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nolis ofíiyni.íil«s c-ceinpfós' de.ce.gíurc. Í*Ious avons;vii íu
Kiiíále, eii.Sia^' el q^iue iau.Daiieinaitk, Jo iliassc
vol n-ü .jn„»VaulaiTr flouH qu'on FnncC oú .e.r» •Allfemng
les rois a:\nglcten>e''pûsliiieursîA Charles II ii'éii oui^n
plus M-da cas; Prusse, elle fut siippri.ñiie a\.ii seul uoiip
IwriFjjé.dérie 1« yniud, ,peu" de lenips aprC'S son av.'ueineiil
uu Frauye, elle a langui dès les temps de l/>uis XIV,
(«rce-.i.ie ée.pràice fel scssuocesseni« lui préfiivaleiil la véi.éi ie;
inais quelle fùl négligée, elle n> loml.ii eu désiiéu.de
q«e%i-s.de la grande révolulioii. Beaucoup de princes
mands,. au eq.jlrai.e, les rois du PorUigal cl plusiea.ï nobles
d'AngleteliÇi^ ii'oiil eessé d'exei-eei' celle chasse avec la plus
gra'ude spleiîiÎeiir <¡uc loi-s(|iie des circouslaiiccs niajemx
Ibniïioul-d'j meure un l^rme.
Ces ci Il les s< le la gn.nde révolnlion
Anaçaise, ceUienl les gueri'es qui la snivironl e. dont pi-csque
tout le coiiliiiei.t .le TEurapc lui euveloppi-. Le l.ouleversenieiit
¿iucral.de riincien ordre d« choses et des idées qui
en fui le rés.illal, et plus de vingt ai)s de Irrnibles Ici» que
l'Eifi'ope n'en avait [¡as essuyé <lc()uis des siècles, sullircnl
i rappelait Irop oiiverlennpUiosilé
ét les piol'usi
c )>as .
(|iic. l-es fancoiuiiei-s cxislant alors ne Ut
se virent pour la plupart obligés de
oeeupaiions; ils vieillirent ou niouriircnl
ir fui-e t appilrs
laiïailcr <
lemps passés, poru>
>11 de ¡a voix pidili-
>m,t plus dVniploi,
elicrcher d'aulres
ier de le.»^ pii-«
1.1X potu' la chasse, et celui d exe.-cer
les dilTérenls goures de vol, se seraient donc iuraillihlwiicul
]>erdus. si <j,.al(|ues lauconnicrs de Valkenswaa.xl n'eussent
¿lé appelés au ser,icc de quelques particulie.>s. hahitauis
d-une conh-ée qui élaît située en dehurs du ...von des grandes
guerres dont le coulinenl de l'ICurope se trouvait envahi
Cette, conln^«, célait l'Angle,erre qui, par „ position insu-
''vt'it Udont
I . deineu
possession tranquille
liahitiules làvoi'ites >
nens, pouvaient se livrer à lei
.oiites sans crainte deire déi-angi-s.
de la •fauconiierio dépens la grande révoluti.
.pu eterccrent cel art dans l'espace de tei
ai.iísi dire, coll« de ¿a laucoiuie'rie. G,- ^era eriTclirôn't'
Icspages q.u vont suivre, i-histoire de ces homn.os industri
que nous parlerons aussi des ¡larliculici-s anglais qui ont «a
•la lauronnerie >,in ouhli conqjlot.
Yons coinuieiivons par luauçois van don Heuvell. le •
de Uiu ioniic «ol,L-, qiu-au eu la salisraction de voir revia^
ailt de. toucher à la Qn de w-s ioui-s. U chasse nu vr| a
Icdat des temps pusses, et dv.prendre une part ulive
<iua sa mon sn,-v.enue en 1843. ¡Sé „ .Valkonswani-d en jvaf.
üen lieuveil fût mis très Jôine encore en'app^nf?«
chez François Oaams. neveu de Jean
dont iioiii pai>-
lerons plni-.ôird. Çéjil. 60^11780 il er
iihii, fauconnier
an sei^c'de Iclecleur ie Ifts«cu-Cassel ^ où il iesia cinq ans.
En i,j85 U fut engagé jAiir la.fiii.eonueri«royale de Versailles,
ofi il ser-vit sons Mr. de Foi-gès tenant des clia.«os de
Louis XVI. U raucoiuierie royale avant otf supprimée en
179a et van don Heuvell renvoyé, ^ retourna i. Valkenswaard,
pour pas>M>r, peu do temps après, "au se.-viw du' fyince'il'.Vn.
liait- liernhourg, où il ne l'eita que deuN ans. Il ^l'ia éÎsuite'
en Aiiglelerre, oii il fut en coniliiion depius -i/g^ jusqu'en
171)9 diey. le colonel Dannton, depuis .799 jusqiVen .'804"
elle* l.oni Miiijllelon, depuis iSoij jusqu'en 1820 chéïjSir
fioherl Lnley, .-i depuis i8so jusqucn i8q8 chez îo colonel
Wil.^on. «otourne à ^^-,lkens^vaard en cette dernicre année et
vivant .le la peiisi<.n que les desc.-udanis de leu Sir Ko heu
Liley lui avaioni llu.o jns.pri. sa mort, il ne s'engagea de
nouve.iu qu'en 1840, lorsqu'il entra au service de la société
d'anialeui's do la chasse au vol, établie au l.oo en Hollande.
Un anire Uniconnior, .pu n'a pus cessé de culllver IV.rt de
la fauconnerie lorsqu'il tomba en désuétude sur le continent
do l'Europe, et qui a le plus contribué ¡1 transmellrc. en
•t d'e. Is élèves
fut Jean Daams. Il i>n<pul à Valk<
<io honue heui^e à tout ce <pu
pouvant plus Irouver d'emploi s
lut là qu'
l-ord Orlord
dirigeait les
^ l'Europe,
ral>oi\l au
s chez le colonel Wils
• de ees seigncui-s diu
.le VidkenswaanI, pour y aller ^
l'hiver à les alTuiler pour h, chasse. La navigaiion e
Hollande et l'Angleterre élant alors inic.ceptée, il se
ordinairement obligé de retouiner pn Angloterre p.ir
do Cuxhavcn. Dans riutention de faire ce voyage p
seizième fois, il se rendit, ou 1808. avec ses ni.P
accompagné de ses deux aides, Jean Lainl.erl OaanWs .
l'eels, a l-i Haye, pour allei' eheichei- sos ],asse-po,ts.
lo r,t venir, et l'eng,
I..00, la faitconui
la |,résencode ce làueonnier,
n Hollande poui réorganiser
Í depuis le départ du sladésulto
.l'un mémo
Jiestière il La llav
- 1
1790- Daams accepta, j
I ht làlrc dans le;
Daams cl Daanki
mpuguis de qu.
bureau de l'admiu
a faneonncrie du n
destinés pour le vol de la perdrix. Le roi I^uU cependant
ayant abdiqué au mois de Juillet de celle année ci la Hollande
faisant dès lors panie de l'empire fi-aneais, ^npoléon,
imitant l'exemple de son fivre, fit venir Daams et Daaukers
accompagnés de .¡.latre aides fauconniers, à Vei'sailles, alin de
réorganiser la fauconnerie de la cour, supprimée en 179a.
U fauconiieric impériale ccpendaul ne subsista que jusqu'en
i8i3, oil elle fut de nonvc.iu suppriuice. Napoléon lui-même
n'assista duraiil ces tmis années .¡ue deux fois aux chasses ii
l'oiseau qni se faisaient prè.5 de Versailles 1). Ces chasses
élaiont peu brillât
, puisqu'on n'exereait que la
liasse volei'ie, c'est
Is de la perdrix, de la pie et
de la corneille, avf
et des faucons pèlerins. Dans
l'impossibilité de !
était obligé d'onvoi
en aller jii-endi c et
llollamle. Daams n
de quatre-vingt ci
Jean Peels, élc'
«aai-d, après avoir aci
voyages que celui-ci I.
seul dans ce pavs. Il e
auprès duquel il resta
de l'affailage do faucon
la pie, de la corneille
Lonl liâmes, pos^.xlan
de Jca
illa en , 813 la Fmnce
Vnikenswaaid, oii il
lé i> Valkens.
,ns plusieurs
e do Sir John Sebright,
liais pour le %ol de la perdrix, d.
c. Le colonel Wil.ion, plus lar.:
iir SCS terres, pirs de Didlinglon
Í. \ alkensw-aanl
dresser pou
néo il resla eu Anglelei
: Daankers était déjà i
IVol.' eut .Icux (ils,
John Peols, I
tous los d
l'abord 1;
en Anglolenc- L'u
uiier chez le Duc <
; de .M. >cvvcomo, <
ds, Henri Poels, •
St. .\lban.s; .LUielleinent il est au
•lu héron. Le second Ills de J.
lro..ve en Irhuule clici M. VV. O'lvoefJe qui ex
.ampagne pivs .le Dublin, le vol do la rorneill
lançons niais. Les frères l'ocis soni les seuls Ihuc.
oMsicul pour le moment dans la Gramlo-liretagne.
J.'an Hots, élève do Daankers, lisita en 18?.
première l'ois i'.Vnglelori-c en qualité d'aide do I
Hou>ell 01 de J.an Peels qu'il accompagna par la
les voyages que ces fuuconniei-s fais-ilont auniiollira
• .l<-s
kenswaard. Depuis ,8,8, il entrepril seul ces vovages annnols
en Hollande, passant l'été à Didiington pour voler le héron.
Uixl liâmes cependant, étant mort on i838, et la société
anglaise pm.r le vol du hèrou s'élant dis.soulc, J, Bots alla celle
baron d'On'émonI, pour voler.
d'OITéinont pivs de Co.npiégne,
IMSsagers, (j. f„[
dans les
Pai'is
des rauc
l'il accompagna M. d'OlTémonl dans une
il du n •c des fan, IS f.,r.
is sur la i>lace des 'f.iileries. J. Uuts iclourna ensuite dans
patrie, cl fui engTigé en .SSg par la société pour le vol
héron .faillie au Loo, i, laquelle il a été aliaché jusqu'à
fin de la saison de chasse on .852. Arnai.d liols, fi-ore de
impagna celui-ci, dès 1819, lors de sos voyages
Vnglelerre; en i838 il se lrouv.it égah.ment'che.
e
M. le baron d'Ofl'oniont; il cntrn en iSSg an scriice de h,
sociélé dont nous venons do parler, et mouiut i85i.
Adrien Mollcn, natif de Valkenswaai'd c.U l'élèvo de Joan Hols
qu'il servit en qualité d'aide depuis i833 jusq.i'en .836. En
1837 il passa au service du prince de Ti-autinansdorrP, à Oberwaldoralorf,
silné à une .iislaucc de quelques lieues de Vienne.
Il y resta jus,|u'en 1840 et alTaila, d.irant cette époque, onli-,-
les fau,;ons pèlerins qu'il avait apportés de Hollande, des sacres
niais apporlés de la Hongrie, pour le vol de la perdrix ainsi
que pour eo..x .le la comeille ol des grands pluviers que 1,..
naluralistcs désignent sons le nom d'Ocdicncmes- Il enira, on
18/i I, également au service de la .sociélé pour la chasse au vol
établie au Loo, cédant sa place chez le prince de Ti-aulman.sdorH',
à un neveu ,les Peels, oi'iginaii'c de Valkonswaa.-<l.
Les fauconniei-s hollan.lais oxislanl et les élèves iju'ils onl forannuels
Ics derni,
ñété établie
i temps.
La s
n pou do mois l'origim
e Jiour le vol du liéii)
11 engag,-.
'lablie il Oidillinglon
s". iro phis haut.
dissoutes) eu i838, deux menibi-cs de colle .société, savoir
l'bon. Wonly Smart 01 M. le baron d'Offémonl, se rendireni,
au mois de Juillet do cette món.e année, en Hnllandc, dans
le but de visiter les environs .lu cbàlean royal du Loo. <pi<'
le faiicoiniier J. Hols leur a^a¡l indiipié comme m les
condili.ms les plus favorables pour lo vol d.i héron. Conlonis
de celle visite au del.'i de leur attonlo, les deux genliihommos
que nous venons de nommer se ivunii-enlcu iSSg avec le duc
do Lcoils ei M- N.'vveomo, po.u- allor voler lo héron dans
i lieux, ap.vs avoir ohlonu la permission ih- .S. Majesté h-
.les Pay..-Bas. Ils avaient le.n- service le fauconnier
J. liols .•[ doux aides fauconniers, A. liols cl J. \an .leu liooni:
nombro des liiucons allaités en celle aimée élail de \irigi
l fl on prit durant la saison. <ent hérons. Kn-
I.uragé par ce lésullal favorable, M. \o«come prit la résoitiou
de laire immédiatement apivs la saison de la cbass.-,
n lour en \<.nvége. Il .scmharq.ia, on .•IFcl, au mois d'Aonl.