
étaient assez variables, mais dont tons les caractères importants-
étaient très constants: région médiane fusiforme prolongée à ses
deux extrémités par des processus hyalins obtus et faiblement
recourbés. Rien de spécial à ajouter à ce que l’on connaît déjà
de cette espèce.
H a b i ta t : C. (Leg. Cb.ameb).
Dimensions: Partie fusiforme 80 - lOOy, régions hyalines SODO;
longueur totale des cellules 200—280y. Largeur maximum
environ 10; largeur des régions hyalines environ 2y.
Glosterium parvulum Naeg.
Bibl. : Espèce signalée à plusieurs reprises à Java (voir 2,
P. 68) et à Sumatra (10, P. 299).
Fig. : 26, 27.
A part les proportions quelque peu différentes et la courbure
un peu plus forte chez certains échantillons, un peu moins forte
chez d’autres, cette forme est si voisine de (7. yarrofem Naeg., que
je n’ai pas hésité à la rapporter à cette espèce : ce sont les mêmes-
extrémités subaiguës, les mêmes corpuscules trépidants en petit
nombre situés près des chromatophores, mais non enclos dans un lo-
celle à contour distinct, la même apparence des chromatophores-
contenant un petit nombre de pyrénoïdes. Peut-être la forme de
Johore (fig. 27), mériterait-elle d’être séparée du type comme-
variété distincte.
Habitat: C.—D.
Dimensions: Les cellules récoltées à Singapore mesuraient
63y de long sur 51/2 dans leur plus grande largeur.= Celles récoltées
à Johore 100 sur 9.
Glosterium bogoriense Bern.
Bibl. : B e b n a e d , 2, P. 68.
Pig.: 28.
Cellules de tous points semblables à celles que j ’ai déjà décrites-
pour Java. Aucun caractère ne les distingue. Je ne fais donc-
que citer la station, sans autre.
Habitat: B.
Glosterium Versteegianum N. sp.
Fig. : 29.
Ce type rappellerait assez, par sa forme et ses dimensions,
notre variété crassius de G. parvulum. Mais des caractères importants
l’en distinguent, et d’autres détails le caractérisent vis
.à vis des espèces voisines. Les cellules sont courbées, largement
convexes sur la face dorsale, concaves mais un peu renflées dans
leur milieu sur la face ventrale. Les extrémités des cellules sont
.atténuées, mais cependant ne s’amincissent pas beaucoup: elles
.sont assez largement arrondies. La membrane est lisse, il n’y a
ni stries, ni suture, chaque chromatophore a 5 ou 6 bandes
rayonnantes et d’ordinaire 4 gros pyrénoïdes. Le caractère le plus
important est la présence d’un locelle à contour très net et contenant
un seul très gros corpuscule trépidant de structure cristalline
très distincte.
Habitat: E, 3.
Dimensions: Longueur des cellules 80a, largeur lD / 2-
Glosterium Lorentzi N. sp.
Pig. : 30.
J ’ai vu un grand nombre d’individus de cette espèce, qui
tous montraient des caractères très constants. Les cellules, dans
leur forme générale, sont peu courbées, ou plus exactement elles
sont presque droites dans leur partie médiane et assez courbées
dans la moitié terminale des hémisomates. Extrémités assez fines,
mais non aiguës, arrondies assez largement. Membrane lisse,
sans stries transversales indiquant la suture, mais avec un faible
épaississement médian. Chromatophore à peu de bandes rayonnantes
(4 — 6). Je n’ai pas vu, malgré l’emploi de réactifs, de
pyrénoïdes (il est vrai que c’était du matériel fixé). Dans 1 extrémité
hyaline, d’une longueur assez appréciable, il se trouvait un
locelle à contour indistinct, et contenant un seul gros corpuscule.
Habitat: E, 3.
Dimensions: Longueur 76 —lOOy, largeur 10 — 12.