'émcrillon, l'anlour
u\ (pie l'oii dé.signe plus pnriiculière.
I tl'oiseaiiv de oliasse. Cesi sur l'usige
i|ue Ics eapéces doiil nous venons de