
de l’Aethalion inflatus. 1)
Die Rückenflosse ist gross, die Strahlen weit aus einander stehend.
After- Bauch- und Brustflossen klein, jfast gleich gross. Der Körper
zwischen der Rückenflosse und dem Kopfe sehr bauchig, gegen die gegabelte
Schwanzflosse aber verengt zugehend, der Kopf klein mit stark
gewölbter Stirn. Schuppen nicht gross, dünn.
Voyez fig. 7.
La dorsale a 14 rayons soutenus par 14 osselets interapophysaires.
L’anale a 10 rayons reposant (sur 8 osselets interépineux. Les deux
premiers osselets portent chacun deux rayons. La dorsale a 12 ou 13
rayons. La pectorale en a 9 ou 10. La caudale est profondément
échancrée et large. On peut en donner la formule 3. 8. 2. 8. 3.
Les côtes sont très-minces: elles sont trop brisées et trop déplacées
dans les exemplaires que j’ai devant moi, pour me permettre de les
compter; je crois cependant en trouver 12 ou 14 panes. La colonne
vertébrale se compose de 54 vertèbres assez fortes. L’orbite est
grande et placée très-haut. Les écailles très-petites et probablement
minces ne sont pas conservées d’une manière assez parfaite pour les
décrire. Les apophyses épineuses supérieures sont très-fortes, et quelques
unes se caractérisent par une structure que je n’ai encore jamais
rencontrée dans aucun poisson ganoïde du Jura supérieur. Il y en a
dans notre exemplaire qui sont comme sillonnées dans leur longueur:
même une rainure assez profonde a l’air de diviser chaque apophyse
longitudinalement en deux moitiés. Au premier coup d’oeil on croirait
que chaque vertèbre porte deux apophyses accolées étroitement. ! Ces
apophyses épineuses sillonnées ou doubles se trouvent surtout aux dernières
vertèbres abdominales et aux premières vertèbres caudales. Lès
arêtes musculaires sont grandes et très-grosses surtout dans la région
dorso-caudale, et c’est pourquoi j ’ai douté quelque temps si ces apophyses
doubles ou sillonnées ne se composaient pas d’une apophyse et d’un
1) Leone. und Bronn, Neues Jahrbuch, 1842, pag. 41.
arête qui se longeaient : cependant après un examen minutieux on voit
d’une manière assez précise que les arêtes musculaires croisent les apophyses.
Qu’on me pardonne de faire ici une petite digression:
M. Heckel , après avoir communiqué qu’on trouve quelquefois des
vertèbres compliquées, dit ensuite: 1) >
„Zuweilen trifft man selbst mitten in der Wirbersäule ähnliche Verschmelzungen
an , die jedoch nur zufällig zu sein scheinen und aus der
Vereinigung zweier hinter einander folgender Wirbelbogen bestehen. Sie
haben dann eine etwas grössere aber nicht die doppelte Ausdehnung
eines einzelnen Wirbelbogens, und tragen zwei vollständig ausgebildete,
parallel laufende Dornfortsätze, welche manchesmal durch einen horizontalen
Seitenast auf halber HöhÄänit einander verbunden sind. Eine
solche Duplicität sowohl der Neurapophysen als Haematapophysen fand
ich bisher nur bei Arten aus älteren Schichten; an jenen der tertiairen
Zeit, deren : Wirbelbogen ihre höchste Stufe der Vollendung erreicht haben,
traf ich sie niemals-an.” Et dans une note au'pied de la page il ajoute :
„Auch unter manchen jetzt lebenden Teleostiern, deren Wirbelsäule
mit einer blossen Chorda endiget (Steguri nobj).ikommt ein Verwachsensein
zweier Wirbel mit doppelten Dornfortsätzen im Schwanzstiele, vor.”
S’il est prouvé par les observations ultérieures d’autres naturalistes,
comme il semble être démontré par la mienne, qu’on trouve des vertèbres
et des apophyses doubles dans les Aethalion, comme dans les
Pycnodontes, on y aura peut-être de nouvelles données, pour la. >connais-
sance de la structure de la colonne épinière des ganoïdes en général.
Retournons à notre Aethalion inflatus. Dans l’un de mes exemplaires
on. voit un cololithe au lieu où se trouvait un jour le gros intestin. Il ne
m’a pas été possible de trouver la moindre trace de fulcres dans aucun
des exemplaires, malgré les recherches les plus rigoureuses, et quoique
M. Heckel assure avoir observé ces organes dans un Aethalion inflatus.
1) Sitzungsberichte der K. AJcad. der Wiss. Wien. März 1854. S. 441.