
(le Singapore à l'une ou l’autre des variétés déjà décrites, et je
me contente de les signaler sous le nom de l’espèce, sans autre
indication. Je dois remarquer cependant qu’un des exemplaires
avait des dimensions remarquablement petites (Fig. 05). Les
hémisomates sont subtrapézoïdaux, le côté dorsal est plan, les
côtés latéraux faiblement ondulés, les membranes lisses, le sillon
linéaire chez certains exemplaires, plus ou moins large chez d’autres.
Ln chromatophore et un pyrénoïde par hémisomate.
Habitat; C.
Dimensions: Cellules de 19y de long sur 14 de large, isthme 5.
Petite forme; 12y sur IH/a- Isthme 3.
Cosmarium impressulum Elfving var. johorense N . var.
Fig.: 06, 67, a et b.
Cette espèce est très voisine de certaines formes de C. Meneghina
Bréb., et notamment de G. Meneghinii forma (?) signalé par
Moebius pour l’Australie (Australische SüssAvasseralgen, Flora,.
1892, P. 443). Peut-être même cette dernière forme pourrait-
elle être considérée comme appartenant à Gosm- impressulum. Si
j ’en juge par les descriptions et les dessins donnés de cette
dernière espèce, par exemple celui de R o y et B is s e t (9, Pl. 269,
Pig. 10), notre forme de Johore ne se distingue du type que par
ses proportions, la forme de ses hémisomates (dont l’angle inférieur
n’est pas droit, mais plus ou moins fortement obtus), enfin et
surtout par la face apicale dont la membrane est nettement
épaissie. Les cellules sont passablement plus longues que larges,
séparées par un sillon profond en deux hémisomates de forme
générale plus ou moins 'suborbiculaire, mais marqués d’angles
arrondis déterminant un polygone à côté apical plan dont la
membrane est épaissie et dont les dimensions sont plus fortes
que celles des autres côtés. Ceux-ci sont au nombre de trois de
chaque côté et sont très légèrement concaves. Au niveau de la
constriction médiane, la cellule est un peu plus étroite que dans
la plus grande largeur des hémisomates, ce qui revient à dire que
les angles inférieurs vers le sillon sont obtus et non pas droits.
Dans chaque hémisomate, il y a un chromatophore avecunpyré-
noide. De profil, et cela est un caractère distinctif très net entre
l ’espèce et la variété, les hémisomates sont subtrapézoïdaux légèrement
convexes sur les côtés, largement ari'ondis au sommet,
lequel est plus étroit que la partie inférieure de l ’hémisomate.
Celle-ci se rétrécit un peu en un sillon peu profond et aigu.
Habitat ; D.
Dimensions: Cellules de 20—24y sur 13—17. Isthme 4 — 5.
Profil 9.
là
là
Cosmarium venustum (Bréb.) Arch. var. brevius Bern.
Bibl.; Deux variétés de cette espèce ont déjà été signalées
à .Java (voir 2, P. 92). S chm id le en a trouvé à Sumatra une
autre forme (10, P. 302).
Pig.: 68.
Par la forme et les proportions de ses cellules, ce type ne se
distingue en rien de quelques-unes des formes que j ’ai rencontrées
déjà à Java, et notamment de celles représentées par ma figure 123.
H a b i ta t : B.
Dimensions: Cellules de 17 — 19y de long sur 15. Sommet
8, isthme 5.
Cosmarium eliipsoideum Elfv. var. minus Racib.
Bibl: Cette variété, de même que l ’espèce type, sont déjà
connues pour Java (B e e n a k d , 2, P. 106).
Pig.; 69.
Ces échantillons sont un peu plus petits que ceux désignés
d’ordinaire sous cette dénomination: il ne me semble pas que ce
détail, non plus que d’autres petites divergences, puissent autoriser
une séparation; tous les types de ce groupe sont trop variables
clans la plupart de leurs détails pour qu’on puisse tenir compte
de caractères distinctifs par trop rinsignifiants. Le sinus médian
est profond et aigu (linéaire parfois sur une toute petite distance
vers l’intérieur), les hémisomates, elliptiques, ont un pyrénoïde
clans leur unique chromatophore.
Habitat: D.
Dimensions: Cellules de 12—14,u de long sur 9—11 de large.
Isthme 2—21/2,a.