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ABYDUS.
E X P L I C A T I O N D E S P L A N C H E S .
P L A N C H E 3 J .
P l a n d e s R u in e s e t d es MiiviriffîsF
C e plan, levé géométriquement é ft'pbaîne; au pas et à la Boussole
presente l'ensemble des ruines de l'ancienne ville SAbydus, à l’exception
une partie au sud, que le dessin n’a pu contenir, et qui est d’environ
200 métrés. On a tâché, d’exprimer par le d#iin la marche progressive
des dunes sablonneuses qui descendent de la montarne Libyqne,
et le mélange des sables avec les ruines^fent la couleur fonjée contraste. ■
fortement avec le .blanc des dunes. Deslignes ponctuées expriment les.
directions principales qui ont été suivies et mesurées. Au nord de la
butte élevée qui est à la partie supérieure du plan, il y. a un santon
place sur une hauteur.
La chaîne Libyque est trop éloignée à l’ouest pour etre figurée sur
ce plan. (Voyez la plané^ } 7 . f i g . i , et la Description, A . D.ch. XI. )
Il est superflu de décrire plus au long ce plan topographique, attendu
les indications dont il est chargé.
P L A N C H E 2 6.
ü
P l a n , Elévation et Coupes du Palais.
i . Plan du palais. Cet édifice est encombré de sable, à l'extérieur,
jiusquà la hauteur des soifites. Ce n’est qu’en pénétrant dans
l’intérieur, ai travers les pierres du plafond qui ont été dérangées,
que l’on apegpit quelques, parties de l’édifice qui sont plus
dégagées. La masse de l’édifice la plus distincte, celle dont on
peut, jusqu’à un certain point, saisir fensemble, est indiquée
entre les points a, b , c , d.
e. Espèce de salle hyposty le, dont les plafond sont soutenus par deux
rangées de colonnes. Les entre-colonnemens correspondans aux
portes sont plus larges que les. autres.
f. Autre salle hypostyle semblable à la précédante, si ce n’est qu’elle
a une rangée de colonnes de plus.
g . Allées ou pièces dont les plafonds sont taillés en forme de
voûte. (Voy. la fig. 2.) On a indiqué des portes de communication
de ces pièces avec la salle f, bien que l'encombrement
n’ait pas permis de les voir. Un encadrement que nous avons
aperçu au-dessus des sables, et qui annonce l’existence d’une
porte, nous a déterminés à exprimer toutes ces portes dans le
plan. Nous avons indiqué par des lignes ponctuées les murs
que nous pensons avoir enfermé, les salles hypostyles. Nous ne
pourrions cependant assurer que l’édifice s’arrêtoit à la ligne a b;
nous avons, au contraire, «de fortes raisons de penser qu’il
sétendoit beaucoup au-delà. De ce côté, une partie de l’édifice
est construite en pierre calcaire, et Ie§ arrachemens subsis-
tans annoncent qu’il se continuoit plus loin. Probablement,
comme dans toutes les circonstances pareilles, ces édifices ont été
détruits, et leurs matériaux employés à faire de la chaux. Nous
ne pensons pas non plus que lediiice se terminât à la ligne b c.
Sa façade, qui, sans doute, étoit de ce côté, a été détruite, et ses
Abydus. A. vol. IV.
j débris sont enfouis sous'tés sabl4s,/Fqyej,1a-Description des
J , I imïiqifiés d’Abjsi»«,rlî 3 , ‘ ih. XI, g . | H |
j h. stur dont oh
j It. Espace renférmint des pii;#, ctoot; % te iS fe e s^ 'it jconyejtes
I ‘P " ,ef plafond, nàus
aV° nS] | É P?U flh^îoeKpêlâfiiijis, iè'.dessus des H
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11.. Espace ® fan pe%';cix>iu|pjù’iï existoitdes pièaes dont [¿.plafonds
etoient tarif* en forme de voûte, - c©m|àç^Ad!es q.ûioimnt. marquées
de.La lettre g -hMne de ces j®esÿîteeitist»,Score m
entier.
n n . Espace mdtanguJairmqultf^ft.mÿit^ërouî^si^eMsjsalJes,ornées
decSRntes. On -apeifmt encolle qiSqnW a r ffltlv e ; et deux
colonnes : tout Ie> reste dé cette portion d’édifice est caché spiis,
sable. La.agi®iire«indique des#rchitRives vues parte haut,
parce qu on n a pu découvrir le plan des constructions.
O. Salle où nous avons compté douze colonnes encore visibles; les
architraves sont au niveau des sables. Quatre aüîres «colonnes
sont enfoncées dans ces sables. A
P p. Espace occupé par dés salles à cqlq/m^s, dont on n’aperçoit plus
que les architraves. On n’a également gravé ici que Je plan supérieur.
•
Les murs de clôturé qui ont *été§yj,dans■. pJnH^jgtVndroit», sont
indiqués par des tailles croisées.
Fig. z. Élévation prise sur la Iigffe A'B. (Voyez./.-. Les plafonds
en fi^rme de voûte sont qgniposés de ti®is pierres. Les deux
premières, à partir de la naissance d e jJ ^ te b i, spnt piséi» en
saillie dans l’intérieu®j;Ia pièce ; la troirflmepierre^qui.porte
horizontalement sur les deux autres, achève de cousiSbj^spaçe.
Au-dessus de chaquflipiesl-droit, sont i% larges et .profondes
rainures. «
Fig. 3. Coupe longitudinale, prise suivant la ligne CD . (.Voy./g. /.}
L'encombrement.est si considérable,-qu’os, n’a pu enÿ-sprèndre
de faire des fouilles jusqu’au sol du palais. Ainsi ce n’est que
l’anflogie des autres édifices, et particulière«^®;de ceux qu’on
voit à TMbes, qui nous a déterminé* donner -
proportion qu’elles ont dans la gravuîe. Les chapiteaux et les
colonnes sont décorés d’ornemens analogues à ceux que l'on
rencontre dans les palais de Thèbes. Nous en anridns dessiné
tous les détails, si un séjour plus long sur l# r iiije s -d'/Uyéls
«tous eût laissé la possibilité de lès recueillir. Les chapiteaux
ont des côtes comme ceux du monument d’Osymandyas.
Le plafond, taillé en fotme de voûte, est alternative^nt orné de
lignes d hiéroglyphes et d’étoiles disposées dans le sens de la longueur
de la pièce.
Les terrasses du palais sont à des hauteurs inégales. Les plus élevées
indiquent le côté de l’édifice où se trouvoit la façade.
Fig. 4- Coupe transversale, prise sur la ligne EF (voyezfig. y ) , en
regardant le nord-est. Nous ferons'ici, la même observation
que pour la fig. $ : le pied des colonnes n’a pas été vù'i, et ce
n’est que par analogie qu’on leur a donné des hases et qu’on en a
fixé la hauteur.
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