
concaA-e. Un hémisomates est largement chromatophore et un
pyrénoïde par hémisomate.
Habitat: C. (Leg. C kame e ) .
Dimensions: Dans le sens de la longueur comme dans celui
de la largeui-, la distance qui sépare les extrémités des bras est
de 20-22a.
GLOEOCYSTIS.
Gloeocystis vesiculosa (?) Naeg.
Bibl.: Espèce citée à JaA’a ( B e e n a e d , 2, P. 159).
Pig.: 139.
Des obserA’ations analogues à celles que nous exposons ci-
dessous à propos de Sphaerocystis pourraient déjà trouver place
ici. Ces espèces, avec leurs formes si variées depuis l ’état uni-
cellulaire à membrane mince jusqu’au thalle gélatineux à nombreuses
cellules, ne sont consignées ici que de façon très douteuse,
les formes en question pouvant tout aussi bien être des états
gléocystoldes ou sphérocystoïdes d’autres algues; j ’ai voulu cependant
les noter en passant et leur attribuer une dénomination
toute provisoire. Les cellules sont elliptiques, assez grandes,
enfermées chacune dans une gelée et groupées par 4 dans une
gelée générale.
Habitat: 0.
Dimensions: Les cellules, non compris la gelée, ont 5 —6y
de long sur 3 — 31/2 de large.
Gloeocystis botryoides (?) Naeg.
B ib l: Espèce citée à Java ( B e e n a e d , 2, P. 160).
Pig.: 140.
J ’ai mis sous ce nom des formes rappelant celles de la précédente
espèce, mais à cellules plus petites et arrondies. Je n’ai
rencontré, dans une pêche, que des thalles 4-cellulaires.
Habitat:. C.
Dimensions: Cellules non compris la gelée, de 3y environ
de diamètre.
SPHÆROCYSTIS.
Spliærocystis Schroeteri (?) Chod.
Bibl.: Espèce citée à Java ( B e e n a e d , 2, P. 161).
Pig.: 141, 142, 143, 144, 145.
• Il m’est tout à fait impossible de prendre une décision au
■sujet des très nombreuses formes arrondies, unicellulaires, ou groupées
en plus ou moins grand nombre dans des gelées plus ou
moins volumineuses. Je répète que c’est du matériel fixé que,
dans beaucoup de cas, j ’ai étudié, et que cela peut donner naissance
à de graves confusions, 1° parce qu’il est souvent difficile
alors de reconnaître s’il s’agit de Cyanophycées ou de Chloro-
phycées, 2° parce que surtout on ne peut se rendre compte, si
l’on n’a pas fait de cultures, des divers stades de ces espèces
pléomorphes. J ’ai déjà insisté, à la suite d’autres auteurs, sur
■cette nécessité de faire des cultures avant de livrer comme définitive
la détermination d’un de ces types; à plus forte raison,
disais-je, doit-on douter quand on n’a eu que du matériel fixé
à sa disposition. J ’ai donc ici, comme déjà en ce qui concerne les
Cyanophjmées unicellulaires, laissé de côté la plus grande partie
de ces formes; j ’ai pu en considérer quelques-unes bien typiques
comme pouvant être des Cyanophycées que j ’ai décrites plus haut;
quelques autres, je me suis risqué à les grouper dans le type
fort commode de Sphaerocystis Schroeteri Chod. Je dis fort commode,
car, comme l’ont démontré les recherches de C h o d a t (3, P. 114),
c’est une espèce si variable selon les conditions où elle se trouve,
que presque tous les tjqres les plus douteux pourraient y être
rangés. Je n’ai donc pas besoin d’ajouter que je considère ma
détermination comme n’ayant rien de certain, rien de définitif;
je l’ai exprimé en accompagnant le nom d’espèce d’un point de
doute, et je pense bien que les dlArerses formes que je groupe
sous ce nom devront être réétudiées sur du matériel placé dans
■de meilleures conditions. J ’ai mis sous ce nom spécifique des
algues isolées ou en colonies plus ou moins nombreuses, quelquefois
très nombreuses, entourées d’une gelée plus ou moins
forte, d’ordinaire très développée, où les cellules se divisent,
restent souvent groupées à l’intérieur de la gelée générale en
colonies partielles, dont la gelée propre persiste plus ou moins
longtemps ; les colonies de 4 cellules sont les plus fréquentés,
mais celles à nombreuses cellules n’étaient pas rares. Les dessins