
Cosmarium subbireme Gutw.
Bibl. : Cette espèce a été citée à Java par G u t a v ix s k i (4,
P. 597).
Pig. : 7 0, a et b.
Je ii'ai vu qu’un petit nombre d’individus présentant assez
nettement les caractères de cette espèce, et je n’ài pas pu en
faire une étude approfondie; cependant, malgré qu’ils diffèrent
quelque peu du type de G u t w in s k i , je n’ai pas cru pouvoir les
considérer comme des formes distinctes. Les hémisomates sont
exactement elliptiques, à membranes lisses, sauf dans le milieu
de la face des hémisomates qui sont munis d’une protubérance
hyaline obtuse-arroiidie, bien nette, mais distincte surtout sui- la
vue de dessus. Sillon médian profond et aigu, non linéaire. Un
chromatophore avec un pyrénoïde par hémisomate. G u t w in s k i
donnait les dimensions suivantes: longueur et largeur l ly .
Habitat : C.—D.
Dimensions: Les exemplaires de Singapore mesuraient 16,a
sur 15. Isthme 4. Vus de dessus, l’épaisseur des cellules mesurait,
sans les verrucosités, 8y; y compris les verrucosités, 11.=
La forme de Johore mesurait 10,a sur 10. Isthme 3. De dessus,
5,a sans les verrucosités, 7 avec les verrucosités.
Cosmarium tenue Arch.
Bibl. : Espèce signalée à Java (B e b n a e d , 2, P.
107)
Pig.: 71.
En un peu plus petit encore, ces échantillons sont tout semblables
à ceux que j ’ai récoltés à Java, avec leurs hémisomates
elliptiques, à membrane lisse, à chromatophore et pyrénoïde uniques,
leurs cellules étranglées d’un sillon profond et non linéaire.
Habitat : C.
Dimensions: Cellules de ll-12i/2,u sur Isthme
2,
Cosmarium didymocbondrum Ndst. var. Novae-Guineae N. var.
Bibl. : Le type de cette espèce a été signalé à Java ( B e b n a e d ,
P. 95).
Fig.: 72.
Je crois pouvoir considérer cette forme comme une variété
de cette espèce si polymorphe et si discutée. Je renvoie, pour la
discussion systématique, à ce que j ’ai publié à ce sujet, et je ne
ferai ici que décrire cette nouvelle forme; elle.est du reste quelque
peu variable dans certains de ses détails, et notamment dans
l ’apparence des ornements plus ou moins marqués de la membrane.
Les cellules sont plus longues que larges, les hémisomates sont
subtrapézoïdaux, exactement tronqués en leur sommet. Us sont
séparés par un sillon linéaire et très profond, dont les côtés
s’arrondissent vers les parois latérales de l’hémisomate. Ces parois
sont convexes, et marquées de 8 - 9 larges ondulations assez
grosses, plus ou moins accentuées, et dont l’inférieure (celle qui
est le plus près du sillon) est moins nette. De ces ornements
partent des séries d’ondulations convergeant vers le centre de
l’hémisomate, et plus ou moins marquées. Les mêmes ornementations
se retrouvent sur la face dorsale, mais beaucoup moins
fortement indiquées que sur les côtés; les ondulations y sont au
nombre de 4, elles sont larges, mais peu proéminentes, et même
le plus souvent peu distinctes. A peu de distance de l ’isthme,
à la base de chaque hémisomate, se trouvent 5 granules hyalins,
équidistants, disposés en une série horizontale, et très nets. Dans
chaque hémisomate deux chromatophores avec chacun un assez
gros pyrénoïde. Ce type était très abondant dans plusieurs de
mes pèches de Nouvelle-Guinée.
Habitat: E, 3.
Dimensions: Cellules de 53—58y de long sur 87—42 de large.
Largeur au sommet 11—15. Isthme 9—13.
Cosmarium joborense N. sp.
Fig,: 78, 74.
Cette espèce rappelle, par la forme générale des cellules,
G. singaporense, et ia son sujet nous pourrions répéter les mêmes
observations systématiques. Si, par certains de ses caractères,
elle se rapproche quelque peu de Dysphinctium Willei Turn. (12l,
elle ressemble par d’autres à Gosmarium inornatum Joshua (5), et
la présence dans chaque hémisomate de deux chromatophores
avec chacun un gros pyrénoïde elliptique caractérise notre forme
comme une espèce du genre Gosmarium. Les cellules sont exactement
deux fois plus longues que larges, les hémisomates à peu
près circulaires ont une paroi sans ponctuations mais comme à