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lin lêu. ele. n o n e U.aclé, ist i , |u. , nous avons uns c . l l e de I..il,an,
U-lle quVIir se 1,'onve clans son Imk x , |n„-ee qn'il esl à
not,.e con„aissance le p,emie.- An.eu,- qni ai. donné la Ca.-aclé,MSt
„ . i „ e Laline des Oiseanx déeouve.ls pa,- Levaillanl, e. qu'il doil
êl,-e considéré con,me Classiciue en ce cini conce.-ne ces Oiseanv.
Description. — Nous ne nous se,-vi,-ons cependant pas de la
D e s c r i p t i o n de Levaillant, pa,-ce que, si exacte el si .uinulieuse
q u ' e l l e soi., elle ne se ,-apporte, de ,nê.uc que la Figu.-e, qu'au
j e u n e niàle prenan. la livi'ée de l'adni.e.
C e l u i - c i , que ,-eprcsen.e nol,-e Planche, est si.iiplciucnl de .rois
couleu,-s bien t,ancl,ées.
Il a la tête, le cou, la poi tr,ue, le dos et la queue blancs; les
aile s avec leu,s couvertu,-es et le c,-oupion uoi,-s; l a b d o n , e u , les
lianes, les ja.ubes et tout le dessons du corps d'un beau brun ,na,-
,.on vif; quelques plumes de cel.e de,-nière coi,lenr garnissen. le
p o i g n e t el le pli de l'a,le.
^ o u s ajonterons, en citant l'illuslre Voyageur , les détails qui
s n i v e l :
.< Ent r e le bec et l'oeil, la |,eau se ,nonü-e, el celle partie esl
„ senlen.ent couverte de po,ls , a.-es : sa couleur est jaunAlre, a,nsi
„ que la base du bec, les pieds el les <loigts. I.'iris esl d'un brun
, ,-onge; les plumes des .jambes descendenl d'un demi-pouce sur
„ le tarse par-devanl; les ongles el le bec sont .l'un bleu de corne.
„ La <iueue esl légèrement an o n d i e , c'est-à-<li.-e que les pennes
„ exté,-ien,-es sont les pins cou,-tes, tan.lis q u e les antres s'allotigenl
„ successivement jusqu'aux deux du miben, qui sont plus longues
» e l d'ailleui's égales entre elles. »
S e t.ouvc .sur les bo,ds de la n,er, et principalement a l'cnboucl,
u,-e des g r a n d e s lîivic,-es, sur les côtes Est el (.)uost d'Mricp.c; foml
liK.ïlUiU,.; VOCIFUK.
, a p i d e , n c , , t du haut des airs snr le poisson (pi'il apei'çoit el do,it il
l'ail sa principale i,onrrilu,'e ; chasse aussi les (iazelles. Iîa,-e an (lap
d e Bonne-Espéi-ance, oi:, Levaillant ne l'a vu cpi'une .s(ude lois.
Mais il est assez commun dans la Nubie el sur les lioids du IVil
Blanc, oil M. d'Arnaud, Voyageur du Museiuu d'Hisloii'e Natur
e l l e , l'a IVéquemmcnl rencontré, el d'où il l'a envoyé en diiTcrcnls
âges à celle Adminisli-alion, en 1843. Noire Planche 8 a été l'aile
d ' a p r è s le plus adulte des individus de cel envoi.
Cet Oiseau, que M. d'Arnaud, dans ses notes, appelle Jigle à
cou blanc, a ét é tué par lui sur les rives d u Haut-Nil Blanc, sous le
14° de latitude Nord. Ce'Voyageur nousapprend que, dans l'idiome
, \ , - a b e de l'île d e Sennae, il esl appelé , el qu'il esl ti'èsv
é n é r é des pêcheur s Arabes, surtout des SehclouUs.
IMMEÎNSIONS :
Lungueur luíale, à
— du bec, de])uis la cire jLisqu'à la pointe, eu ligne droite, ao
— — en ligne coui iie, 'Î5
Hauteur du bec , ^^
liOngueur de la tête, depuis le bec jusqu'à la nuque, 100
— du pli de l'aile à son extrémité, ri20
— de la queue, 230
— du tibia, l'">0
— du larse, 70
— du doigt médian jusqu'à l'ongle, 05
— de l'ongle dudit, eu courbure, 42
— — en ligne droite, 30
Diamètre de cet ongle à sa base , 0