
liginviil sou» 1.UÌ1 noms dinorenU. Après nvoir indique comme
.•si>ùcr 1« Falco imiicolus tic Linné i). auquel Pennanl el l-itham
;i\aieiildéjà mal à |)i'0i)0!i iviiiii le Fulco riislicolus de Fahiiciiis,
<;,m.|ii> admol le Fulco allni» d'AlboH le grai.d, d'AWrovai.de,
J e Unssc.u iHt-,
l'é|>illu-(e a°all>ii>
•licli, (|IMI adapi
li-oisièmi- variéléS),
le halco islaiuliis n'. ^ de Bniiinicli; le
liii'iéui du Fiilco islaiidus n'. 9 <le Ui iuicsp<!
i:e4), api«) ' avoir raugé, eomine
l'épidièle de niaculalus, le Fidco islandus
U-- 8 dG Bviiimicl.. 1-e Folco caudicmis de Gmeliii 6) csl eu
gimide iiarlie fondé sui- les ligui es ei les descriptions du vOrilahle
l'aiieoii blauc, publiées p r AIdrovnndc, Brisson, Buflon, clc.; mais
(Imclin admet une variété diins l'espèce, qu'il apjjellc Falco candicaus
islaudicus et qui repose sur le gerfaut d'Islande de Hrissoii,
qui osi le véi'ilable gerfaut de Norwégc. Quant au faucon d'Islande
de Brisson, Gmelin en fait, comme cet auleui-, une vari(ilé du fanvon
commun, loiileibis après avoir changé l'épillièle d'islandus
en celle d'arclicus7). Beclisiein, en traitant des ¡-rands fiuicons
du nur<l, a mis la confusion à son comble. Il admet d'abord
comme espèce le Falco islandus 8) de BHuniich, avec ses trois
variétés ([ii'il désigne sous les é|)illicles d'albus, de fuscus cl de
maculatns. U Falco candicans de Gmelin ligure encore, dans
Becbslein, e espcce par cuUére so
de Geyerfalkeg); mais, a p m avoir cilé painii les sj
cette pi's ten due es])èce
très mal à propos non
ItulTon d'après Belon, 1
est notre gerfaut. Vieni
et de Fabricius qui sor
les Falco communis a
dMUS beclistein, connn
Il est évident (|ue les
guère de ce que l'on
et Bnlïon, ne pouvaien
de doubles emplois de cous du uoi'd était enveloppée. N'a>
poi tée d'examiner des suites complètes .l'i
blanc et d'Islande, ni du gerfaut de Mor^'
reiir par la siqjposition tjue ces oiseaux 1
livive parfaite (lu'au l>oul <le trois, quati
1 allemand
>nvn.es de
Falco fuscus de Fabricius, il y i-éunit
ulement le vérilabic lanicr décrit par
s aussi le Falco lanarius de Uniié, qui
l ensuite les Fulco ruslicolus «le l.in.ié
-éunis en une seule espèce 10); enfui
IS et arcticus de Gmelin »>nt a.bnis,
leux variétés du faucon commun 11).
ecesseuiï de Bechstcin, ne se soudant
lit écrit sur ces oiseaux avant Brisson
31-venir à débrouiller ce vérilable chaos
noms, dont
l'histoire des grands faupas
été eux-m.'-mes il
indivi,lus des faucons
, ils prei
•l'adoptai
ordina Il les individus adultes du fausccon.
ie édition de son ouvrage. Q.tat.l au faucon d'Islande,
Mr. Bi-ebni fut le premier à se douter de la diltérence de cette
race avec le faucon blanc, mais c'est seiderueut de nos jouis
que cette difTérencc a été établie d'une manière évidente ¡>ar
Hancock,
ICn parcourant d'un tonp-d'oeil rapide les indications que
nous venons de donner sur la synonymie de.s grands faucons
du nord, on voit «pe l'on ne peut guère i-apporler avec ceititudc
au faticon blanc que les descriptions et les figui-es suivanies,
savoir: celles 4'Aldrovai.de la), des auleuis de la gmiide
Ornithologie italienne i3), de Brisson i4), de Huiron i5),
de Fabricius.6), et de Brùuulch 17), lesquelles ont été toutes
faites d'après des individus adultes de cette espèce; et celles
d'Ed«ards 18), de Foi-ster 19) et de Fabricius so), lesi|ueiles
ont été faites d'après de jeunes individus. Quant aux anteurs
modernes, ils ont pi-esque tous connu et décrit le faucon blanc,
sans toutefois le dislingucr des espèces ou races voisines, et quelques
uns, tels que Nauinann a i ) , Audubmi 22) e1 Gould ÎS) eu
Hancock 24) est le seul auteur
:,à établir les traits distinclils
ont donné de bonnes Hgi
qui ait rétis.«!, du moiii
lì d'Islande. Les fauconniers modei
ouvent ce faucon à r:>gc adulte sou
ne le dislingncnt pas ])ar l'espèce d
du faucon blanc et de cehi
quoiqu'ils désignent &
.m de faucon t.lanc, 1
,n d'Islande, et compr
a dén, e d'Islandais;
gerfaut, ils ne l'auribuent jamais
ritabic gerfaut de ^or^vége.
Ces! le meilleur oisean de fauc.
de tous, gi-àce il des qualités qu'a
lui disputer. ÜU l'emploie à toutei
grande taille, soit mammifèi«,. -s<
e q..'au véde
vols d'à.
, |>urtic..
r le vol d lièvre
IJI plupart des voyageuis
cercle arctique, soit en Am
parlent de cet oiseau rcinaixj
d'un blanc plus
m et du bér
jue, soit dans l'ancie
lie il l'âge adulte ]>nr
dillércnce de forn
antes Ics unes des
itku.que j'ai vu au
localités > si disti
« couleur dans drs
1, ne diirère
l'.Vmériquc boréale, et dont les dépouilles
1.1 iilunar' des roi In riions. Quniriuc riii n:
des individus adultes de ce faucon 1), et il visite liabituel-
Icinent l'Islande a), quoique les adultes ne se rencoutrent
(pi'en assez petit nombre, même dans cette ile si voisine du
Groenland 3). Quaul à l'A.sie, il est dillicile, faute de miseigncments
sullisants, de fixer au juste le cadre géographique
que fréquente le faucon blanc. Pallas4) r..pporlc que ccs
grands faucons habitent toute l'année en grand nombro les chaînes
de rUural et de l'Altaï; mais plus tard il remarque que l'on
rencontre très i-areiuent des individus de couleur blanche parmi
ceux qui fréquentent les niuiilugnes que nous venons de
nommer, tandis <[uc ceux de lu Sibérie orientale et du Kamtscbatka
sont toujours de cette teinte. On voit que ces indications
ne sont pas assez précises pour décider si les grands faucons
qui habitent l'/Vltaï et l'Oural, appartiennent en elTet à l'espèce
du faucon blanc, ou s'ils forment des races ou espèces
divei-ses, semblables au gerfaut ou au faucon d'Islande 5). Le
faucon blanc est assez commun au Groenland, d'où les bâtiments
danois en apportent aujourd'hui fréqueniiiieiit les dépouilles. Fabricius6)
qui a observé ce faucon au Groenland même, constate
qu'il y est commuii, tant sur les mont.ngnes les plus reculées
de rintcrienr que sur celles qui s'étendeni le long des cotes de
hi mer, et ((u'oii en voit même sur les pcliles îles couvertes de
glace et éloignées des terres à des distances plus ou moins considéiables
Lors de l'époque de la propagation, ces oiseaux se
,t dans r des t
r de.s rochers. Hctouruant en automne ve.i les cotes de la
er, ils font la chasse aux ptarnilgans, aux oiseaux plongeurs
à toutes sortes d'oiseaux terrestres de petile taille- Un amaur
d'ornithologie assez expcrinienté, Mr. Holbiill, danois, i|iil
a fait dix-huit l'ois le voyage du Gi-oeulaiid, vieni . de |>uhUer
quelques notices curienses 7) sur le faucon blanc; eu voici le
résumé: Mr. Holboll obsenc d'abord que les tein les de cette
espèce, assi'z commune dans toutes les parties du Groenland,
sont, selon les individus, assc; : sujottes .i varier, me luc au jeune
;lge, et qu'il arrive (luelquefu is que de deux faucon s accouplés,
l'un olTre des teintes très cla iros, l'autro des teini :es pins foucées;
ce voyageur a incinc ri •çii une fois d'un nuí, ine nid qiialiv
jeunes, dont les uns étai eut d'un brun foncé, , tandis que
lo.'; inilri-s oll'iiiieut des teiiiti ,s assez clairo-s et rcle vées par <!cs
1 1 h , 1 M II 1 1 1
1 1 1 1 1 0
1 1 1 ' < 0 1 1 .¡liguent par
1 1 1 1 1 1 1
s,.ut un plus grand nombre il .e faucons à leinies foi icées. Quant
1 1 Ml 1 11 II 11 0
observations relatives à ses moeurs. Gide espèce, dil-il, construit
son aire sur les rochei's les plus inaccessibles; sa ponte,
qui a lieu au mois de Juin, est de quatre oeufs. Celle espèce
se nuunil principalement d'oiseaux nageiu-s, mais elle attaque
aussi les plarmigans ou d'autres oiseaux lerreslies. Elle fait également
la cbns.se aux pigeons domestiques, mais elle les puni^
suit souvent sans pouvoir les atteindre; c'est aloi-s qu'elle s'approche
des habitations, où l'on parvient sans grande dilîiciillé
à l'abattre à coiqis de fusil, car elle n'est guère làrouclie, Au
mois de Septembre, elle vient régidicrement fréquenter les
bords de la mer, afin de commencer ses migrations veis le
sud, migrations qui duront jus(|n'Bn .Novembre, et dont eile ne
revient qu'an printemps prochain. Iticliai-dson 8) cotislale que
le faucon blanc réside constamment dans les territoires de la
baie de ILidson et (ju'il a été observé également dans plnsieui-s
autres parties de l'.Amérique boréale jus<|u'aux cotes de la nier
arctique. En hiver, ces oiseaux, noinmiuent les jeunes de
l'année, suivent souvent les ptarmigans qui émigrent en partie
à cette épu(|ue de l'année, cl alui> ils s'ègaivnt (|uel<(iielùis
vers le sud jusqu'au cinqiianle-deuxième degré de lalitude boréale.
Ce faucon fait aussi b chasse aux pluvici-s, aux canai-ds
et aux oies; mais sa nourriture babituclle, ce sont les plamiigans
|>r«cipilation dans la neige, où ils creusent pour s'enfuir des
boyaux d'une longueur assez considérable. Il cunsiruit son aire
dans les fentes des proiipic:es. Mr. Richardson .s'éiant rendu
dans le \oisinage d'un des nids de ccs oiseai»;, fui pendant
queli|uc tcmi)S l'objet de leurs attaques.
DU FAUCON l>'I.SI..\Nr>E.
Le Faucon d'Islande rrss eml.Ie par sa laill e, ainsi que par
tous Ics délails de soii organ is;ilion. , au faucon blanc, et les jeiines
de ees deux .accs ne parais: .cut pus no n plus presenter
des caracteres constauis, ai n desquels on puisse les r.-
connaàre; mais il n'cn est p:is aii •si, loi-squc • ces oiseaux onl
snbi la première mue, c.ir. ai>rcs 1 rette époqu e, le faucon d'Islande
so distingue facilemen 1 dn fan eon blanc par son plumage
beaiicoiip moiiis varié de ! liane, < ;;l par la couleur foncée de
son beo et de ses ong!«.
U «..-.•.CI qni"u q.iu 1.."
1 b e d'Islande e 1 1 f
[ I c e 1 11 re foncé, passant au noira-
1 e à la la 1 •c. l.:..i>uleurdu
Cond de la lète, du con et des p c C 1
1 1 ne 1 iii-cs inférie 1 1
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«ptioii dii nJiton e, de 1.
es de ia< ln-s d'un
bnm liraiil an uoii-iire c< 1 du srliiste. L 1
I n i 1 rs sur le .1 L.\a>il de la téle
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