
hoinogone. Leurs formes pourtant et leurs dimensions ne laissaient,
aucun doute sur leur parfaite identité.
Le seul individu que j ’ai rencontré dans mes pêches de Singapore
(Fig. 8), différait quelque peu du type ci-dessus, notamment
par ses cellules plus courtes et un peu plus épaisses; mais il
pourrait s’agir d’un fragment seulement de cette espèce, ou
d’une forme, différente à cause de ses conditions d’existence. Je
n’en ai en ^ tout cas pas vu un nombre suffisant d’exemplaires,
pour pouvoir en faire une description plus détaillée et pour le
considérer comme un type .spécial; ce pourrait aussi n’être qu’une
grande forme de Sp. major Kuetz. ; ici aussi, le contenu de la
cellule était homogène.
Habitat: C.— E, 2.
Dimensions: Les exemplaires de Xouvelle-CTUinée avaient
jusqu’à 100 tours de spire et jusqu’à 400,a de long. L ’épaisseur
des filaments était de la longueur du pas de vis
5 — (>1/2, le diamètre de la spire 31/2— 41/2. = Exemplaire de
Singapore 11 tours de spire, longueur totale 60,a. Epaisseur-
2—3. Pas de vis 5— 7. Diamètre de la spire 41/9— 5 .
MERISMOPOEDIA.
Merismopoedia glauca (Ehrb.) Naeg.
B ib l . : Cette espèce a été signalée à Java par G u tw in s k i
(4, P. 614) et par Lemmeemann (6 P. 151).
Fig.: 9, 10.
Je n’avais pas encore rencontré dans mes pêches cette e.spèce
déjà connue pour le domaine malais. I l s’agit bien sans aucun
doute de ce même type: les cellules sont enfermées dans une
gelée assez facile à observer, quand on la met en évidence au
moyen de réactifs appropriés, et elles sont d’ordinaire groupées
par thalles de 4 X 4 ; elles sont généralement elliptiques, mais,
souvent plus ou moins hémisphériques dans les stades qui suivent
immédiatement la division cellulaire, plus ou moins en forme de
biscuit dans les stades qui la précèdent. Peu avant la division,,
il est facile de distinguer, dans le contenu de la cellule, une zone
médiane claire, à l ’endroit où se constituera la nouvelle membrane,
de la même façon que j ’avais pu le décrire pour Merismopoedia-
elegans A. Br. var. ulvacea Bern. On aperçoit à ce moment,.
entre les gelées des groupes de 4 cellules, des méats qui montrent
que, après la division, la colonie se séparera à son tour en thalles
plus petits. Le contenu des cellules est granuleux.
Habitat: E, 2.
Dimensions: Cellules 3 — 5 g. sur 2 — 8. Colonies de 4
.cellules avec la gelée 10—11 g sur 78. Colonies de 16 cellules
20 — 21 sur 15 — 16.
DESMIDIUM.
Desmidium Baileyi (Ralfs) De By. var. coelatum (Kirchn.) Ndst.
Bibl.: N o e d s t e d t (7, P. 4). Le type de l ’espèce a aussi été
.signalé à Java par G u tw in s k i (4, P. 579).
Fig.: 11.
Ces individus appartiennent très certainement. à la variété
déjà signalée par N o b d s te d t à Java. La forme des cellules, leurs
dimensions, etc., correspondent très bien aux données que nous
trouvons indiquées pour cette forme, signalée en Nouvelle-Zélande
par ce même auteur (8, P. 27). Ce sont les mêmes cellules
tétragones, concaves aux extrémités qui se touchent, laissant
entre elles une sorte de méat qui perfore le filament entre les
cellules. Celles-ci sont un peu plus larges en leur milieu qui
est très légèrement étranglé, ce qui détermine sur la marge deux
larges ciénelures à peine perceptibles. Cela correspond à la
Fig. 6, Pl. 11, de N o b d s te d t (8). Tout les autres détails concordent.
Habitat: 8.
Dimensions: Les cellules ont 18y de long sur 28 dans
leur plus grande largeur, et 20 en leur sommet. Les méats ont
10,a de large et 3 de long.
Desmidium quadratum Ndst.
Fig.: 12
Les fllaments formés par ces cellules sont entourés d’une gelée
très nette, légèrement constrictée au niveau de l ’extrémité de chaque
•cellule. Le filament est tordu en spirale et les cellules, de forme
générale elliptique, sont étranglées par un sillon assez étroit constituant
deux hémisomates subtrapézoïdaux. La membrane de ces
hémisomates est lisse, et leurs côtés latéraux ont une convexité