
Lu.s individus dims la pi-emií c, fiiio¡<lii'ils olivelli di
in gcnívni ó celle du jen
¡jei'lkul, s'en éloignent ccpeiidanl par los détails siiivaiiLs. Ui eou-
U-ur du fond des prlies sup.-rieures «I moins lonche, parliculi^
.'^ur les boixls des
lu punie postérii
I.Uii
elle lire plus fortemcnl sur le bn.o. Oii
laclies claires isolées sur les grandes scapiiiffieiU,
ainsi <]ue les boi durcs des plumes,
ne quelquei
,..-on-< pàle couleur dérouille, plus claire
liges. Il y a plus de blanc à la micpc et A
!Urc de la lOlc où Ion voit égal cm cnl des traces
très paie. La queue •al largemeni boi-dcc de
rexli-émité; on ne voii oixlinaireuiciit des taclies claires
•lue sur les baibcs internes des cii»! paires de pein
de la queue, et ce-s laclies, au iiombi'e de dix à onze,
bt^iCS dans le sens latéral, ou <|uelciuefois mèm.
d'<.vale s'a]>i>rocbant plus ou moins de l'orbiculaire
des pal lies inférieures, le plus souvent d'un bru» très
ordinairement un peu plus étroites que dans le Jei
ei elles ne se présentent .louveiit, sur les couverture.
latéi-ales
Les taches
le gerfaut,
la forme de line.s raies foncées occupant
La région des oreilles est toujour
de la queue, q
le« tiges des pli
de blanc au milieu et cette
devant du front, ainsi que sur h
freiit des ladies claires qu'à le
cire et la membrane des yeutii
iiit au jaunâtre su
teinte domine égak-n
surcilia î. Les rémiges .lof-
Les si-rres, la
,«i!e, notam
iraire plus I
ei des ailes
nir barbe
; sont d'un l>leu verdiitre
î sur les plaques des doigts,
i sacre subissent par la mue les tliang
leur du fond des parties supérieures e
sur la queue; les bords des plumes sont
5, d'un loussàtre plus vif sur les plumes
is pins pâle sur les pennes de la qui
idaires. Les plumes du sommet de h lite
n boi'd large
. tacile ei
. infériei «de I « sale c
is du dessous du corps, vu ijiie les taclics dont elles se trout
ornées ofTrent en gcnéi'iil moins d'étendue et une teinte
lus foncée que dans les individus au jeune âge. Ces taclies en
ne de gouttes, et assez petites sur la poitrine, le ventre et les
mes des jambes, sont cependant beaucoup plus larges sur les
mes des flancs. Celles qui se voient sur les petitiis et moyencouvertures
inférieures des ailes, offrent une forme k.ngiliuale;
mais les tacbes blanches des grandes couvertures sont
iisversales et disposées par bandes. Les ongles sont comme
is le ieune nge d'un noir uniforme et le. l.ec est d'un bleuâtre
1.-1 po.
à U base du bec. I>es si 't la men
lages <le l':Vntit|uitc aucune ilonnée ((i
idniutti-e que les anciens'ont dislingu
Ile espèce <le faucon s
<kp..i. IV
IS d'accolé iiiK- Ip 5«i
„ p.,,i
Fr.-dé™ jiiiipi'i le Roy, soni
li,™ p..- «
re et les grands fam IS du iVoi'd;
les parties chaudes de TKui-ope orientale, et qu'il se
distingue de tous U-s auti-es lançon» européens de grande taille,
plumage qui ne subit guère de cbatigcmenls sensibles
par la mue. Ces canictèi-es éLuit eu efl'el propres à celte espèce,
guère comment il e-st arrivé que les nauimliste-s,
établissant d'abord celle espèce d'après les indications des aude
fauconnerie, l'aient par la suite myé du catalogi«. rnéthodiliuc,
i>our l'v introduire de nouveau, peu de tenqis après,
lux dépens d'une autre espèce, savoir colle du lanier, qu'ils
supprimaient, après avoir conféi-é ce nom de lanier au saei-e.
naluitilistes du moyen Hge ayaul égalemeni contribué à embrouiller
l'bisloire du sacre, nous nous voyous obligé de faire
si.ccineten,eut connaître les erreurs que l'on a commises en limitant
du sacre, ou en employant ce nom pour désigner une espèce
d'oiseau de proie quelconque. 11 pai-ait <iu".\lberl le grand n'a pas
connu le véritable sacre, car l'oiseau dont il fail mention sous
^ i-apporle évidcninient. comme
plus h , aux grands faucons du ^ord. . Falco • 0 .1-
Gossneresl, pour ainsi dire, composé de l'espèce douteuse qui
porte cc nom i-liez Albert le grand, el du ^èrilable sacre, dont
Gessner a empninté la descriiition aux ouvi-agcs de liélisnire et
de Guillaume Tardif, .\ldivvande a) ne fail que copier Ge.«ner,
en traitant de cet oiseau; mais il ajoute des détails sur le véritable
sacre tirés des ouvi-ages de Carcano et de Ueloii. Ce dernier ornitbologiste
3) décrit le sacre d'une manière assez reconnaissable;
il croit que c'est l'oiseau appellé .t.iorchis. par Aiistole et
.butco. par Pline; il lui confère en outre les noms d'hypotriorcbis
et subbuteo, quoiipi'il les applique dans la suile également
au hoberctu; enlin il admet, comme l'avait fait avant lui T'errouis
4), que le mot de sacre est traduit du giec .hierax. 5). Aucun
des natui-alistos anglais, à l'exception de Gould, n'ayant vu le
,t pu I impili
ce qu'ils .ivaieiit lu sur cet oiseau dans les ouvr.iges de leurs pré>-
décesseuis. Foi-sterC) a décrit, sous le nom de l-alco sacer, un
oiseau de l'Amérique du Nord, qui est évidemment le jeune du
faucon blanc. Brisson 7) fait du sacre la dernière de ses doiizv
variétés de faucon. Liunc omet le sacre tout à fail. Hiim.n8),ei,
traitant de cet oiseau, emprunte à lieluu la description que cel
ornithologiste a donnée du vérilable sacre, cl il y ajoiile uno
figure faite d'après un individti de la Méuiigeri.- du roi, el qui
parait en elîet représenter le véritable sacre, [.e sacre de l'eiinantg),
de Lubain 10), de Gmeiiii 11 ) cl des aiiires nain rai i>i es
delà lin du siècle précédent, est libiige des diffémitsaiseauv
décrits parleurs prcdéce.s.seuis sous le nom de sacre. Iliiber isl.
dont l'ouvrage contient de jolies priitcs figures des oiseaux de
taucoimerie, en a également donné iiiir du sacre, mais 11 regarde
très mal-;i-propos celte espèce comme idonti(jne avec le lanier,
nom qu'il emploie i)0iirhi désigner, liocl.slein i3) emprunte sa
description du sacre aux ouvr.iges de Brisson, de ISulTou, île
Pennant, de Latliam et de Gmelin, mais indiiii en erreur p.-ir
Buflbii qui i-approcbe le sacre du lanier, sans toutefois le regarder
comme de la môme espèce; et imitant l'exemple de Pallas
([ui, en communicant à Pennant la liste des oiseaux de l'empire
russe, a transféré le nom de lanier au sacre qu'il avait obsené
loi's de ses voyages, Bechstein sup|>osc que le sacre ne dill'ère en
olVet nullement du véritable lanier qu'il croit n'être qu'une vaé
du faucon blanc. L'histoire du si
celte sorte, les n.itumlistes du
.rouillée
re siècle
pouvaient d'autant moins éclaireir la synonymie de cet oiseau,
<|u'ils n'étendaient guère leurs recherches jusqu'aux oiivrages
antérieurs à ceux de Lailiam el de Gmelin, ou de Rrisson el
IJuffon, el qu'ils prenaient les ouvrages de Bechstein comme
point de départ pour la connaissance des oiseau:; d'Europe.
Ayant reçu, comme M.M, Naumann et Temminek, du musée de
Vienne, le seul élablissement de cette nature on exista à cette
époque le véritable .sacre, des individus de cette espèce sous le
nom de lanier, ou l'ayant obsené eux-mêmes .'1 l'ctal sauvage,
comme Pallas, ils décrivaient le s.-icre sous le nom de lanier i),
'et faisaient ligurer le s.ierc de Belon, de BuiFon et de Gmelin,
tantôt parmi les synonymes de leur lanier 2), tantôt parmi ceux
de leur gerfautS). Le sacre étant un oiseati très rare dans les collections
I, quej o m des m
ralisu
lie la France ou do l'Angleterre, il est aj-rivéque les nain
modernes n'ont point ajouté de détails ¡1 la connaissance
,>ise.iu qu'ils désignaient constamment sous le nom de la.
:nibrouilla ûtl'hist
la patrie de cet oiseau aux ouvrages de Linné, de Brünnicb et
d'autres natui-alisles qui ont déciit, comme nous le verrons dans
la suite de cet omrage, sous le nom de lanier, des oiseaux tre's
difTcrcub et du-s-icre el du véritable lanier. Le sacre a été figuré
d'une manière assez reconnaissable sous le nom de lanier, dans
les ouvrages de ^anmann 4) de Govild 5), et de Susemihl 6).
Le mot de sacre, en usage eu F.iirope depuis l'empereur Frédéric
Il et Marco l'olo, est évidemmoni d'origine arabe; car c'est
le nom sous lequel 011 désigne dans cette langue les faucons en
général 7). Pallas 8) penche également pour cette oi>inioii. C'est
donc à tort que l'on a rendu ce mot en latin |Kir . sacer,. ce qui
.signifie sacré. Celle erreur une fois admise, on en commit Weniùt
d'autres; cm alla même jusipi'à mettre ce nom de sacre en
rapport avec le faucon sacré des anciens É^ptiens, dont pa>>-
!enl un grand nombre d'anciens auleu.s 9). Ce mot de sacre n'a
guère subi de changements dans les difl'érenles langues où il a
élé adopté. Les auteurs allemands el anglais oi>l ordinairement
Sai'Krr. mais l'nrdonnaiicr de feninm-iir Maximilien 10) porKdans
reçu des jeunes sacres, eniooOs de leur nid. au milieu
de Mai, sur les frontières de la floiigrie. Pall.isuj
re .sous le faux nom de lanier, distir.g.n'
le espèce, l'une de taille |>lus forle >pn n.iii
les déserts de hi
plus pelile et très commune
a grande Tatarie. L'une el l'antre de ces
ariélés, dit-il, émigrent en hiver; du reste, loult-s les donées
qu'il fournit sur ces oiseaux, .se rapportent à la soi-disani
elite variété qui parait en effet ne pas différer dn véritable
icre. Celle espèce construit, snivani ce vovagcur, son aire
II- des arbi-es ou même sur les arbrisseaux <|ui se Irouvcnt
u milieu dn désert. Les pelils, an nombre de deux à trais,
r acqui! >e de leur
croissance, et suiveni partout leur mère, en faisant entendre
de grands cris. Comme on peut facilement s'en emparer, les
habitants dn déserl vont les prendre à celle épo(|ue, car ces
faucons sont très estimés comme oiseaux de chasse, parliciilièrement
chez les Calmoucs. On emploie le sacre pour les
e vol du mila.
rope et l'.Vsie occidenla
t bon de remaní 11 ei- c[u'il
n faucon asse¿ semblable a
: trop faible pour
isiing.
, des ailes, des
Í par nue taille
d'un jaune plus ou
ont été apportées en
ainsi que [lar le prii
do Berlin le nom d
faucon égale par sa
leui-s du plumage, c
ainsi cpie par des I:
el dont la couleur e
uoins vif. Cet oiseau,
Europe par MM.
ce Paul de Wurlei
! Talco tanvpterus
taille le .nàie du sa
M oisi-an ri..«embh' ai
est dans tous les âges
lU,dont les dépouilles
Rhiviiberg et niippoll,
iberg, porte au nnisi'('
lit). U femelle de cc
sacre. Quant aux couilge
i>res.|ue
1 tout poini au jeune sacre; comme <lans cette espèce, la
leue n'est pourvue de taches claires que sur les barbes intei iies
;s cinq paires latérales des pennes, les parties postérieures
• la télé sont au contraire fortement teintes de brun rougeà-
3, et la lache en mousiaclie est plus prononcée que dans le
cre. A l'Age adulte, le faucon taiiyptère s'éloigne beaucoup
,r .son .système de col oral ion, du sacre .111 plumage parfait:
ressemble aloi-s plutôt au lanier adulte, ù cette exception
ès c|ue toutes les leinles de son |>!umage sont beaucoup plus
lies. i))us leriu'S cl comme décolorées, tandis que la couleur