
i;,l,|.i)H<'u pni' M.M. liiippi'll i;
U Ccjoli I'iiiicoii
i':iif<n.l.fr¿, <lo Doiigülii et de
ae iaucoi. péleniu.-úl« el rimii.ii.-iil ¡•il.'ociuil
l„rl i) parmi les oiseiuix d>:«iope, .cssriuMe p;ir sa liiille a.i
I-UICM. uommun du Cup, si ce „'.si .p.e la femelle, à peine
plus forle que Ic male, oni-c loujoui's des dimensions i.eaii-
,.,„,p moins cansiaéial.les <¡,.e b femelle d« celle mee Mi-Ame
d.i faucon commui.- V,i jeui.c :ige, le pU.mage du fmicon píloHiiüide
pri^ieiile des teiules seml.lal.los fi celles du faucon eomnun,;
mais elles soul eu g.-uérul l.eauconp plus pâles, el toutes
les parties elai«-s tirent un peu sur le l.ruu rougeàtre. U-s
l<nntesdn plumage desadulles rappelleul celles du fiuieon cervi-
C.J. à celle c-;c.-plion pi-cs ([ue la leiule du fond des parlies
plus sale et tirant au jaune rougeiilro, el <|ue
l ornées lie taeliw foncíes pins nomlirinises. Du
u se distingue du lanier el de loutes les espíes
ces i>!ii li
i.par, e taille <
'I l>"'"-
e panie ne porlani ¡jiióre <pie c!i.<l pou
lenii eu longueur, tandis (|ue •om-ei
I dii. ù
.C faucon eommun cl.oisit ordinaircmenl, pour y cliiblir s<
• , les feutes dfs rocliei'S escai'pes; niais qneUiucfois on
.ve anssi sur des arl.res elcvrs, lels cpie pins ou sapins. E\
simpleineut couslruitc lie mmeau,., disposes sai.s art, co,
n de la plupart des oise.iux de ¡iroic
CSI le plus sou\ent de Uois oeufs <le foi'me niroi
sont d'un giis jauniilre ou d"iu; jaune raugejlic pai
• lies bi uncs ou brun .-ougeñiiHís. l^-s petiis éelosenl u boul de
nid a
ic<iun m dcM'loppei iplet. A celle ípoipie de laninge
des forèls oil ils passent
i^galemenl la nuit, perebés svir lies ailii'es, \ Tappraelie tie la
siiisou rigoureuse, ils nuilleut ordinaimnont leur demeure lial.
iluelle, soil pour se ivpandre dans les plaines el sétablir dans
<les lieux d'une nature (lueUoniiue, pourvu ([u'ils puissent i
lixuiver de iiuoi subsislci-, soil pour émigrer complclement
.é l'clé dan is regi 01
•titulièreiiieni les gniudes plaines, qui s'éleudeul le
•,1cs seplenirionales de I'Vlleu.agn.. el des Pavs-15as,
leons passagei* visileut lors de leur» migralions eu
Is \ pavseiil iiueliinelliis même rbi\er, ol ils les Irarechef,
du moins en parlie, au prinleinps suivant,
-lournenl aux lieux qui leur ser\eul <le séjotir d'été,
l'il y a ceilaines lois .pli pirsidenl il ces mignUions;
connieiï ont observe .lu'cu imium.ie te sonl les adnl-
,l 1« n
•s Ji'U s leinell
, .,ui pas l par
eonsidéraUlc,
les. et raremeiil de jeunes nuiles ou d.
Ou eoneoit du reste ipie la réguhivi'
modiliée pa. l\.bondance nu le défau
L'oniraire, le u<i
es, beaucoup .
que de j. es fenieldcs
< adu
deux ;
r dans
•s d'oiseaux de laill,
line, par exemple, de canards, de faisans, de pei-dris, <
pigeons, de courlis, de bccas.sc5, etc.; il se nourrii aussi d'oiseai
de petite taille, tels que bécassines, grives, alloueltes, elc.,
défaut de mieux, il se conlenle même de faire la c basse ai
leilles, i ( elio s. Ce s. ,t parli
les pigeons qui se irouvent exposés à ses allaipies,
il s'élablit souvent, aliu d'oblenir celle proie favo-
¡eu des villes 01 des villages, sur des loure ou d'aulrcs
édHice.s élevés, d'oii il répand joiiniellemem la lerreur parmi
volaille, jusqu'à ce qu'un coup lieui-eux mette un terme
. dépivdalions. Da.is l'.\niéri.iue du ^ord, il se nourrit, sui-
Wilson, de picfcreiice de canards, et Uichardson ohsene
dans les ivgions boréales de celle pnrlie du monde, c'esl
p.'esc|ue exelusivemenl le cana«! à longue queue (.\nas glaciali
»), auquel il fait la cbassc. Daus file de Java, au coiUi-aire, il
cboisil, selon le récit de nos vojageuiî, le plus sauvent les coqs
objet de ses attaques. Ajots s'èlre rendu maiti-e
de sa~ proie, il va cliercber pour la dépecer un point qiielnque
peu élevé dans les cbamps; mais alors il arrive souvenl
l'à rapproche îles buses ou des milans, il abandonne sa proie
ces oiseaux d'aille.u-s si lâches; phénomène Irès curieux ((ue
m ne pai'viein à expliquer ijii'en sui>)>osam c|ue le faucon
aim des allaqvies, que par suite de son org-.uiisation il ne
il pas repousser, lant que ses agresseurs se liennent a leri^e.
Le faucon commun est l'oiseau le plus géuéi-jlement employé
I ICurope pour la cbassc au vol, non seulemenl à cause de
s excellentes qualités, mais plus parlicnlièrenieul parce ([u'on
peul SB le procurer plus facilemenl el en plus grand nombre
que les autres faucons de g.-.uide laillc. Ou l'aliaile pour loules
sortes de vols d'oiseaux, comme, par ex. mple, pour le vol de
la corneille, de la pie, de la perdrix, du canard, elc.; mais
il ue peul guère iire eni].loyé pour le vol du milau, et en l'allailanl
pour celui du béron, on ue doil choisir ipie les passagers
à l'exeep lion de leurs liercelcls. Us faucons niais que l'on
fail voler d'amoni s<uit excellents pour les vols de la peidri.v,
du canard, de la eorneille, de la pie el d'anires oiseaux de
ÜE l.tMÎUll-I.ON.
I.'émérillon esl le pins pelit <les oi.s.-anx de
dislingue des autres iiiueons nobles d'Kurope el
oiseaux de ce gi^nre, par uu grand nombre de
le rapprecbeul en quelque sorle des cperviei-s.
U- nui le de l'é mèri lion porle environ oii/.r |
nelle •
I pouc< a remel t demi.
queue du male esl liuigiie île quatre in>uees el irois qiiarl».
celle de la femell.- de cinq ponces el iin .[uai I. l.es ailes, lorv
qu'elles sunt pliées, ne s'éleinlenl avec leur pointe .p.e jus<iu"ii
la lin du deuxième lid's de la longueur de la queue. Li deuxième
rémige ([ui n'esl gncre plus longue rpie la troisième est,
ecimnie la piemièn-, pouiMie à la barbe inlerne d'une celuuicrure
profonde. U troisième rémige es! pourvue, e.nui.ie h.
deuxième, d'une faible écliaiunire il la barbe externe. primière
rémige esl d'égale longueur aver la .,ualrième. l.i lète
est plus large cl plus raude que dans les aulres oiseaux de
haul vol, et le bec est plus comprimé que d'ordinaire. Ta«
serres sont assez développées el de couleur jaune, ainsi que
la cire et la membrane des yeux.
Vu jeune âge, l'éraérilloii est sur les parlies supérieures d'un
bnin foncé avec des reilels grisàlr.-s, et tirant au noirâtre sur
les rémiges. Toules les plumes de ces parlies sont bordées de
brun rougeàire pâle, el leui-s liges sonl maïqiiées d'une raie
noiii'itre. Les plumes du dos el des ailes ollrenl en ouire des
lacbes U-ansversales, doni celles des grandes jienucs des ailes
<u,l une leinle plus vive que les aulres. I.-i .[ueue est ornée
<le six bandes étroilcs d'un brun-roux blanchalre, el sa pointe
est lerminée d'un bord blanc, l.es parlies inférieures de l'oi.seau,
[Kirlir du cou, sonl d'un blanc «de tirant plus ou moins
sur le brunâtre, mais tontes les plumes tie ces parties soul
marquées de larges taches longitudinales d'un briin-raux lerne;
ces lacbes, cependant, sonl étroites el plus paies sur les plumes
des jambes el sur les eoiiverlures inférieures de la queue, l.-i
gorge esl d'un blanc pur; on voit également du blanc sur le
devant du front el sur la région des oreilles. La raie surciliaire
est irès appareille ol d'un blanc brunàlre; elle s'étend
le plus souvent jusqu'à la uu<iuo .pii esl ornée d'un demi-eollier
blancbàtre, teinte seulemenl inlorrompue par les lacbes foncées
des plumes. U femelle, <|uauil elle a pris le plumage
parfhil, ressemble aux jeunes, à cette exccplion près .[ne ia
icinle du fond des parlies supérieures esl couleur de scbistc,
et (¡ne les bandes claires de la queue s(ml d'un gris blancbàtre
pàle nuancé de brunàlre el liuement poinlillé de gris-iioir.llrc.
La cire el la membrane .les yeux sonl souvenl d'un ble.iàlre
paie. Le mâle, après la première mue, dilTère beaucoup d.'S
jeunes el de h. femelle adnllc. .V cet âge. il a l.^s parlies supérieures
d'un gris foncé couleur de schiste tirant sur le blc..-
Les bandes clair,.s d.-s pennes des ailes sont blanchàires el les
.'ciinertures inférieui-es des ailes sont par.sem.'es de taches blan-
< lies. h-pl.;s souvenl orbicilaires. La queue, bor.léc de bla.u
se[il bandc-s à h, |.irlie
ni blanclnipbnnos
du de^al
, d.'s oreilles SOI
s éiroiles longitudinales n
s peu appareille, l.es eon
liles longitudinali
s parlies iiii'érien
la g.U'ge jus,pià
de lacii.'s longil.
mes .les jambes,
meni sur les llan.
verbale. Ces lacb.'S eepeu.la
.•11« p
.^galemenl .les leintes plu«
pent guère
n.ais il n'e!
que les an
It pi-oi .]uc l'espèce (|u'ils oui désignée
SO.IS le nom d'.Wsalon, soil .
général.nneiil, identique avec l'émérilkm. Les écrivains qui se
connaisseni ci> nialière de fauconnei ie, lels que l'empereur Frédéric
i), l'aulcur p.sendonynie de l'ouvrage intitulé le Hoi Modus
et la Heine lta<;ioa).de i'i-anehiéi-es3), Tai'<!if4), de TliouS),
d'ArcussiaG), et m.?mc Crescentius;), lie Ion 8) et Merulag), ne
font toujours meiilion .lue .l'une seule espèce d'éméi'illou. Il
n'en est pas ainsi des naluralisics qui, indiiils en erreur par
l'exemple d'Alberi le grand, onl ad.>|>Ié pen.laiil plus de cinq
si<-cles deti; espee d'éniérillon,
)S jours. Ce ^
na pres.[.,e é
ir décril l'éinér
,s de 1-alco p •Smirlin .
nenlion à la lin de son li-.ilé 11), d'une espèce de lane,
ippclle Falco hipidarins ou Celon, noms doni le derniej
grec .\esalon,être landis que le preniii
qu'une H'aduclion de l'allemand .Sleinlklke.
laquelle on désigne rémérillon dans plusieurs parties de l'Allemagne.
Gessncr 12) applique à l'énicrillon le iinm gi-ee d'Aesalo;
il en donne la figure, mais plus lard .3) il reproduit ce qu'Alberl
le grand a dit de son Falco lapidarius, qu'il nomme l.ilhoiàlcns
el ([..'il croil cire l'oisea.i appelé Itocbier ¡lar les Savoyards. Ahirovandei4)
iniilcGes..incr en tout poiiil.Ce même l.ilhofalco, lo.ijouiî
regardé comme une espi'ce dislincle de rcnulrilldu, mai»
ordinairemciil associé au Dendrofalco .pii esl le liobercan, ligure
encore dans ouvrages de Willo.ighby j5), de Hay i6)eldan»
ceux de la plupart des autres ornitlmlogis!.'» du siècle |>as.v''.
I'ris.:h 17) r.-pn\^enlc la jeune lèmellc de fè-mérillon, mais il
désigne irès mal à propos cello
.•spèe i noms ,1e Deii-
drofalcus ou .Suierlus, atU ibuan
, au hobereau.
ceux de Lithofaleo ou Aesabis. Dr
d'apiTs natu-
rc, une dcsctipliou du sui-disanl
Ibile .l'amvs un vieux màle de l'ci
M))- inlrodiiii
lière, ipmi.pie l'oiseau qu'il .lécrit se
se nq>p..rler à la e.x.ssendle, s-ipjiosi
sorle )>ar lii'ls.smi même, allcndu .
fouMvige de I-riscfi, comme .vprés,
.•m.irillun; or, l'ins..au liguré sur celle pianelle de Frisch s.
le nom de Cenchris, nVsl a.itre chose que la c reMerellelle. I
f'ui esl le premier .|.n' se soil douté de l'idenllté du rodiiei
.le {'éniêrilh)!!; il lai.ss.' ce|iendant subsister cette .'spèce no.
n, pa.-.is,sepluti')l
rmée en quelque
la planche 89 de
• ligure
le >leu^ niàle .le l'éu .. lÎlablis!
IVn rillon
d'apiV's la femelle el le jeune male .le cette espèce qu'il aflinne
êire le vérilable émérilion des fàncmmiers, il loml.e,
en traiLn.l de cel oiseau, .laiis une encur nouvelle, en ce
.pi'il dil exisler en 1-uiope, i,idépenda.nra..nl du vériu.ble
e aiilre espèce d'éni.-rillon .I.Tiile par Briss.in
el lignire par Frisch sous le nom .le Gìuchri»; celle préle.i-
Uue e>pè,-e cependanl C.-.I lon,l,-e. co e n,.us venons de le