
i !
rnm d'alio.-d .i une petilc dislance el s'éloigiwul s.icccssivemeiil
lie plus en plus du faucon qui ne mani[ucia pas J« sauler
ou de fondre sur le leurre pour en enlever le pàl. les
le<;ons suiianles, on jutle le loun-c par lerre, d'nbord irès près
du fniioon, eiisnilc, de joui' en jour, à des dislances plus eonsidcroliles,
et ii la fin, aussi loin que possible; ayam soin de
Napproeliei- douceineul du faucon quand il esl occu|>é à dépecer
le pi'it ijui esl allaclié sui' le lein^i'e, el de se promencilenlemenl
anlonr du lançon en silTlanl. Quant le fancon a
compris CCS leçons dont les dei'nières se donnent dans la campagne,
on se rend, le faucon sur le poing, dans un lieu dcconverl,
el fai.ianl agiler le lenrre par uuo pemune placée à
line certaine dislance, on jette le faucon (|ni dés loi'.< n'<-si plus
allacUé à la créance; le faucon sélanl approché du lenrre, on
jelle celui-ci en l'air, mais de telle sorte cpie l'oiseau ne puisse se
lieurter contre le leurre ni l'alteindi-e avant qu'il soit loiul.é à
lerre. Après avoir plusieurs fois rcpolc cet exercice, on prend,
au lieu de le jeter en l'uir, le leurre dans la main, au monienl
<|u« le faucon veut fondre dessus, et le laissant passer, on agite
de nouveau le leurre, appelant le faucon du geste et de la
voix; mais cics <[ue l'on s'apcivoil (|ue le faucon se dccoui-age,
on jette le leurre en l'air el on ))ernict au faucon de manger le
pàt qui y esl allaclic. On a aussi soin, par la suile, de cbangcr
conliuuellcment de place en agitant le leurre, a(in d'accoulumci'
le funcon a suivre partout le fauconnier en voianl
au-dessus de lui; mais dès que le faucon a compris cette leçon,
il faut cesser de l'cxei-ccr, car sans cela le faucon pi'cndrail
l'habitude de ^'oler bas; ce qui sérail un grand iuconvcniunt
dans un oiseau destiné à la chasse de hi perdrix. Loi'sîiuc
le faucon esl assuré à cet exercice, on lui apprend à connaiii e
l aspcce de gibier pour la chasse du([uel on vent l'eiuplover.
Ou se pi'omène ii cet effet dans les champs, on met le faucon
en amonl et on fait hicbur par un aide-fauconnier placé
à luic ccrlaine distance, un oiseau de l'espèce que le Ciucon
esl destiné n voler. Si on a soin, durant les premières leçons,
de tenir le gibier altaché à une licelle, et de rB)>ailrc
le faucou toutes les i'ois qu'il a pris le gibier, le faucon sera
en peu de tem]>5 sulïisarnmeul inslruil pour le vol auquel on
le desline. On se seri de piéférence des faucons niais pour
voler la perdrix, la corneille, la pie, lelaiiard el d'autres oiseaux;
cependant, si à défaut de mieux, on veut eniplover les faucons
ir I» baul
d'une ou de plus
nidme manière <ii
<loit alors e
l les affaiu absolu,,
individueut
de In
l.'c crillou élan
; les faucons de pas.sage.
. doué d'un e:
Í quatre
.1 poiu- l'affailer ro.nplél,
aussi ne lui mel-on le chapemn
l'a piTs, 011 le iraiisporlc à In maison, Api ès l'avoir apprivoisé en
le ])orlant connue d'babilude lous les jours, et lui avoir a[)-
l>ris à sauter sur le poing, on répète eet exercice en plein ail ,
plaçant l'oiseau sur une branche d'arlirc, d'abord attaché à
nue ficelle, puis en liberté. Au bout de quinze jours, on lui
làil coiinailrc le gibier auquel on le destine, procédant absolument
de la nu>me manière connue nous venons de le décrire
pour les faucons niais. On peut se ser\ir de réméiillon poiu'
celui de l'alouel
du pluvier ou d
de voler en cou
du vol du héron,
lines i, ce vol.).
L'a fia i läge de l'ai
que celui des fauc
cation des au lout's
îs de petits oiseaux, particulici-emenl pour
comme aussi pour celui de la bécassine,
es espèces semblables. On l'affaito souvent
nie, jetant à la fois deux oiseaux sur le
l'on se servait autrefois tl'nn éinérillou loi-s
in de faire mieux mouler les faucons desoiu'exige
beaucoup n
:is. On préfère ordina i renicul les b.'aucbiei's
1 de passage. On observe à l'égard de l'cduis
les mêmes règle
le chaperon aux
de passage que di ,t les deux premi
vite; cai' l'autour, comme les autres oise:
moins vile que les faucons, il est esseu
gibier el (|u'il fonde dessus au moment
lève. Comme il esl nécessaire (|ue l'auloi.
ne beure au bruit el comme on ne tien
ou detix de ces oisea.ix à la fois, on a S(
l'endroit des habilalious le plus frcquen
chiens, el on établit en outre, pour
fait beau temps, une percb
nu de quelque autre lieu o
monde. Us entraves |)our 1
nous l'avons dit précédemmi
les faui
aulours branchiei'S
Il qu u
les destin. s pour
iq>|>elée le courlricr étani en queh
des jets, elle eonlribne par cette r;
a l'habilude de se déballrc souvent
meut la regngnci'; aussi s'en serl-o
plus facilement que les venelles e
qneul làcbcr l'oiseau plus vile que
de les garder dans
V mellre quand il
deux arbres d'un jaivliii
lui IVé<(uent p.-issagc de
lont pourvues, ainsi que
e pral.
u pai-ce qu'elle se détache
i que l'on peut ])ar conséon
n'emploie jamais le
:c de le porter
île prendre de
une disi
•n silTlaii
:c plus
cbe on sur la cage, il serail danî
lalilude pour se remuer, ¡wrcc
tiiellenieni ou se gàler le pennage.
our, il importe avant tout de l'a|>
ur le poing; pendant cet exei cice,
:!mps en temps quelques bcccadcs
>c l>r
,01, lui pre
le plaçant
,cbe d-a,'b,
our l'attire
e. 0,1
minées, on l'affaite pour le gibier q<:
on n'emploie guère l'autour que
sullit pour 1'} i,istruire,de lui faii
penb'ix privée,s e|u'o,i h'icbe dans I
l'a>,lm,r pour le vol Jo lapin, on ,1'«
à celle chasse epi'à Uii l'ai,e p,'e,,d]
P'»i » •»""•" -'••S'
Qi,a,,l à l'éperviei-. on l'affaite
01, le lii-oi,'. Ces leçons'C'-
est ele.sli,icàvole,'. Com„,e
ur le vol de la pe,di'ix, il
p,e„el,'e plusiee,« fois des
cl,anij>s, d'abord allacbeVs
pour
de.s enuaves oi'dinai,*.«, et on n'emploie p,csquc
moncbet pour le vol. On parvient quelquefois e,i
I <le (eiules sortea
Il n-/a que
eies aigles r), se
ficilemot ces oiseau>
liuiseni pas de grand,
[•our la cha^e desqu,
M>it eulin pai'ce qu'il;
le poing, 0,1 ne peu,
proprement elils ou 1
uicds sont emplumé.«
.il pa,'ce qu'0,1 n.
ail affaité chez n
l p,ocurer que
2 propeut
t pa,'ce que nos conUécs t
timifèrcs vivant dans les pleines et
i emploie oitbnairement les aigles,
t Irop pesants (loiu- être portés sur
cvir |iour la chasse que des aigles
rre, c'est à dire, eie ceux dont les
u'ai,x doigis. On pi-éférc les aigles
niais que l'on affaile à voler au-dessus eles chiens 2), quand
ceux-ci |Kne;oi,renl les plaines ¡1 la reehccbc du gibier, absolument
comme 011 le fait en emplovant les faucons niais pour
le vol do la pei-drix.
NoL,'e descriplion de l'alTailage des divers oiseaux eie proie
élaiu lenninée. nous ,i'avons e|u'à faire observer que l'on relient,
lo,',« de la chasse, tons les oiseaux par les jets qui testent
attachés à leurs pieds, ai,>si que les sonnettes, même q,iand ils
volen
il faut,
consequent en se se
Il de jeler les oisea.
a longe, tandis qu'
; par
lour, de délacber I,
p,'emier à la longe (j
,t des enli-aves o,'dinaii'Cs,
ur le gibier, elélacher les
nil, en chassant avec l'an-
^is, C« de laisser réuni eu'
r des
lache à la fauconniére peuelaul
DE LA M \MÙRE DE CH ASSER A L'OISEAU ET DES D I I T ÉREMS ^ OLS l'SAGE E.\ El ROPE.
te loutcs les chasses à l'oiseau, c'est la haute volorie du
m et du luila,! epii presente le spectacle le ph,s imposant
|i,i par celle ,'aisou a été regardée, de tout ie,nps, comme
:n,ne.,l ph,s noble ep,e les autres vols, et seule digne de
1er le nom de vol ,'oyal 3). Le milan élanl loul.'fois un oiseau
.U'0<,p plus ,'are rp,e le bémn cl se ii'ouvaul, même dans les
X c|u'il a l'habilude de f,'ée|uenler, en nombre coniparalixe-
,l peu cm,side,'able, il est m,'c e|uc l'on puis.se se
;e de c.
\ol du héi-o,i dans des co,il, ées que
.».il "i""!""- ™ a- ~ "W."" .
|)ar conséqnenl obligO d'aller à la re
u eie plaieies
. 11 { .1 eie ,iii'nie di,
IX n'habilpnl iiu'en
nibles
•1 1"" e voi
lc.s dircctio,is à cbeval el
11 hc,'on en grand e>l penilanl
; ebasse olFie alo,s sans conlredil u
s nécessaires pour l'ex.
situé dans la piovince de Cuehb'e. Elle sert ele ,'ct.;.ile, en élc.
à une muililnde de iiérenis eloul le nombre s'éhWe pi obabhimenl
il plus <le mille paires. Se rcndanl lous les jon,'s, pour aller
à la pcchc du poisson, sur les borels di, Zuielc'zée, de l'Vss,-!
et de ses afnuenls, du «hi,., les hé,'o,is r«lou,'nenl l'a|.ri'S-mieli,
de leu,'s courses dont la dislance s'élève .seuive-nt j„s.|„'à quatre'
ou ciuq lieues, ve,s le lieu de le-ur ,'etrailci c'est alo,'8 qur
l'on peul, en se plaçanl avec les faucons de la sorle que l'on
inlrrceple pour ainsi dire leur passage, p,'cndre lous les jours.
pcidanl la saison de la chasse, six à buil hérons el
selon le.s cireonslances et le nombre de faucons elonl on pi-ul di.«-
mois de ,l<,in, e[uand les jeunes hé,'oris .seuil panemis an Iciue
de leur craissance, et elle dure jus<p,e vers la fui du mois de,bullet,
coinn.e élanl l'époqne ii laquelle les faucons enh cnl en mue.
I.e lieu q,ic l'cni choisit pour allendre les béi-ous, varie .suivani
la dùeclion du vent; car il est esseniliel, par des laisoos ep„-
,ious eléveloppcrons ])I,is lani, de se placer toujou,'s sen,s lèvent,
on, en d'auhes tenues, peiinl eipnsé au vent qui
soufile élu ce-,lé de la hé,'onniè,'e. Quant à h dislance de la hé-
,'onuiè,'e s,ir laepielle on se place, elle peut varier, suivant h
nature di, Icnain, el'une de,ui-lieue â deux lieues et mcn,e
elavanlagc: el comme on choisit, p,ir celle laison, cerlains lieux