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do deux thèques dont l'une ouverte montre son foramen marginé et lautre est encore fermée,
vues au même grossissement. — h. Spores ayant toujours deux gouttelettes oléagineuses bien
marquées, grossies 820 fois.
PLANCHE 479
Stromatinia Paridis Boud.
Boud., Hist, et class. Disc., p. 208.
Major, stipitata, -1-2 cm. lata, fulvo-cinnamomea, pedículo flexuoso nigrescente longiore.
Cupulas primo infundibuliformes, dein plus mmùs appianata, extùs glabrescentes, margine
dentatse. Thecx minutoe, cylindrical, inoperculata¡,octosporx, -i30-^40 longoe, S-iO latee. Paraphyses
lineares, ad apices non incrassatoe, 2-3 sjnssse, hyalijioe. Sporee oblongo-ovatoe,
moequilaterales, hyalinx sed intùs guttulis oleosis pluribus ad extremitates repletas, -¡0-^3
longai, 4-6 crassee.
Espèce grande, à peu près de la taille des deux précédentes, ayant de 1 à 2 cm. de largeur,
de même couleur, mais à pied plus atténué à la base et naissant sans sclérote, des rhizomes du
Paris quadri folia qu'elle tue et noircit. Réceptacles cupulaires, d'un fauve-ferrugineux plus
foncé par les temps humides, avec la marge souvent denticulée, glabres, naissant d'un pied
plus ou moins allongé, noirâtre et très atténué à la base. Paraphyses hnéaires, incolores,
septées. Thèques petites, octospores, peu rétrécies à la base, à foramen marginé mais un peu
tuméfié, de 130 à 140 r de longueur sur 8 à 10 de largeur. Spores incolores, ovales-oblongues,
avec deux gouttelettes oléagineuses plus petites que chez rapulum et très souvent divisées en
un plus grand nombre ; elles mesurent de 10 à 13 i-^ de longueur sur 4 à 6 de largeur.
Cette espèce paraît très rare, j e ne l'ai trouvée que deux fois dans les bois d'Ecouen, en
avril ; elle se distingue bien de ses voisines par ses spores, sa marge plus dentée, moins réo-ugulière
et son habitat. "
E X P L I C A T I O N DE LA PLANCHE 479. - a. Groupe de trois cupules de Stromatinia Paridis,
poussé sur un rhizome de Paris quadriglia, tué et noirci par elle, reproduit grandeur naturelle.
On remarque plusieurs prolongements radiciformes, qui sont le premier développement
d'autres cupules. - 6. c. Deux cupules adultes et débarrassées de terre. - d. Coupe d'une autre,
- e. Groupe de thèques et de parajDhyses, grossi 225 fois. - f. f. Sommités de paraphyses
vues a 820 diamètres. — g. Sommet d'une thèque avec ses spores, même grossissement -
h. Extrémité supérieure d'une thèque vide montrant le foramen marginé, même grossissement.
- Sommet d'une autre thèque vide, bleuie par l'iode, même grossissement.—/ Spores
mûres, grossies 820 fois. - k. k. Deux spores avec un commencement de germination au
même grossissement. '
PLANCHE 480
Stromatinia pseudo-tuberosa Rehm.
Rehm., Ascom., n° 106.
Espèce de moyenne taille ayant de 1/2 à 2 cm. de diamètre, d'un fauve-brunâtre à pied
noirâtre à la base. Réceptacles d'abord cupulaires, puis étalés, marginés, glabres en dessous et
un peu plus pâles, souvent un peu sillonnés, à hyménium plan un peu ombiliqué, à pédicule
grêle, glabre aussi et noirâtre à la base, naissant sur les cotylédons de Chêne, que cette espèce
tue et noircit. Paraphyses linéaires, un peu clavulées au sommet et granuleuses intérieurement.
Thèques cylindriques, un peu atténuées à la base, à foramen marginé et un peu tuméfié,
bleuissant par l'iode et ayant de 160 à 170 de longueur sur 11 à 14 de largeur. Spores ovoïdesoblongues,
incolores, sans granulations internes excepté au moment de la germination ; elles
mesurent 8 à 12 de longueur sur 3 1/2 à 6 de largeur.
Cette espèce est assez fréquente dans les terrains sablonneux, sous les Chênes, sur les
cotylédons desquels elle croit après les avoir tués et envahis de son stroma noir, elle paraît non
au printemps, mais en automne. Je l'ai trouvée de temps en temps aux environs de Paris,
mais les échantillons figurés proviennent de la forêt de Blois.
E X P L I C A T I O N DE LA PLANCHE 480. - a. b. Deux cotylédons de glands de Chêne noircis par
le Stromatinia pseudo-tuberosa et portant des cupules de cette espèce, reproduits grandeur
naturelle. — c. d. Deux cupules isolées vues en dessus et en dessous, reproduits aussi grandeur
naturelle. - e. Coupe d'une autre. - f. Thèques et paraphyses, grossies 225 fois. -
g. Sommités de deux paraphyses, vues à 820 diamètres. - h. Extrémités supérieures de
deux thèques avec spores, au même grossissement. - i. Sommet d'une thèque vide montrant
son foramen marginé, grossi de même. - j. Sommets de deux autres thèques vides bleuies
par l'iode, dont l'une a retenu encore une spore, même grossissement. — k. Spores grossies
820 fois. — l. Spores en voie de germination, même grossissement.
PLANCHE 480
Ciboria strobilina (Alb. et Schw.) var. Bresadolae Boud.
Varietas a typo colore oliváceo tantum diversa.
Petite espèce de 2 à 5 mm. de diamètre, de couleur olive, avec le pédicule et la chair noirs.
Réceptaclesd'abordcupulés dans le jeune âge, prenant rapidement une forme convexe, déprimée
au centre, à pédicule plein, glabre, noir ainsi que la chair, avec l'hyménium de couleur
ohvacée. Paraphyses simples ou quelquefois divisées, à sommettrès légèrement épaissi, pleines
d'un protoplasma légèrement coloré. Thèques cylindriques à peine moins larges à la base,
octospores, avec foramen marginé et bleuissant légèrement par l'iode ; elles ont de 80 à 100
de longueur sur 8 à 10 de largeur. Spores ovoïdes-oblongues, nébuleuses intérieurement, blanches
ou à peine sensiblement teintées et mesurant 7 à 10 ^ de longueur sur 4 à 5 de largeur.
Cette variété parait assez rare et est plus particulière aux pays de montagne, croissant toujours
sur les cônes de Sapin. Je l'ai reçue du Jura, mais les exemplaires figurés m'ont été
adressés en mai, du Tyrol, par l'abbé Bresadola.
E X P L I C A T I O N DE LA PLANCHE 480 - a. Cône de Sapin présentant des échantillons de
Ciboria strobilina var. Bresadola}, reproduit grandeur naturelle. - b. c. d. e. Divers exemplaires
de cette variété à différents degrés d'évolution, grossis 5 fois. - f. Coupe d'un autre
au même grossissement. - g. Groupe de thèques et de paraphyses à divers âges, grossis
475 fois. — A. Extrémités supérieures de trois paraphyses dont l'une est bifurquée, grossies
820 fois. — i. i. Extrémités supérieures de deux thèques avec spores, vues au même grossissement.
- y. Sommités de deux thèques vues après leur déhiscence, et montrant le foramen
marginé, même grossissement, — k. Spores grossies 820 fois.