
nil lui nppi'cnd li
iiailrc » voix, le
de liòvre jelce c
ò allendre IWre du niaitr
, Toppàt, à se pi'éclpilcr s
avec dilTéreuls cris m.xq.. s loiseaci
vorace obéiL avec une nrilcui- sans ¿gale. Ainsi le faucon de
l'Arabe redevieiil l'oisenu du moyen âge, entouré de soins,
de gloire el même d'iionneiiiï — L'auteur ajoute, «tjue les
Arabes, pour rappeler le faucon qui leiîle <le s'éloigner, jettent
en l'air une penu de lièvre, en poiissaul un eri aigu pour
attirer l'alleulioii de l'oiseau eliasseur. — Le faucon, «lui croit
le lièvre vivant, se précipite avec une rapidild telle que souvent
il loiiclic la terre avant que l'appat soil rclomlic»i).
Nous devons à M. Clifford Cocq van Breiigbcl, ancien consul
\cei-londai!
u baclia Youssef Ciicamanla
à Tripoli, les détails
([u'elle s'excix;e actncll
est, en temps de paix, d'ui
de Tripoli, el ce pays a (
lents faucons qu'il produii
Ris relalifs à la fauconnerie, telle
it dans cet état. Ij cliasse au vol
n usage général par toute la ré-encc
oujours été renomme par les excelcl
par la manière dont les babilants
en sa\ enl tirer parti pour la cbasse. On n'y exerce jamais celle
ebasse pour le profil, mais seulemeot pour l'amusement. Il
esl aeluellcment permis 3 tout le momie d'entretenir des faucons;
mais du lem|)s des Gii-amanlys, ces princes se reservaienl
exclusivement le droit de chasser à l'oiseau. Ce sont ]>iineipalement
des faucons que l'on emploie à cette ebasse, mais
on se sert aussi d'autres oiseaux de ptoie (|ue l'on fait venir
de l'intOrieur du pays. On n'affaile oixlinaircment que des faucons
niais enlevés du niil, (|u'on élève avec beaucoup de soin,
les nourrissa,
prend égalcn
it principa lem eut de n On
niel. Les animauv
zelle, le lièvre,
imune duns lu pays.
e l'oi vole
perdrix, l'ouabara, espèce d'outarde très cor
et pliisieiii's autres oiseaux. Ce sont [iliis
Arabes auxquels on confie l'affailage des
il n'y a ([u'iin petit nombre de Tui-cs c|ui
s des gielnt;
soiti s deux, et on leur
d'un c^^peron
1 calíinet, desti
ougc. Au lien de
]>lace tantôt à ten'c sur des balustrades ou dans u
i|uclconquc. On leur distribue le pàt ordinairenie
'. On jette toujours plus
même pièce î de gibier, et on a soin de suivre le toI, monté
sur de bon: i chevaux, a vee la plus grande vitesse, afin de pré-
\enir qvie les faucons ne s'eiilrcdéchirenl, loi-sfiu'ils se sont
empalés de leur proie. I-es fauconniers rappcllcnl les oiseaux
de cbas.se e n pous-sanl un cri prolongé que l'on pourrail renlire
par les syllabes « quou-ou-ou et eu battant en même
icmps des mains; aussi les oiseaux bien alTailés ne manquenl
jamais d'obéir sur le cbamp à l'appel de leur maitrc, qnl les
lepail aussitôt i|u'ils sont revenus el leur i-ecouvie la tète du
chaperon. Un bou faucoi
madaire, dont la valeur e
M. CüITord s'élant rendu
celui-ci, pour fêter la vi
»on honneur une cliasse u vol, . .e fit ai impagii - países
ordinairement estimée à cent fronts.
i83o cbe« le scbeik Abd-,-l-Kerem,
ipatriote, donna en
six fils. Montes sur de magniAques chevaux, vraie race
arabe, et amenant avec eux cbaeiiii deux faucons, on arriva
bientôt sur le lieu de la chasse el, ((uoic[u'oii ii'aiierçvU nulle
part la moindre trace de gibier, on déchaperonna aussitôt les
faucons, arrangeant les liens d'attache de manière à pouvoir
les faire couler au nionient même que l'uiseau alla ]>reudrc
le vol. Les faucons, se trouvant I» vue libre, se dressèrent
pour un moment, el ce.
gibier, s'élam,:èrent anssitô
à tei're, on les rejoignit
où les faucons avaient pr
avaient pris |n'esque siinultancment, et qi
gazelles et de neuf ouabaras, au\i|uels e
en repaitre les faucons.
M. le prolèiseur Ehrenl.erg de Berlin !
muniquer les notices suiviinfes sur la fauc<
recueillies lors du voyage qu'il a fuit co
Hemprich dans le iVord de l'Africine. I
encore aujoui'<l'bui d'un usage très général cbcï
Bédouins qui habitent le désert de la Libie 2), i
celle chasse dans le double but <le s'amuser cl d
lies iiiovens de subsistance. On ne se sert (|Ui
1 eux qui découvrirent le
airs. Imi les suivant ventre
anee d'une lieue du point
ior, aupii'S du gibier qu'ils
qui se composa de deux
•I coupa la tète pour
ie des Bédouins,
n chasse
specc de faucoii, savi
nenlion plus l.au
ireelet pour celui
rait qiie les Bédoi
fait
poL I' lecns
Ir le faucon lanyjitère, dont n
; la femelle pour le vol de I
du lièvre, des outardes et di
ns emploient ordinaireinent <U
s. lia connaissent l'usage du c
de grelots aux oiseaux, et les
/elle,
Il de c
1 gaiic I fauco
eliainc mincc tcnani lieu de longr. Le fauconnier, qui
ordinairement le propriétaire même du faucon, le porte !
le poing gauche qu'il tient enveloppé, an lieu d'un gant, d'u
étoffe grossière quelconque. gibécière dont il so inu
n'est qu'un sac de cuir, destiné pour y nieltre un inoror
de viande fraicbe ou une pean d'oiseau. Pareourant la plai
à la quête du gibier, il jette le làucon aussitôt qu'il en ap.
çoit, à quelle distance que ce soit. Le fauconnier, s'il n'est |
monté à cbeval, court à toutes jambes âpres le faucon, po
le i-eprendrc, loi-squc celui-ci a pris le gibier, en lui p
sentant le pàt ou la peau d'oiseau remplaçant le leurre; m
il arrive souvent que le fauconnier ne rejoint l'oiseau ([
lorsque celui-ci a déjii déchiré la télc du gibier; danties f
il arrive que le fancon, au lieu de poui-suivre le gibier, moi
droit en l'air, |)Our ne ¡iliis retourner, ce .[lie les Bédoiii
attribuent il la préscnce dans les nues d'un fancon sauva
de la même espèce mais d'un autre se^e que celui qui vii
DE L faucon'N'euiî; en europe.
ns avons déjà con. haut que l'on ig
ÓC à laquelle la f.
le J. l'iimicus fut le premiei
t parlé de manière à faire si
Iruduite en Imi
r de l'occidcn
336 de l'ère ebréticnne, dit, en dre.ssant la nativité des hommes
en général, que ceux qui sont nés à l'époque où la planète
Vénus se trouve dans le signe du verseaii, n'aui-onl du talent
(|ue pour la ebasse; ils ne s'occuperont que du soin pour les
animaux que l'on y emploie, tels qu'éperviers, faticons, aiitouis,
aigles et chevaux i); ceux au contraire qui naissent à l'époque
«il Mereure se trouve dans le signe de la vierge, seront des
hommes vigoureux, industrieux, intclligenls; mais ils aimeront
également à s'occuper de chevaux, chiens, cperviers, faucons
et autres oiseaux semblables que l'on emploie à la ebasse 2).
Il parait même que cet exercice n'a été a]>porté en Lurope
que sous le règne de Constantin le Crand; c'est ce qu'assure,
du moins, Kaswin 3), iiui va jusqu'à nommer cet cm|>ei'eur
l'inveiilenr de la ebasse au vol, el on lit à peu près la même
vhose dans le livre de fauconnerie Iure, appelé Basname 4).
Un siècle plus lard, la fauconnerie fut dijà eomme en
Auvergne. Cajus Sollius Apollinaris Sidonitis 5), évcque de
Clermont, dans une lettre adressée à Hecdiciiis, frère de sa
lemme et fils de l'empereur Avitus, rappelle à ce prince que
c'était dans ce pays qu'il goùla pour la première fois les plaisirs
de la chasse, en se senant pour cet amusement de chiens,
de chevaux el d'éperviers 6), En faisant l'éloge de son beaupère.
l'empereur Avitus, Sidonius rapporte que nul n'élait plus
ballile à inventer de beaux vols que ce prince 7). Enlin, il
l'excreicc de la eliassc au vol que les si , il leur fui
interdit, dès le sixième siècle cl à plusieni^ reprises, d'entretenir
des oiseaux de chasse la); plus lai-d. Si. Boniface renouvela
cet interdit; on sait qu'il eiilm même dans les statuls des templiei
s, el ce fut jusqu'en i3o3, au Sjiiode provincial d'Aiicb,
que l'on se vit oblig,' de défendre aux arehidiacres, dans les
visites qu'ils iàisaient du diocèse, de conduire avec eux des
chiens eldes oiseaux i3). - L'art de former les chiens et
les oiseaux fut compté parmi les premicis enseignemenis qui
enliiienl dans l'éducation du jeune Blanchardin, fils de Cbai'-
lemagnc 14). — U roi Carlonian entreteiuiit quatre veneurs
chargés des chiens de ebasse cl un fauconnier auquel était
confié le soin pour les oiseaux. Ils étaient subordonnés aux trois
principaux oITiciers de la maison du roi, s.ivoir au Sénéchal,
au boutillier el au connétable, cl c'étaient eux, qui disposaient
de lout ce qu'il fallait pour la chasse, el qui fixaient le nombre
des oiseaux de chas.«c nécessaires pour la fauconnerie du
roi i5). —Abbon en déeiivanl lesiége de Paris par les\orman<ls,
sous le règne d'I'.udes, en 892, dit que ceux qui défendaient
le l>ont, désespérant de le conserver el ne voulant pas (|iie
leurs oiseaux tombassent entre les mains des ennemis, leur
rendirent la liberté 16).
nile en Europe dès le q
iicoup moins cnhivée que
'aux c-olsadcs qui donm-r
Irièmc sièdc, y fut cependant b
vénerie, depuis celle époque jiisc
une nouvelle Impulsion à cel an. On sail par
l'empereur Frédéric II, que les Arabes élalcnt, da
beaucoup plus experts dans cel exercice que les autres peuples
cl que c'est à eux ou il leurs oiiviage.s que l'on doit toute:
ces connaissances qui ont tant coniribiié i le perfectionner c
à en rendre le gm'it |>lns gi-ucral. C'est aussi d'cuN que noiii
sont venus ces prejugés toucbaiit les mahullcs des ol.seanx ci
les remrdes inventés pour les guérir, prijugés qui se soni
conservés dans prc.s<(Utf tous les livres de iàuconncric jus<|u'i
la décadence de cet art. On voit en effet que la fauconn.-rii
.se releva depuis les croi.s^idcs au point de parier ombnge :i
la vénerie, laquelle elle fui souvenl préférée 17). La jalousie
<|u'cxcila l'émulalion entre !<» fauconniers el les veiieni-s donna
lien à beaucoup de diss,•niions enlrc ces deux étals, dissenlions
vrage de
18) (pii ont dun- jusqu^mx icmps de Louis \1V, „Il b
véni-rle renila siiccc.ssivcmenl dans ses anciens droits
L'ol.scau de chasse, formanl l'altrlbul de loules le; i personnés
nobles de» ; deux sexes, on les voll smivent irpi .•Sirilléc.«,
l'oiseau sur le poing, dans les mlniatuivs, .sur les » :eaus ou
. l'Inslein-s nobles s'étaient ai'i-ogés dex | niviléges
qui porlaienl à des alius assez slngullei^. Ix-s .Scigi leni-s de
Chasielas. par pxeinnle. nv.ileni le «ii-oil de prendr X- place,
d« .n<l«i. t.to - U) & 5« i,., 1, d Asd., -, »
HZTTTÎ '¿S
1.