
do Imil leni¡)s oi» cié esliiiié.s i« muillciii-s el k-s plus
% fhiitons (lii monde i). Le mailre-faueonninr Jaques Vereu,
daiw lu rap()oi'l fíiil eii 1777 ñ 1» clininine rovalt des
iu Groen la lid.
de cu'lle ile. le
lies qui s'é lait adressée à lui pour obtenir di
1- la possibililc d'aller prendre des faucon:
serve avec jiuslmr, .pie c'est l'impossibililé .
se prucn ivr au Groéuland le bélail né<
nrrilure di 'S faucons. Iiuil dans ce pays qn
i offro un . obslaelc insurmonlable ponr
Qmi.l l'Ishiule, no.is iivo.is déjíi
^<ll'^n•gc• seUiieiil a|)pro|)i'ié, dès la v
\i liisil'd'v faire- preiidi-e des l'nncoiis", (li'oll rjiie lu couronne
de DaiK'iiiarck s'esl résci'vc apivs la i-iuiiion dca deux
pavs. l'ar suilc de celle disposllion, le goiivemomenl de l'ile
éljill leiiii d'employer nn ccriain iionilire de pei-soiiiies cliargées
de prendre les nmcons dans des ioculilé» convenables, ce qui
se l'aiisail <in iiiuven de fdel» cl en v incitant pour appàl un
piavmigaii vivant. Ces personnes veniiaicnt les faucons qu'ils
iivaieiil piis, aux l'aueonniers envoyés, par la conr de OaneinareU,
en Islande pour les y aller acKelei- i> iiii eei'lain prix
IKe d'avaiice 5). Quelquefois, le goiivmienieni dnnois arcoi'da
aiis.'ii ù des l'aneoniiiei-s élrangei'S on nu'iue n «os propres sujets,
b pcnnis.sion d'aller prendre des fa neons en Islande; lou le l'ois
en leur faisanl payer certains droits. C'ctail au roi lui-inènie
<in'il fallail s'adre.^ser pour olilenir celle permission, cl il élail
iléffiida à ceux auxquels elle avait élé accordée, de faire le
eoinmciee des faucons pris. On connail phisieuiï exemples de
l'aueonniers anglais qui, pendant le dix-septième siècle, se sont
rendus ilaiis ce liiit en Islande S). — Le nombre des pci-soiincs
i-mployCcs en Islainfe ponr prendi« les faucons deslinés pour
la fauconnerie l'oyalc dc Kopeidiague a considcrablement vai id
U les a ilxjo, par xemple;
i|iial.)r . 1754.'
1765, beaucoup pins
, vil obligé d'en incv i
igue4), le gonveriiemcnt-dano
dix le nonibi-e des employés
nconsS); el si on donna que
n'y en avail que
gt-quati'e. Cepen-
176,, .7C3, 17G4
Cdiail, t qne
lous des fanci
nombi-e que I'..
à .sepl. 1.,. prix
bagar,Is, En
à sept; eu
1773, le
178C, ii
Kopen.
pvil là résnlnlion dc réduire
dont cliacun fouriiivail dix
, il fui stipulé qne ce fussent
ut dc ces employé«
e, le fixa
Il que 1,
(lavait à tes employés ponr les Cuitiins
:il peu; il élaii le plus souvent iixé à
LIS la pièce, suivaul la teinle plus ou
; de leur pl.iimage, de .<011« que les
m ..rdinairemenl cinq, el les hagards
s en 1735, le prix des lançons soi-s
m paya, eu 1788, le.s 11,wons blaiKS,
euf écus la pièce (>}.
Afin de tmnsporter e
j Koperdingne, le gou<
lem,«, par licilalion, un
.enablement les fanci
1 diaqne prini
cndaicnt
nailre-fauconnier accompagné
auxquels élail confié le soiu
ri des faucons. Ce bàliment
une capilale de fislaude, les
dans celle ville l'arrivée des
les IkucDiiniers du roi, savoir uu
d'un ou deux aides-fanconniei-s,
dc diriger l'acliàt «t le Irauspi
élani arrivé il llessestired. l'ancii
fauconniers du roi iillendaienl
personnes qui avaient été occupées, pciidanl la sitison, de
prendre des faucons dans les difl'ércnls districts de l'ile. Après
avoir successivement acliclc d'elles'tous les oiseaux auxquels
ils ne trouvaient pas de défaut, el ayant fait provi.«iou du
bétail nécessaire pour nourrir les faucons loi-s liu inijet, ils
s'emWquaienl ordinairement dans la premiere moitié du mois
d'Août, pour arriver, avec leur» faucons, à Kopcnbague, dans
la picmière
L'acliàl d
mois de Seplembre.
. et du bétail destine à leur sei-vir de
l'c, n'occasionnait guère des dépenses très considérables;
prix du bétail en Islande élail-!l autrefois cxcessive-
S- On ponirn s'en l'aiie une idée d'après les extraits
> donnerons de quelques uns des niémoi:'«», couleuaiil
des dépenses dont nous venons dc pailér. l/nn de
oires csl daté Bcsseslacd le Août 173a 7). Le luaitrcli
s'élait rendu eu Ulaude ponr aller
cberclier les faucons, s'appelait Jean Kaersemaekci'. Eu celle
année, il n'y avait en que dix personnes employées pour
prendre des faucons, et elles en avaient pris en tout qualrevingt
onze, parmi les<picls se Imuvaienl neuf faucons b.igard.s.
Ces quatre-vingt onze faucons leur fureni payés 54.T écns. On
a\all eu be.soin pour l'entrelien de ces faucons, lanl peudani
le si'jour des fauconniers à Itesseslaed que durant le passage,
de bull b«ufs8), au prix de trente mis, et de |36 brebis,
au prix dc toG écus 9). On trouve encore noté, dans ce
mémoire, aofi aunes de « Wadniel espèce d'éloffe dc laine,
servant probalilcnieiil poui- revi'lir iw |ierchc8 des oiseaux, au
prix de 21 ecus; puis cinq écus pour les frais de ti-an.spori
des bestiaux dc différents poinis dc l'ile Besscslacd. li^n dcduisonl
<lu montaul de ces dépenses la somme dc dix écus comme
valeur des peaux du bétail aelielé, i! résulte que le total des
dépenses occasionnées en celte année par i'acb.it de 91 faucons
et leur entrelien jusqu'à leur arrivée à Kopcnbague, montait
à 790 écus. Le nicmoirc présenté en 1762 10) offre les détails
stiivanls. Le nombie de« faucons achetés en cette aiuiée en
Islande par le fauconnier Frédéric Pcdei'sens n.nniail à cent
riuqnaiite et un, parmi lesipiels il n'v avail qne deux liuieons
luut blancs et trois en babil du pns.sage; le resic se composait
de faucons .sol's appelés l'anc<nis gris. Tous ces faucons, pris
par vingt-qnalre i-mpiovés, furent pavés loiia ecus, el un .
parlàs<^« i-'u outre, sous litro de douceur, cntro epialrc dc ces
employés, deux écus pour cbaeun des cinq faucons hagards.
On
séjour à IWitaed, dc g boeufs cl dc 523 I
rani le
isemblr
au prix dc »99 écus; pendant la travei-scc, de 5o boeufs et
de 20 bi'cbis, ensemble au prix de 3G3 écus. Eu y ajoutant
28 écus payés ponr les frais dc Iransport du bélail, ainsi que
le moiilaul pour S40 aunes de iwadmel», il résulte que
l'ensemble des dépenses qu'avait occasionnées en cettc année
l'acbàt el rentrelieu des faucons jusqu'à leur arrivée à Kopenliagne
s'élait élevé à 1782 écus. — Le troisième mémoire 1)
dont voici l'extrait, est dc l'année 1792; mais il n'y est iiolé
que l'acbàt des faucons. Il y avait eu en celle année six
individus employés pour pi'endre des faucons; ils en avaient
pris en tout 48, parmi lesquels se trouvaient trois faucons
bagards; mais ils s'élaienl procuré en outre dix faucons niais.
Tons ces oiseaux fureni acbclés par le fauconnier Henri Verlioeveu
au prix dc 535 écus.
Le bâtiment sur lequel les faucons avaient élé transportés
d'Islande i Kopcnliaguc, étant arrivé dans celle dernière ville,
on dressait inces-samnient la liste dc répartition des oiseaux,
la>(uclle éuiit aussitôt prèsenlée à Sa Majesté pour élrc revêtue
de son approbation. On ne vendait jamais un seul de ces
faucons, qui fui-ent envoyés eu présent aux difféi-euLs princes
qui entretenaient des rolaiious d'amitié avec la cour de Danemarek;
quelquefois, mais très rarcmeul, un on a aussi cédé à
des particuliers de dislinotion 2). Ponr obtenir de ces faucons,
il était dc rigueur de s'adresser direclemcnt au roi, cl le
gouvernenieiil ilanois tenail à recevoir de la part des princes ou
nobles, à qui ou en avait envoyé, des Icttres île remercinieni
(|u'il sulTisait cepeniianl d'adres.scr au grand-fauconnier de la
couronne. — A>anl d'expédier les faucons, on leur nri'aclinil
à cliacun une plume (|ne le grand-fauconnier envoyait d'aiance
aux personnes auxquelles les faucons étaient deslinés, poiu'
prévenir .¡ne ceux-ci ne pus.«c>,l éire échangés en roule contre
d'anli-es de moindre valeur. CélaienI îles làucoiniiei-s au service
<iu roi de Daneniai'cli qui allaient eux-mêmes apporler les
faucons aux lieux il« leur destina lion. L'empereur d'Allemagne
.seul les faisait chercher à Kopenliague |>ar ses propres fiuicouniers.
Les frais de transport étaient réstilués par ceux à ipii
les Ihucons étaient adressés 3).
On . Vrclii
i-entes à Kopcnliaguc, les listes de répartition des faucons
d'Islande, depuis 1690 jusqu'en 1700 el depuis i73ojusqu'en
1793. Il résulte de ces lisies que c'élaient l'empereur d'Allemagne
et le roi dc France, auxquels la cour dc Daneinarck
. dans
en nombre plus consider
ce nniuhi'e cupeudiuil \
lies 1 au Cl PUS ikuil on p
es fiiucons
Iliuropc;
exemple en 1764, on distribua des îoS faucons arrivés «l'Islande,
5o au roi de France, 3o à l'empereur d'Allemagne, 60 au
roi dc Portugal, ao au landgrave d'Hcssen-CasseI, et a à l'ambassadeur
fi-anijais à Ko|)eubaguc; le loi de Uanemarck n'en
garda que Irois pour lui, el 0« tua les quannie faucons qui
restaient. — Le landgrave d'Hessen-Ciissel en recevail assez
régnlièromcnt; les électeurs de Sase en ont obtenu jns<|ireu
17S6; ou en i.di-essait tous les ans aux élecleurs de Brandebourg
Cl plus laixl aux rois de Prusse jusqu'en ly/ja, oii Fi-édéric le
grand su(ipi ima la fauconnerie royale. 11 en fui souvent prcscnlé
deys d'Alger, dc Tunis el de Tripoli, ainsi qu'à l'empereur
e Mar
ordina
on donna
à la fois n dc c
sept Ii
qu'il e lit e >79'- >-••'
cour dc Danemnrek n'a adrcs.«é des faucons ai is de la grande
Bi-elagne que depuis iGgç) jusqu'en 1703; mai
depuis 1741 jusqu'en 1745 aux princes de Wales. L'empereur
de Itussie n'en a reçu qu'une seule fuis, savoir en 1763; el on
n'en a Jamais envoyé en Suède, Les autres princes ou nobles à
qui la cour dc Daneiuarck a adressé, de temps à auti-e ou plus
ou moins l'égidièrcmcnt, des faucons, dans les années ci-dessus
mentionnées, soiil les suivanLs. Us rois de Portugal el d'Espagne:
la renie de Hongrie; la grand-duchesse do Uruxelles; les élecleui-s
palatins, ceux dc Uavière, de Wurlcmbei^, de Hanovre, de
Colosnc, et de Mn>cn<-e; les ducs de lia.le, de .WWeimar,
de Parme et de Oeux-pouls; les maregraves dc Baireulb et
d'Anspach; les princes Conti, d'Iitlingcn, de Schwai-zboui^-,
d'Anliah-liernbiiurg, d'Vscnboui^-Boudingue, de Zcll, de lîareil,
dc Lorraine, de Durlach, de Salmis à Vienne, cl lùlcrbazy;
l'cvéqnc de Itambcrg; les comtes Key/.ei-stein, Uhlfeldt, Waerberg4),
.Susie, llarracb et de Ilolstein; le baron de PolluiU, el
l'ambassadeur <le Hirke.sleiu. l.e roi de Daucmairk iui-mème
ne gardait ordinaircnieni pour sa fauconnerie que deux ou trois
de ces faucons d'Island
iS'ons ferûiis encore observi
lièrcnicnl Ions les ans des fain
qu'au delà dc la deuxième mi
les rois de Daneiuarck cl .
>or«-ége. Ma;
nuilié. Ce fui
. Lagabatcr, I
d'aller prendre régiie,
ne parait remonlcr
ièmc siècle, quoique
aient eu l'habitude.
,s de parler, de fai.-e
,c lesiiucls il» entreíjá
en 127G que le
au roi d'Angleterre
cune roi llakon, fil